À quelques heures de son entrée en lice dans les qualifications du Bordeaux Premier Padel P2, Thomas Leygue a partagé sur ses réseaux sociaux le récit de ses dernières 48 heures. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le Français a enchaîné les galères entre Madrid, Paris, Abidjan et Bordeaux.
Au programme : longs trajets, nuit compliquée, problème d’hôtel, WO au FIP Gold d’Abidjan, retour express en France, nouvelle galère logistique à Bordeaux… Une séquence assez folle, racontée avec beaucoup de frustration, mais aussi une pointe d’humour.
Un départ de Madrid, une longue escale à Paris, puis Abidjan
Tout commence le 24 juin. Thomas Leygue quitte Madrid avec un premier vol prévu à 8h30 pour Paris-Orly. Après une courte nuit, il arrive à Paris vers 11h, avant une escale de plusieurs heures.
Son vol pour la Côte d’Ivoire est prévu à 18h30, depuis Charles-de-Gaulle. Direction donc Abidjan, où il doit disputer le FIP Gold. L’arrivée se fait tard, autour de minuit, avant les formalités de visa, l’attente des bagages, puis le transfert vers l’hôtel.
Le Français et les autres joueurs arrivent finalement à l’hôtel vers 2h / 2h30 du matin, alors que leur premier match est prévu le lendemain en deuxième rotation de 9h, donc autour de 10h.
Une chambre… sans matelas
Première mauvaise surprise : la chambre. Deux lits séparés, comme demandé, mais sans matelas. Thomas Leygue raconte avoir eu l’impression de dormir “sur une table”.
Trop tard pour vraiment régler le problème, les joueurs décident malgré tout de dormir quelques heures. Réveil à 8h30, transfert à 9h, puis premier match dans un état forcément loin d’être idéal.
Malgré la fatigue, la paire remporte son premier tour facilement, 6/0 6/0.
Le WO qui change tout
Après le match, Leygue explique avoir rendu les balles à l’arbitre et demandé son horaire pour le tour suivant. L’arbitre leur indique qu’ils ne rejoueront pas avant 19h.
La paire rentre donc à l’hôtel, change de chambre, fait une sieste, puis commence à préparer son retour au club en fin d’après-midi. Mais vers 17h40, coup de téléphone du juge-arbitre : leur match serait en réalité prévu à 17h30, et non à 19h.
Leygue et son partenaire prennent immédiatement un taxi et arrivent au club vers 17h55. Trop tard : ils sont déclarés WO.
Le Français affirme que l’arbitre leur avait bien annoncé un match à 19h, mais celui-ci aurait ensuite nié l’information. Le juge-arbitre aurait alors considéré qu’il était de leur responsabilité de revérifier l’horaire officiel sur le site de la FIP. Les adversaires refusent de jouer le match, en effet ils n’étaient pas favoris, ils s’offrent donc un quart de finale sans jouer et s’offrent également un plus gros prize money.
Résultat : WO, pas de points, pas de prize money, et un déplacement en Côte d’Ivoire qui tourne court.
Retour express vers la France
Forcément très énervé, Thomas Leygue décide de rentrer immédiatement. Mais nouvelle galère : le changement de billet coûte très cher. Il évoque d’abord une somme de 2 800 €, avant qu’une solution soit trouvée avec Air France, pour un coût supplémentaire d’environ 1 000 €.
Au final, le Français sera resté moins de 24 heures à Abidjan : arrivée dans la nuit, match le matin, WO l’après-midi, retour le soir.
Après un vol retour d’environ sept heures, il rejoint Paris, puis Bordeaux en RER, métro et train, avec l’objectif de préparer les qualifications du Bordeaux P2.
Et même à Bordeaux, les galères continuent
Arrivé à Bordeaux, Leygue pense pouvoir enfin souffler. Mais les ennuis continuent.
Première commande Uber Eats à l’hôtel : seules les boissons sont livrées, pas les plats. Résultat, il doit marcher sous la canicule pour récupérer la commande oubliée.
Puis nouvelle mauvaise surprise : panne de courant à l’hôtel. Les joueurs sont délogés et envoyés dans un autre établissement. Le lendemain, même problème : impossible de retourner dans l’hôtel initial, la coupure n’étant toujours pas réglée.
