Le Valence Premier Padel P1 nous offre une nouvelle affiche de gala ce samedi avec une demi-finale qui attire tous les regards : Juan Lebrón et Leo Augsburger face à Alejandro Galán et Federico Chingotto.
Une affiche qui rappelle forcément celle de l’Italy Major, où Galán et Chingotto s’étaient imposés en demi-finale sur le score de 7/6 6/3. Mais cette fois, le contexte est légèrement différent.
Galán et Chingotto moins sereins que d’habitude
Si les numéros 2 mondiaux sont encore présents dans le dernier carré, leur parcours valencien n’a rien d’un long fleuve tranquille.
Dès les seizièmes de finale, ils ont été poussés dans leurs retranchements par Curro Cabeza et Mariano González, finalement battus 6/4 6/7 6/2.
Même scénario au tour suivant face à Álex Chozas et Tino Libaak. Menés d’un set et largement bousculés, Galán et Chingotto ont dû sortir une véritable remontada pour s’imposer 2/6 7/5 6/4.
Au fil de la semaine, quelques signes de tension sont également apparus sur leur banc. Rien d’alarmant, mais suffisamment visible pour montrer que tout n’est pas aussi fluide qu’au cours de leurs meilleurs tournois.
En quart de finale, en revanche, ils ont retrouvé de la confiance avec une victoire beaucoup plus maîtrisée 6/1 6/1 face à Tello / Arce. Un succès net qui leur a permis de souffler avant ce choc.
Lebrón et Augsburger arrivent lancés
En face, le tableau est tout autre.
Depuis le début du tournoi, Juan Lebrón et Leo Augsburger réalisent un parcours quasiment parfait. Ils n’ont laissé aucun set en route et affichent une grande solidité.
Leur quart de finale face à Javi Leal et Fran Guerrero a confirmé leur montée en puissance. Une victoire convaincante 6/4 6/4 face à une paire particulièrement dangereuse.
Surtout, la paire hispano-argentine semble gagner en confiance à chaque match.
Une opportunité à saisir ?
Sur le papier, Galán et Chingotto restent favoris.
Ils ont davantage de références ensemble, plus d’automatismes et une expérience énorme des grands rendez-vous. Mais les difficultés rencontrées depuis le début de la semaine ouvrent peut-être une petite brèche.
Car si Lebrón et Augsburger veulent frapper un grand coup cette saison, c’est probablement le moment idéal.
Leur niveau de jeu est excellent, ils les ont déjà battus à Bruxelles leur confiance est élevée et ils arrivent avec l’envie de prendre leur revanche après leur défaite romaine.
Mais les grands rendez-vous restent le terrain de Galán et Chingotto
Il existe cependant une constante depuis plus d’un an : lorsque la pression monte, Galán et Chingotto trouvent souvent les ressources pour hausser leur niveau.
Ils l’ont encore montré à plusieurs reprises cette saison. Même lorsqu’ils semblent en difficulté, ils parviennent à renverser des situations compromises grâce à leur solidité mentale et leur capacité à élever leur intensité dans les moments décisifs.
C’est précisément ce qui rend cette demi-finale aussi intrigante.
D’un côté, une paire qui semble monter en puissance et qui joue probablement son meilleur padel de la semaine. De l’autre, une équipe qui n’a pas affiché son meilleur visage mais qui continue malgré tout d’avancer.
Alors, Lebrón et Augsburger peuvent-ils faire tomber Galán et Chingotto ?
La réponse arrivera ce samedi sur la piste centrale de Valence.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !


































































































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