Claudia Fernández Sánchez née en 2006, surnommée à juste titre la “Niña Maravilla” du padel, revient sur une année 2024 marquée par des progrès fulgurants. Passée des seizièmes de finale à des titres aux côtés de Gemma Triay, l’une des meilleures joueuses de l’histoire, la jeune Espagnole se confie à MARCA avant de se lancer dans une nouvelle aventure en 2025 avec Bea González.
Une ascension fulgurante
En seulement un an, Claudia est passée d’un statut d’espoir à celui de joueuse de classe mondiale. Elle remporte son premier tournoi au Chili, un moment qu’elle considère comme l’un des meilleurs de l’année. “J’ai commencé en jouant des seizièmes, puis j’ai atteint des quarts, des demi-finales, et finalement des finales et des titres.” Pourtant, derrière cette réussite, elle admet ressentir une pression importante : “Les gens ne voient que les résultats. Mais derrière, il y a la tension et les nerfs. Je suis quelqu’un qui garde tout en moi, et c’est parfois plus compliqué.”
Une transition vers la maturité
À seulement 18 ans, Claudia a dû apprendre à jongler entre ses études, sa vie personnelle, et une carrière professionnelle exigeante. Elle confie avoir changé quatre fois d’établissement scolaire pour pouvoir concilier ses ambitions sportives et académiques. “Je veux étudier une carrière, peut-être en sciences, qui puisse s’adapter à ma vie de sportive.” Quant aux réseaux sociaux, elle admet : “Ils sont addictifs. Heureusement, j’ai des gens qui gèrent cela pour moi.”
Le rôle clé du soutien psychologique
Face à cette pression grandissante, Claudia n’hésite pas à parler de l’importance de l’accompagnement psychologique. “J’ai vécu des choses que je n’avais jamais vécues, et les assimiler seule était très difficile. Le soutien psychologique est essentiel, peu importe l’âge ou le contexte. Cela m’a beaucoup aidée à garder les pieds sur terre.”
Une année aux côtés de Gemma Triay
2024 restera marquée par sa collaboration avec Gemma Triay ancienne numéro 1 mondiale. “J’ai beaucoup appris, tant sur le plan technique que mental. C’était une grande opportunité, et je suis reconnaissante de l’avoir eue.” Cependant, la fin de cette association, bien que surprenante, n’a pas freiné son enthousiasme : “Elle voulait changer, c’est une décision professionnelle que je respecte totalement.”
Un nouveau chapitre avec Bea González
Pour 2025, Claudia s’associe à Bea González dans un projet qui s’annonce prometteur. “Bea est une personne humble et travailleuse. J’ai hâte de commencer avec elle et de construire quelque chose de grand.” Sous la houlette de leur nouvel entraîneur, Gabi Reca, les deux joueuses viseront à maintenir leur progression, sans pour autant se fixer une pression excessive. “Je veux me battre pour être numéro 1, mais je ne me mets pas de pression énorme. Je veux continuer à évoluer et à me sentir bien sur le terrain.”
Un rêve devenu réalité : championne du monde
Claudia clôt l’entretien en évoquant son titre de championne du monde à Doha, un moment qu’elle qualifie de “plus belle semaine de l’année”. “C’était très spécial de jouer avec des joueuses qui sont normalement des rivales. La tension de la finale était incroyable, mais c’est une expérience que je veux revivre.”
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !

























































































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