Dans une interview accordée à La Chiquita Padel pendant le Málaga Premier Padel P1, Mike Yanguas s’est livré sans filtre. Retour sur son actualité, la dynamique avec Coki Nieto, son rapport aux rumeurs, et sa vision du circuit actuel.
L’énergie de Málaga, moteur de confiance
Jouer à domicile, c’est une chose que Yanguas savoure. L’énergie du public à Málaga, il la ressent pleinement : “Jouer ici, c’est spécial. On sent la ferveur, ça donne un boost énorme.”

Avec Coki, un retour en confiance
Avec Coki, le binôme semble avoir retrouvé un second souffle : “Sur des pistes comme celles-ci, lentes, on peut exprimer notre jeu, pousser les autres au maximum.” Une façon aussi de remettre les choses à leur place après une période compliquée, marquée par une blessure à l’épaule pour Coki, au Paraguay. “Les gens pensent qu’on a juste baissé de niveau, mais il y a parfois des explications invisibles.”
Le bon début, la blessure et le mental
Le début de saison, pourtant, avait été prometteur : quatre demi-finales, avant une période creuse. “Il nous manquait ce grain de folie, ce petit supplément d’agressivité. Il revient petit à petit.” Pour Yanguas, le déclic viendra peut-être en jouant une nouvelle finale, et surtout en continuant à solidifier l’équipe dans les moments moins brillants.

Un circuit qui s’intensifie
Sur l’enchaînement des tournois et l’explosion du calendrier, Mike est clair : “Le top 10 peut bien vivre du padel aujourd’hui, mais il faut savoir investir dans son équipe si tu veux durer.” Préparateur, kiné, nutritionniste, psy… tout y passe. Et s’il comprend l’intérêt des exhibitions, il plaide pour un avenir où les joueurs pourront choisir leurs tournois, comme au tennis.
Les rumeurs ? Une source de motivation
Les rumeurs autour d’un duo avec Ale Galán ? Il les prend avec du recul. “Ça fait partie du jeu. Moi, ça me motive à progresser. Si un jour tu veux jouer avec ce type de joueur, il faut gagner des titres, point.”
Rattraper les meilleurs, pas à pas
Sur le niveau des meilleurs, il se dit encore loin de Coello, mais pas tant que ça de Chingotto ou Lebrón. ” Je pense que je suis très loin du niveau d’Arturo, mais que je suis plus proche des autres. J’ai un vrai potentiel physique à exploiter. Le jour où j’atteins les 10/10 là-dessus, les choses changeront.”
Outdoor sinon rien
Indoor ou outdoor ? Le natif de Málaga, fidèle à ses racines, opte sans hésiter pour l’outdoor, malgré le vent : “C’est comme ça que j’ai grandi.”
Point d’or : pas pour les hommes ?
Et le point d’or ? Pas pour les hommes, selon lui. “Chez les filles, pourquoi pas. Chez nous, tu rates trois lobs contre Cardona ou Augsburger, et le jeu est fini.”
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !


































































































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