C’était prévisible : on pensait qu’avec la fin des prize money obligatoires en 2024, le niveau des P500 allait s’effondrer. Le résultat est sans appel : les P500 sont en train de devenir des P250 de l’époque.
Des tournois en journée qui se multiplient
Avec le boom des compétitions et le franchissement de la barre des 500 000 pratiquants selon la FFT, dont 60 000 compétiteurs actifs, on observait déjà depuis deux ans une baisse du niveau général des compétitions. Une excellente nouvelle en réalité, car cela démontre le dynamisme des clubs qui proposent de nombreux tournois et des joueurs toujours prêts à participer.
Les formats courts se multiplient : en effet, aujourd’hui, les tournois qui se déroulent sur une journée, voire une soirée, sont en hausse. Sans donner de chiffres précis, on remarque que les clubs apprécient ces épreuves. L’avantage, c’est qu’elles permettent aux joueurs de participer plus souvent et à moindre coût.
Pour un prix moyen de 20 euros par compétition, on peut jouer au moins deux fois, et parfois plus si on gagne. En conséquence, le coût horaire diminue pour les joueurs.
Des P500 de plus en plus nombreux
En ce qui concerne les P500, il est tout à fait normal que, depuis que la FFT a supprimé l’obligation du prize money, cette catégorie se démocratise.
C’est une situation qui se répète. Rappelons-nous que lorsque l’obligation de prize-money en P250 a été levée, de nombreux P100 se sont transformés en P250. Si la baisse de niveau en P500 est pour l’instant moins marquée que celle en P250 (avec l’interdiction du top 500 en P250), c’en est fini des paires hybrides que l’on pouvait voir dans ces catégories avec un très bon joueur et un débutant. Des paires que l’on retrouve maintenant en P500.
La bonne nouvelle, c’est qu’il est désormais possible pour des joueurs de niveaux plus modestes de remporter un P250. Et même pour les P500, il y peut y avoir, selon les régions, des ouvertures. Avec la multiplication des épreuves et le fait de jouer un P500 sur des périodes encore plus courtes, le niveau tend à baisser…
D’une certaine manière, ce qui se passe au niveau régional/national en France suit également la tendance internationale avec une baisse des niveaux dans les tournois internationaux en raison de la multiplication des tournois FIP chaque semaine, des tournois FIP qui permettent de jouer dans des lieux exotiques et diluent ainsi le niveau des joueurs de padel, offrant à tous plus de chances de réussite dans une épreuve.
Précisons cependant, comme c’est souvent le cas, qu’il existe des exceptions à cette tendance, avec certaines régions qui sont plus compétitives que d’autres. Il est important de souligner que nous parlons ici d’une tendance générale, et non d’une vérité absolue applicable à tous les tournois nationaux ou internationaux.
Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.



































































































Mondial 2026 : Coello / Galán face à Tapia / Chingotto, le duel que tout le padel rêve de voir ?
Leo Augsburger avant les Mondiaux : « Avec Tino Libaak à droite, on peut battre n’importe qui »
Coki Nieto envisage de passer à droite : « Les autres arrivent comme des avions physiquement »
Le padel pèse 8,6 milliards d’euros dans l’économie mondiale en 2026
Jérôme Inzerillo : « Le padel français a besoin de structures, de bons entraîneurs et de jeunes qui s’investissent »
Michel Corbière (Forest Hill) : « Il va y avoir beaucoup de mauvais clubs de padel, parce qu’il y en aura trop aux mauvais endroits… »
Michel Corbière (Forest Hill) : « Je ne peux pas mourir sans savoir jouer au tennis »
FIP Tour – Blanqué, Hugounenq, Merah… le programme des Français ce vendredi, avec plusieurs têtes de série dans le viseur
FIP Gold Melilla – Guy de Chamisso / Lasgoity face à Alonso / Goñi : à 17 ans, un nouveau rendez-vous face à l’élite mondiale
Padel amateur : pourquoi PISTA veut mettre fin au casse-tête des niveaux entre joueurs
Squadra Padel : six mois après son ouverture, le club de Saumur voit plus grand
Le padel dépasse le million de licenciés dans le monde : une croissance de 31 %
France, Allemagne, Royaume-Uni : les trois nouveaux moteurs du padel européen
Padel mondial : l’Espagne reste la référence, mais la France et ses voisins accélèrent
Padel Quest Awards : dix spécialistes en lice pour le titre de meilleur stage de padel de l’année
Perd-on son classement Padel FFT après plus d’un an sans licence / sans compétition ?
Padel Xperience : l’Académie ouvre le 2 novembre à Marcheprime, avant l’inauguration du complexe en 2027
La Toussaint – Les Pyramides organisent un stage de padel pour adultes avec un tournoi P50 pour clôturer la semaine
Ce que révèle l’analyse du geste : coup droit tennis vs bandeja padel
La bandeja a-t-elle disparu du padel moderne ?
Coup droit à plat au padel : les 5 exercices de Cristian Álvarez pour gagner en contrôle et en efficacité
Pourquoi savoir jouer à droite et à gauche peut faire la différence
Tapia donne la recette pour battre Coello / Tapia : « Je jouerais tout sur moi »
Comment Coello a désamorcé le plan de jeu de Chingotto
Au padel, l’alchimie d’une paire compte-t-elle autant que le niveau individuel ?
L’été change le padel… et si le vrai défi n’était pas de frapper plus fort ?
Coello avec un joueur à 0 point devant deux top 10 : faut-il revoir le classement FIP ?
Ni FIP Tour, ni Championnat du monde par équipes : le format particulier du padel aux Jeux Méditerranéens
Premier Padel : quand la télévision peut rallonger les pauses des joueurs
Julien Seurin se livre sur le mental : « Il y a beaucoup plus de doutes que de moments de bonheur »
Plus d’un an après, Thomas Leygue de retour dans le top 150 : les coulisses d’un comeback encore inachevé
Padel vs squash vs badminton : le classement scientifique de l’intensité cardio
Pourquoi Arturo Coello joue-t-il avec la main droite bandée ?
Les Pyramides : après 12 pistes de padel, le club mise sur la formation des jeunes