Le marché des paires continue de s’agiter avant Bruxelles, et une nouvelle séparation est désormais actée : Aimar Goñi et Enrique Goenaga ne poursuivront pas ensemble après Newgiza.
Une fin d’association qui n’est pas forcément la plus attendue du circuit, mais qui ouvre surtout un nouveau mouvement intéressant : Aimar Goñi est inscrit avec Edu Alonso pour le Bruxelles P2.
Et clairement, c’est cette nouvelle paire qui attire déjà l’attention.
Tello part avec Arce… et laisse Edu Alonso dans une position délicate
Ce mouvement s’inscrit aussi dans un contexte plus large.
Car derrière ce changement, il y a surtout la réorganisation lancée par Juan Tello, qui a choisi de s’associer à Maxi Arce pour la suite. Un choix qui a donc laissé Edu Alonso libre, sans énormément d’options solides disponibles à ce moment-là.
Et dans ce contexte, Aimar Goñi est rapidement devenu une option très logique.
Pas forcément la solution la plus “évidente” sur le papier au départ, mais probablement l’une des plus intéressantes à moyen terme.
Edu Alonso mise sur le potentiel de Goñi
En choisissant Aimar Goñi, Edu Alonso fait clairement un pari sur la progression.
Le profil du jeune Espagnol plaît beaucoup sur le circuit. Puissant, très grand, capable de faire énormément de dégâts quand il prend confiance, Goñi reste un joueur encore en développement, mais avec un potentiel très élevé.
Il lui manque encore de la régularité et du vécu dans certaines séquences importantes, mais son plafond est clairement haut.
Et c’est probablement là que le choix d’Edu Alonso prend tout son sens : aller chercher un joueur moins installé, mais avec une marge de progression énorme.
Une paire qui peut faire très mal
Sur le papier, le duo Edu Alonso / Aimar Goñi a franchement de quoi intriguer.
Parce qu’il y a dans cette association un vrai potentiel de paire explosive, capable d’être très dangereuse si la connexion prend vite.
Edu Alonso apporte de la structure, du rythme, une bonne lecture du jeu et une vraie capacité à tenir des matchs denses. Goñi, lui, peut apporter de l’impact, du poids offensif et une dimension plus verticale dans le jeu.
Le mélange est intéressant.
Le facteur Nox a peut-être compté
Autre élément qui a pu peser dans ce rapprochement : les deux joueurs font partie de la Team Nox.
Ce genre de paramètre ne fait pas tout, mais dans le circuit actuel, il peut clairement aider à rapprocher certains profils. Même environnement, mêmes connexions, mêmes interlocuteurs… ce sont souvent des détails qui peuvent fluidifier ce type de décision.
Et dans un marché qui bouge vite, ça peut faire la différence.
Un déclassement immédiat au ranking des paires
Ce changement a aussi une conséquence directe sur le plan comptable.
Avant leur séparation, Tello et Edu Alonso formaient une paire classée tête de série 9. Avec leurs nouvelles associations respectives, ils reculent tous les deux dans la hiérarchie.
À l’heure actuelle :
- Juan Tello / Maxi Arce apparaissent comme tête de série 14
- Edu Alonso / Aimar Goñi sont tête de série 15
Autrement dit, les deux joueurs paient immédiatement ce changement au niveau du classement des paires, avec un positionnement moins favorable dans les tableaux à venir.
Goenaga, lui, attend encore
Dans cette histoire, il reste encore une inconnue : Enrique Goenaga.
Pour l’instant, il ne figure pas encore dans les inscriptions pour Bruxelles, et attend donc de trouver un nouveau partenaire pour la suite.
Un dossier à suivre, car son profil reste intéressant.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !
































































































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