Après une année 2024 en dents de scie, marquée par des blessures, Bea González veut tourner la page et viser plus haut. Finaliste du P1 de Riyad, elle a dû se retirer sur blessure, mais rassure sur son état de forme.
Dans une interview accordée à MARCA, Bea revient sur son année passée, sa rupture avec Delfi Brea, son état physique et ses ambitions pour 2025.
Une saison 2024 éprouvante mais formatrice
Entre victoires marquantes et blessures récurrentes, Bea González a vécu une année mouvementée. Mais si certains moments ont été difficiles, elle préfère en retenir le positif.
“La seconde moitié de la saison a été compliquée, entre blessures et changements. Et puis, quand Delfi m’a annoncé que nous n’allions plus jouer ensemble, ça a été un choc. Je pensais que nous avions un projet à long terme. Mais au final, l’amitié a toujours été plus importante que le sport.”
Malgré cette séparation inattendue, leur relation reste intacte : “On va d’ailleurs dîner ensemble après cette interview”, confie Bea en souriant.
La blessure de Riyad : simple précaution
Si sa finale à Riyad s’est conclue par un abandon, Bea insiste sur le fait qu’il ne s’agissait que d’une précaution après un tournoi éprouvant :
“On ne s’attendait pas à aller en finale. On l’a pris comme un tournoi d’entraînement, car Claudia (Fernández) et moi n’avions pas eu le temps de beaucoup jouer ensemble. Après la demi-finale de plus de trois heures, j’ai préféré ne pas prendre de risque pour ne pas surmener mon muscle dès le premier tournoi.”
Et pour ceux qui s’inquiètent d’une rechute, elle est catégorique : “Les blessures, c’est fini. On a pris le temps nécessaire pour bien récupérer, et maintenant tout est sous contrôle.”
Objectif numéro 1 avec Claudia Fernández
À seulement 23 ans, Bea est désormais la “vétéran” de sa paire avec Claudia Fernández, une situation nouvelle pour elle : “C’est bizarre, je n’avais jamais eu ce rôle, mais avec Claudia, tout est facile. Elle est bosseuse, humble et très adaptable, donc on a rapidement trouvé nos repères.”
Ensemble, elles affichent une ambition claire : viser le trône du padel mondial.
“Notre objectif est le numéro 1, sans aucun doute. Nous avons montré que nous pouvions rivaliser avec toutes les autres paires, et nous sommes prêtes à nous battre pour ça.”
Un mental à toute épreuve
Si certaines joueuses craignent la pression, Bea, elle, ne doute pas : “On sait que le chemin est long, mais on va donner le maximum chaque semaine. On ne peut pas contrôler tout ce qui se passe autour, mais on peut contrôler notre effort et notre engagement.”
Et concernant la situation actuelle du circuit féminin, notamment le P2 de Gijón, elle reste en retrait : “Franchement, je me concentre sur mon jeu et ma récupération. Le reste, ce n’est pas mon problème.”
Une saison 2025 sous le signe de la revanche
Après une année mouvementée, Bea attaque 2025 avec sérénité et ambition. Prête à tout donner, elle compte bien prouver qu’elle est l’une des meilleures joueuses du circuit, et peut-être, décrocher enfin la première place mondiale.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !


































































































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