Il n’est pas courant de voir deux canonniers s’aligner ensemble. Et pourtant, lors du FFT Padel Tour – UrbanPadel Carquefou / Nantes, la combinaison Damien Bayard – Pierre Vincent a suscité à nouveau la curiosité. Et surtout avec un Damien Bayard installé à droite.
Pourquoi Damien à droite ?
Pierre Vincent explique ce choix sans détour :
« Nous nous entraînons ensemble à Lyon, et je pense qu’il y avait beaucoup plus de potentiel avec Damien à droite. Il y a déjà joué par le passé, et avec succès. Aujourd’hui, on a assez de recul pour voir que notre duo fonctionne. On est capable de tout, de battre de très bonnes paires. Notre défaut, c’est la régularité : on peut parfois jouer un padel à risque. »
Damien Bayard, lui, savoure cette position :
« Jouer à droite, j’adore ça. C’est une autre manière de jouer, une nouvelle expérience. Avec Pierre, je peux parfaitement m’exprimer à droite. Il a un jeu très agressif, et je reste à l’écoute. Quand il annonce, je lui fais confiance. »
Avec humour, il ajoute :
« Je pense avoir une bonne volée de revers… contrairement à Pierre qui a peut-être moins de facilité sur ce coup. Donc notre association, dans cette configuration, me paraît logique. À droite, j’ai de l’impact, je m’amuse. Et j’ai la chance d’avoir un joueur très agressif à gauche, capable de terminer les points. Ça rassure. »
Le tennis : un passé qui compte ?
Les deux joueurs, anciens très bons tennismen, peuvent-ils en faire un point fort ?
Pierre revient sur sa saison passée avec François Authier :
« Avec François, j’avais un partenaire très “padel”. On se complétait bien. Aujourd’hui, j’ai beaucoup appris de cette saison. Je me sens plus complet. C’est vrai qu’avoir François, c’est autre chose : il rassure énormément. Il sent le padel. Il peut tout faire. Damien peut avoir un jeu beaucoup plus offensif. »
Damien nuance :
« Je sais que je n’ai pas la casquette du joueur qui va ralentir le jeu. Mais je peux le faire. Et là-haut, quand je peux frapper, j’ai cette capacité à conclure les points. Le sport évolue : c’est de plus en plus rapide. Il faut être capable de gagner des points des deux côtés. Et avec Pierre, on a cette carte. »
Pierre complète :
« On ne passe pas encore contre les tout meilleurs Français, mais on sent qu’on n’est pas loin. C’est important : ça permet d’espérer, de progresser, peut-être de concurrencer les meilleurs plus tard. »
La suite : se réparer, finir l’année, viser Vichy
Avant de penser à davantage, Damien doit se soigner :
« J’ai un mollet qui me fait mal depuis lundi dernier. J’ai réussi à jouer, mais je dois prendre 2 à 3 semaines. L’objectif est d’être prêt pour le P1500 de Vichy avec Pierre. »
Pierre confirme la feuille de route :
« Vichy sera l’un des derniers gros tournois de l’année en France. On va essayer d’y faire quelque chose. Pour les tournois internationaux, on veut déjà faire un maximum d’épreuves en France. Ça nous permettra de nous confronter à des joueurs étrangers. Pour les FIP à l’étranger, ce n’est pas encore prévu : d’abord que Damien se répare, qu’on termine la saison, et on verra pour la suite. »
Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.

























































































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