Le smash est l’une des armes les plus décisives au padel. Mais entre puissance, choix de la bonne balle et gestion du risque, tous les gros frappeurs ne se valent pas. Et selon les données de Padel Intelligence, c’est une joueuse qui domine actuellement cet exercice : Sofia Araújo.

La « Leona » de Lisbonne au sommet

La Portugaise affiche les meilleures statistiques du circuit féminin en ce début de saison. Elle tourne à 8,9 points gagnants au smash par match, pour 15,3 tentatives, soit un taux de réussite de 58,2 %.

Des chiffres qui confirment ce que beaucoup observent depuis plusieurs mois : lorsqu’elle a de l’espace au-dessus de la tête, Sofia Araújo est l’une des joueuses les plus difficiles à contenir sur le circuit.

Marina Guinart et Carmen Goenaga complètent le podium

Derrière la Portugaise, on retrouve Marina Guinart, qui convertit 52,2 % de ses smashes en points gagnants (6,6 winners pour 12,6 tentatives).

Le podium est complété par Carmen Goenaga, avec un taux de réussite de 50,3 % et une moyenne de 8,4 points gagnants par rencontre.

Andrea Ustero et Gemma Triay dans le haut du classement

À seulement 18 ans, Andrea Ustero confirme une nouvelle fois ses qualités offensives. L’Espagnole occupe la quatrième place avec 49,9 % de réussite et 8,9 smashes gagnants par match.

Le top 10 comprend également Sofía Saiz (45,6 %), Gemma Triay (43,3 %), Victoria Iglesias (42,1 %), Giulia Dal Pozzo (39,8 %), Bea González (36,9 %) et Alejandra Alonso (34,6 %).

Des absences qui surprennent

Plus étonnant, certaines références du circuit ne figurent pas parmi les dix meilleures joueuses dans cet exercice. C’est notamment le cas de Paula Josemaría, Tamara Icardo, Martina Calvo, Carolina Orsi ou encore Jessica Castelló.

Une preuve supplémentaire qu’au padel, la puissance ne fait pas tout. Le smash est aussi une question de sélection de balle, de lecture du jeu et d’efficacité dans les moments clés.

Benjamin Dupouy

J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !