Aranzazu Osoro est la 12e joueuse mondiale, elle est connue pour son agressivité sur le terrain et sa détermination sans faille qui lui valent le surnom de Vikinga.
La semaine dernière, l’Argentine était présente aux Interclubs N1 2024 avec l’équipe de Palavas – titrée à l’issue du tournoi. Nous avons pu la rencontrer et évoquer avec elle son année 2023, sa venue aux Interclubs et l’expansion du padel à l’échelle mondiale !
Un bilan 2023 très positif
J’ai eu la chance de pouvoir faire une très bonne fin de saison 2023. Avec Jess Castello, nous avons pu jouer très bien ensemble et se porter vers le haut. Je commence cette année avec Vero Virseda, avec beaucoup de motivation et d’espoirs pour la saison qui arrive (à noter que les deux joueuses ne feront que le tournoi de Riyad ensemble puisque Veronica Virseda a décidé de s’associer à Marta Ortega).
Forcément, quand on commence une nouvelle année, on espère toujours faire mieux que la précédente. Donc, j’ai espoir qu’en 2024, je puisse faire au moins aussi bien que la saison dernière.
Les interclubs en France
Pour moi, c’est un véritable plaisir de jouer les Interclubs en France. Je suis venue jouer avec Palavas parce que le club m’a donné cette opportunité. J’étais vraiment contente d’être ici et de pouvoir représenter ce club.
Nous avions une très bonne équipe. Et même si je ne connaissais quasiment aucune des joueuses avant d’arriver, je trouve que nous formions une très bonne équipe ensemble. On aspirait toutes à gagner le tournoi.
Sur le terrain, j’ai essayé de profiter de chaque moment. Les joueuses avec lesquelles j’ai joué, je ne les connaissais pas et c’était une chance pour moi d’apprendre à les connaître sur la piste. Je voulais aussi faire en sorte que ma partenaire puisse profiter du match et qu’elle donne le maximum d’elle-même.

Est-ce que je reviendrai l’année prochaine ? J’espère que oui. J’aimerais vraiment revenir jouer l’année prochaine et j’ai bon espoir que ce soit le cas !
Sa présence en France, aux États-Unis…
Au final, le padel s’étend et s’internationalise énormément. Aujourd’hui, il y a beaucoup de tournois, un peu partout. Le fait d’y participer permet aux joueuses de se faire connaître et de promouvoir le padel féminin.
Je pense qu’il est important d’en profiter parce que c’est une très bonne opportunité.
Son rapport avec la France
Le public français est très chaleureux. Il me fait toujours me sentir comme si j’étais chez moi. C’est pour ça que je suis si heureuse d’être dans un pays aussi incroyable.
J’espère que la France continuera de me réussir aussi bien, cette année, normalement, on me verra à Paris (Roland Garros) et à Bordeaux (pour le P2).

C’est son frère qui un jour lui a dit de l’accompagner sur une piste de padel, depuis, Gwenaëlle n’a plus jamais quitté le court. Sauf lorsqu’il s’agit d’aller regarder la retransmission de Padel Magazine, du World Padel Tour… ou du Premier Padel… ou des Championnats de France. En bref, elle est fan de ce sport.

























































































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