“J’ai besoin de soutien mental”
Après cet enchaînement improbable, Thomas Leygue a préféré en rire, même si la séquence reste lourde financièrement et mentalement.
Entre un aller-retour express à Abidjan, un WO très frustrant, des frais supplémentaires, des nuits compliquées et des problèmes d’hôtel, le Français arrive à Bordeaux avec une préparation loin d’être idéale.
Il disputera malgré tout son premier tour des qualifications du Bordeaux Premier Padel P2, avec l’envie de tourner la page.
“Si des gens veulent venir me voir à Bordeaux demain pour le premier tour des qualifications, je vous remercie parce que j’ai besoin de soutien mental”, a-t-il lancé avec humour.
Après 48 heures aussi mouvementées, un bon résultat à Bordeaux aurait forcément une saveur particulière.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !


























































































FIP Silver Porto : Godallier et Valenzuela s’offrent un troisième titre en deux mois
Bernard et Rubio confirment leur statut et s’offrent le titre au P1000 Sud Padel Bel Air
Guichard poursuit sa belle semaine et rejoint la finale du FIP Silver Porto
Agustín Gómez Silingo : “Nous n’avons vu que 50 % du potentiel de la paire Lebrón / Augsburger”
Eduardo Carmo : « Représenter le Portugal est un honneur, mais je veux continuer à progresser »
Nicolas Fauré (HEAD) : « Le padel est télégénique, mais il doit encore construire ses héros »
Mario Brocal : « Tapia est le joueur qui m’inspire le plus »
Deux clubs franchissent le cap des 1 000 compétiteurs : Padel Horizon et le Garden Rennes
Top 10 des clubs padel qui comptent le plus de licenciés en France
FIP Tour : les Français à l’assaut des quarts de finale à Porto, Rovato, Alicante et Lelystad
L’épreuve du feutre – mon classement personnel
La bandeja a-t-elle disparu du padel moderne ?
Le Major Tour sort de sa bulle : le Summer Major s’installe en plein air au Padel Club du Parc 1348
Agustín Tapia fête ses 27 ans et possède déjà l’un des plus grands palmarès du padel
Ouvrir un club de padel : pourquoi le risque incendie doit désormais entrer dans le business plan
Business – City Padel s’associe à Pierre & Vacances, Work and Padel et Padel Génération pour ouvrir trois nouveaux centres
Groupement Padel Reference – Une nouvelle vision pour accompagner les clubs de padel
L’été change le padel… et si le vrai défi n’était pas de frapper plus fort ?
Benidorm, la nouvelle destination espagnole qui séduit les passionnés de padel
French Touch Academy : une saison 2026 placée sous le signe du padel au Cap d’Agde
Coup droit à plat au padel : les 5 exercices de Cristian Álvarez pour gagner en contrôle et en efficacité
Pourquoi savoir jouer à droite et à gauche peut faire la différence
Comprendre les effets pour mieux jouer au padel
Au padel, les champions ne gagnent pas tous les points, ils remportent les plus importants
Chingotto et Galán ont aussi gagné le match des bancs face à Libaak et Chozas
Pourquoi la progression au padel passe d’abord par la compréhension du jeu
La balle interdite : quand une règle a divisé le monde du padel
Réforme du FIP Tour : ce qui va vraiment changer à partir de 2027
Réforme 2027 de la FIP et de Premier Padel : beaucoup de communication… pour des changements finalement limités
Premier Padel et la FIP préparent une réforme majeure pour 2027 : ce qui va changer pour les joueurs
FIP Promises Paris by WME Sports : prévention, récupération, blessures… les médecins (Mani et Clédassou) alertent sur les enjeux du padel chez les jeunes
Italy Major : Javi Leal toujours à la recherche d’un déclic en 2026
Le padel professionnel devient-il un sport de plus en plus physique ?
Galán et Chingotto sont-ils en train de prendre définitivement l’ascendant sur Tapia et Coello ?
Les préférences motrices : une approche encore méconnue dans le padel