En pleine pause estivale, Gemma Triay a accordé une interview à Diario Sport pour faire le point sur une première moitié de saison riche en émotions. Redevenue numéro un mondiale aux côtés de Delfi Brea, la joueuse de Minorque sait que la deuxième partie de l’année s’annonce comme un véritable bras de fer au sommet.
Retour au sommet avec Brea
Après avoir conquis la première place en 2020 avec Lucía Sainz, puis l’avoir défendue deux saisons avec Alejandra Salazar, Triay a ensuite partagé la piste avec Marta Ortega et Claudia Fernández, avant de miser sur Delfi Brea pour 2025. Un choix fort qui porte déjà ses fruits : « Nous sommes arrivées aux vacances à la première place, c’était notre objectif. Mais maintenant, le plus dur sera de la conserver. »

Pour elle, le duel ne se résume pas à une seule rivalité avec Ari Sánchez et Paula Josemaría : « Je ne pense pas qu’elles aient baissé de niveau, mais il y a plus de concurrence. Bea González et Claudia Fernández sont aussi en pleine bagarre. La course au numéro un se jouera entre nous trois. »
Une décision radicale en 2024
La saison dernière, Triay avait surpris en choisissant de s’associer à la jeune Claudia Fernández, qui n’était pas encore considérée parmi les meilleures. Un pari gagnant, puisque la Madrilène avait signé une très bonne saison. Pourtant, Triay a décidé de changer à nouveau pour s’unir à Brea : « Avec Claudia, je savais qu’elle allait très bien jouer. Mais l’âge joue aussi. Avec Delfi, j’ai une affinité différente, une trajectoire plus longue. »

Un caractère affirmé
Souvent aperçue à la télévision donnant des consignes très directes lors des temps morts, Triay assume son rôle : « Je ne suis pas critique, mais je ne suis pas passive non plus. Mon objectif est toujours de gagner, et j’essaie d’apporter. Je n’ai jamais critiqué une partenaire. » Avec son coach Rodrigo Ovide, la complicité est totale.
Les jeunes à suivre
Triay n’hésite pas à mettre en avant les nouvelles générations qui frappent à la porte du top : « Martina Calvo est pour moi la révélation de la saison. Bea Caldera joue aussi très bien avec Carmen Goenaga. Et Andrea Ustero est déjà une réalité : se qualifier pour le Master Final 2024 avec Alejandra Alonso a été un vrai succès. »
Cap sur Madrid
Le prochain gros objectif est le Premier Padel P1 de Madrid, tournoi qu’elle considère comme l’un des plus importants de la saison, malgré l’absence de statut Major : « C’est une épreuve spéciale, surtout pour celles qui vivent à Madrid. Et si en plus on défend le titre, c’est encore plus fort. »
Après un break bien mérité, Triay a repris la préparation à la Rafa Nadal Academy, avant de rentrer dans la capitale espagnole pour se lancer à l’assaut de cette deuxième moitié de saison.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !

























































































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