Le tableau masculin du Miami Premier Padel P1 2026 a livré son verdict : les quatre premières têtes de série seront bien au rendez-vous des demi-finales.
Dans des conditions indoor très différentes de Cancún, les favoris ont tous tenu leur rang, sans laisser le moindre set en route.
Lebrón / Augsburger confirment leur montée en puissance
C’est sans doute la paire qui impressionne le plus en ce moment. Juan Lebrón et Leo Augsburger ont franchi un nouveau cap en dominant Jon Sanz et Coki Nieto sur le score de 6/3 7/5.
Un vrai test face à une paire toujours très compliquée à manœuvrer, qui les avait d’ailleurs battus à Gijón. Mais cette fois, la dynamique n’était pas la même.
Dès les premiers jeux, on a senti une paire Lebrón / Augsburger plus mature, plus stable et surtout plus complète. Leo Augsburger a réalisé un très gros match, notamment dans le secteur défensif, permettant à Lebrón de dicter le tempo depuis le fond de piste. L’espagnol a été excellent dans la gestion des rythmes, alternant parfaitement les séquences.
En face, Sanz et Nieto ont résisté, comme souvent, mais ils sont tombés sur une paire en pleine confiance.
Résultat : une deuxième demi-finale consécutive pour Lebrón et Augsburger, qui semblent avoir franchi un vrai cap depuis leur finale à Cancún.
Coello / Tapia gagnent sans rassurer totalement
De leur côté, Arturo Coello et Agustín Tapia ont dû s’employer pour sortir Paquito Navarro et Fran Guerrero, avec une victoire 7/5 7/6.
Sur le papier, les numéros un restaient favoris. Mais sur la piste, le match a été bien plus accroché que prévu.
Dans le premier set, Paquito et Guerrero ont eu une vraie opportunité de faire basculer la manche. À 4/5, ils se procurent trois balles de set, sans réussir à conclure. Et c’est souvent là que la différence se fait avec les très grands : Coello et Tapia, même en difficulté, savent punir immédiatement.
En quelques minutes, le tableau d’affichage passe de 4/5 à 7/5.
Le deuxième set a confirmé cette impression : les leaders du classement n’ont pas encore trouvé leur meilleure version à Miami. Ils ont semblé parfois moins à l’aise que d’habitude dans ces conditions, plus irréguliers dans leur production, mais toujours redoutables quand les points comptent.
Ils s’en sortent au tie-break, 8/6, grâce à cette capacité unique à mieux jouer les moments chauds.
Pas une démonstration, mais encore une preuve que même quand ils ne brillent pas totalement, les numéros un restent terriblement difficiles à faire tomber.
Galán / Chingotto déroulent et envoient un message
Si une paire a totalement rassuré en quart, c’est bien Ale Galán et Fede Chingotto.
Face à Javi García et Javi Barahona, ils ont signé une véritable démonstration : 6/1 6/0 en moins d’une heure.
Un match à sens unique, où les numéros deux ont étouffé leurs adversaires du début à la fin. Dans des conditions indoor qui semblent parfaitement leur convenir, Galán et Chingotto ont imposé leur intensité, leur vitesse de déplacement et leur qualité de transition.
Après leur faux pas à Cancún, ils avaient besoin d’un match référence. Ils l’ont eu.
Une performance qui les replace immédiatement parmi les très sérieux prétendants au titre.
Stupa / Yanguas s’en sortent dans le combat
Le quart le plus disputé de la journée a opposé Franco Stupaczuk / Mike Yanguas à Martín Di Nenno / Momo González.
Victoire 7/6 6/4 pour la tête de série 3, mais le score ne raconte pas totalement la difficulté du match.
Le premier set a été extrêmement serré. Menés 3/0, Yanguas et Stupa ont dû revenir dans le match, sauver deux balles de set, avant de finalement faire la différence au tie-break.
Ce gain de manche a clairement pesé sur la suite.
Dans le deuxième set, Di Nenno et Momo ont encore proposé de très bonnes séquences, sans parvenir à maintenir cette intensité dans les moments décisifs. À l’inverse, Stupa et Yanguas ont été plus propres, plus lucides, plus solides quand il fallait conclure.
Un succès très important, obtenu dans la douleur, qui confirme la solidité de cette paire sur les gros rendez-vous.
Aucune surprise, mais de vraies tendances
Le constat est clair :
les quatre premières têtes de série sont en demi-finale
aucune n’a perdu le moindre set
mais toutes ne dégagent pas la même impression
Galán / Chingotto semblent avoir envoyé le signal le plus fort.
Lebrón / Augsburger continuent de monter en puissance.
Stupa / Yanguas ont montré qu’ils savaient souffrir.
Et Coello / Tapia, même moins souverains, restent toujours là.
Des demi-finales de rêve
Le dernier carré promet désormais deux affiches énormes :
- Arturo Coello / Agustín Tapia vs Juan Lebrón / Leo Augsburger
- Alejandro Galán / Federico Chingotto vs Mike Yanguas / Franco Stupaczuk
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !

























































































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