Coup d’envoi de la troisième édition du Greenweez Paris Major ! Au micro de Padel Magazine, Arnaud Di Pasquale, directeur du tournoi, dévoile déjà les grandes ambitions pour l’édition 2025.
P.M : « Comment avez-vous préparé ce tournoi avec votre équipe ? Est-ce que vous êtes stressé ? »
Arnaud : « Alors oui, il y a de la pression. Avec cette année olympique et paralympique, il a fallu attendre que le stade Roland-Garros soit libre, on part du principe qu’on n’avait pas le choix. C’était la date la plus rapide après les Jeux.
On a une météo assez fraîche et on risque d’avoir un peu de pluie. On a mis une piste sur le court Suzanne-Lenglen avec un toit. Cela nous fait deux pistes couvertes avec le Philippe Chatrier, et nous avons deux autres pistes supplémentaires au Centre National d’Entraînement, ce qui fait quatre pistes pour pouvoir jouer les premiers matchs. Le principe c’est d’avoir quatre pistes en back-up pour assurer le tournoi en cas de pluie. Nous devons être prêts à bâcher avant qu’il ne pleuve, il y a plein de subtilités qu’on doit anticiper. »
P.M : « Est-ce qu’on a déjà quelques dates pour l’édition 2025 ? »
Arnaud : « Aujourd’hui, notre souhait est de fixer une date durable. Quand on regarde l’histoire, on est allé très vite : on s’est infiltré dans le calendrier du World Padel Tour en 2022, puis on a choisi une date qui nous convenait, et maintenant, on se retrouve avec les contraintes des JO. Trois dates différentes, c’est compliqué pour nos pratiquants. Ce qu’on aimerait, c’est que le tournoi se déroule à la mi-septembre et que cela devienne une habitude, avec une météo qui serait favorable à cette période. »

P.M : « Vous n’avez pas peur d’avoir une météo similaire à cette édition ? »
Arnaud : « Il y aura toujours des risques pour un événement en extérieur. Mi-septembre, je pense que ce sera mieux. En 2023, nous avons eu du beau temps. On peut espérer de belles journées, il ne fait pas trop froid, et pour la pluie, on peut s’organiser avec des back-ups. À nous de prévoir des pistes couvertes pour pouvoir jouer un maximum de matchs. »
P.M : « On t’a vu embrasser la coupe tout à l’heure, elle te fait rêver cette coupe ? »
Arnaud : « Je suis très fier et heureux de participer, avec la FFT, au rayonnement du padel en France et dans le monde, en proposant un lieu aussi mythique. Cette coupe, je la trouve de plus en plus belle, elle nous donne vraiment envie. Quand on prépare un événement, ça représente beaucoup de travail avec de nombreuses équipes, et quand ça se concrétise, on est dans le match et on a aussi envie de soulever le trophée ! »
Fan d’ovalie, de ballon rond mais aussi de sport de raquette, il a été piqué par le padel lors de son adolescence en Galice. Aussi à l’aise devant la caméra que derrière un micro, Vince saura apporter sa vision et son expertise de passionné de la petite balle jaune.



































































































Kuwait Major : Fonteny / Moragues lancent leurs qualifications, Leygue / Moya directement au deuxième tour
Mondial 2026 : Coello / Galán face à Tapia / Chingotto, le duel que tout le padel rêve de voir ?
Leo Augsburger avant les Mondiaux : « Avec Tino Libaak à droite, on peut battre n’importe qui »
Coki Nieto envisage de passer à droite : « Les autres arrivent comme des avions physiquement »
Jérôme Inzerillo : « Le padel français a besoin de structures, de bons entraîneurs et de jeunes qui s’investissent »
Michel Corbière (Forest Hill) : « Il va y avoir beaucoup de mauvais clubs de padel, parce qu’il y en aura trop aux mauvais endroits… »
Michel Corbière (Forest Hill) : « Je ne peux pas mourir sans savoir jouer au tennis »
FIP Tour – Blanqué, Hugounenq, Merah… le programme des Français ce vendredi, avec plusieurs têtes de série dans le viseur
FIP Gold Melilla – Guy de Chamisso / Lasgoity face à Alonso / Goñi : à 17 ans, un nouveau rendez-vous face à l’élite mondiale
Padel amateur : pourquoi PISTA veut mettre fin au casse-tête des niveaux entre joueurs
Squadra Padel : six mois après son ouverture, le club de Saumur voit plus grand
Le padel pèse 8,6 milliards d’euros dans l’économie mondiale en 2026
Le padel dépasse le million de licenciés dans le monde : une croissance de 31 %
France, Allemagne, Royaume-Uni : les trois nouveaux moteurs du padel européen
Padel mondial : l’Espagne reste la référence, mais la France et ses voisins accélèrent
Padel Quest Awards : dix spécialistes en lice pour le titre de meilleur stage de padel de l’année
Perd-on son classement Padel FFT après plus d’un an sans licence / sans compétition ?
Padel Xperience : l’Académie ouvre le 2 novembre à Marcheprime, avant l’inauguration du complexe en 2027
La Toussaint – Les Pyramides organisent un stage de padel pour adultes avec un tournoi P50 pour clôturer la semaine
Ce que révèle l’analyse du geste : coup droit tennis vs bandeja padel
La bandeja a-t-elle disparu du padel moderne ?
Coup droit à plat au padel : les 5 exercices de Cristian Álvarez pour gagner en contrôle et en efficacité
Pourquoi savoir jouer à droite et à gauche peut faire la différence
Tapia donne la recette pour battre Coello / Tapia : « Je jouerais tout sur moi »
Comment Coello a désamorcé le plan de jeu de Chingotto
Au padel, l’alchimie d’une paire compte-t-elle autant que le niveau individuel ?
L’été change le padel… et si le vrai défi n’était pas de frapper plus fort ?
Coello avec un joueur à 0 point devant deux top 10 : faut-il revoir le classement FIP ?
Ni FIP Tour, ni Championnat du monde par équipes : le format particulier du padel aux Jeux Méditerranéens
Premier Padel : quand la télévision peut rallonger les pauses des joueurs
Julien Seurin se livre sur le mental : « Il y a beaucoup plus de doutes que de moments de bonheur »
Plus d’un an après, Thomas Leygue de retour dans le top 150 : les coulisses d’un comeback encore inachevé
Padel vs squash vs badminton : le classement scientifique de l’intensité cardio
Pourquoi Arturo Coello joue-t-il avec la main droite bandée ?
Les Pyramides : après 12 pistes de padel, le club mise sur la formation des jeunes