Benjamin Tison, champion de France et premier français au niveau international s’est prêté au jeu des questions réponses au micro de Padel Magazine à l’occasion de sa signature avec un très gros sponsor : Cupra !
Depuis le club des Pyramides, le Francilien revient sur son parcours mais aussi sur ses réussites qui l’auront amené à devenir un des nouveaux visages de la marque espagnole.
Une interview plus personnelle pour mieux connaître ce joueur qui fait la fierté des Français sur le circuit du World Padel Tour.
Les débuts
P.M: Si tu le veux bien Benjamin, avant de parler de ce qui est en train de se passer aujourd’hui, pourrais tu revenir sur tes débuts, quels ont été tes premiers moments sur un terrain de padel ?
B.T: “Mes premiers moments dans le padel se sont déroulés au Tennis Club du Mas, près de Perpignan. C’est mon cousin qui m’a initié à ce sport. Avant ce jour je n’avais jamais entendu parler de cette discipline et l’on peut dire que dès les premières balles j’ai adoré.
Le problème c’est qu’en rentrant sur Paris il n’y avait pas encore de terrains de construits donc ce fut difficile pour pratiquer, jusqu’au jour où le club de Bois d’Arcy a ouvert ses portes. J’ai ainsi pu m’entrainer plus sérieusement”.
P.M: A quel moment tu t’es dit que tu avais un bon niveau pour te lancer à fond dans le padel ?
B.T: Il y a eu deux évènements marquants.
Le premier c’est lors d’un tournoi avec mon premier partenaire, Frédéric Pommier. Nous étions partis sur Lyon pour nos débuts en compétition et nous avions battu en 1/4 de finale Johan Bergeron et Pierre Antoine Morillon. Lors de la finale de ce tournoi nous avions perdu contre Justin Lopes et Aitor Garcia. C’est à ce moment là que je me suis rendus compte que je jouais pas trop mal.
Et le deuxième qui a confirmé que j’avais un petit truc en plus et que ce sport me plaisait vraiment c’est lorsque j’ai commencé avec Adrien Maigret pour le premier P1000 à Perpignan. Suite à ça nous avons officialisé et remporté quelques compétitions ensemble. C’est là que l’aventure a démarré.

“Le padel: le sport collectif le plus individualiste”
P.M: Qu’en est-il des relations entre joueurs ? Nous avons pu voir de nombreuses paires se séparer. Cela a été le cas avec ton ancien coéquipier Téo Zapata. Peux tu nous raconter cette épisode ?
B.T: “Oui, effectivement pour tout te dire j’ai été surpris moi même.
Le lendemain de la finale du P2000 de Perpignan avec Jo Bergeron je reçois un appel de Téo m’expliquant son choix d’arrêter notre association. Il avait reçu une proposition de Nacho Gadea (67ème joueur mondial) lui proposant de jouer à ses côtés. Au vu du classement l’Espagnol possédait plus de points que moi et l’opportunité était trop belle pour Téo. Il allait passer tête de série en prévias. Comme nous avions de très bonnes relations sûr et en dehors du terrain la séparation fut difficile. A l’heure actuelle nous avons conservé ces excellents rapports et nous sommes toujours en contact. Mais il a fallu rebondir”.

P.M : Dans cette situation en l’occurrence la séparation s’est bien passée, mais des fois ce n’est pas le cas. Il y a des changements brutaux qui peuvent être mal pris.
B.T : “Oui c’est devenu commun de changer de paire en début ou milieu de saison. C’est devenu à la mode, tu peux le constater sur le World Padel Tour. Tous les meilleurs joueurs changent très souvent. Nous avons pu voir Maxi Sanchez et Adrian Allemandi mettre fin à leur union dès le début de cette édition 2021. Que ce soit chez les Hommes ou les Femmes, il y a beaucoup de changements au bout de deux ou trois tournois. Je dis souvent que le padel est un sport individuel à deux.
C’est encore très ancré individuel. La solution de facilité est de changer. Personnellement je ne suis pas fan du changement rapide, après ça peut aussi ne pas fonctionner mais il faut se laisser le temps de se connaître et de jouer quelques matchs ensemble”.
P.M: Il y a quelques jours on nous a fait une remarque concernant ton ancien partenaire. Tu vas surement bientôt le rattraper au classement. Je suis donc allé voir le ranking et effectivement tu es 73ème mondial, tu te rapproches fortement de Zapata mais aussi de Nacho Gadea qui sont dans le top 60. les différences ne sont plus si grandes.
BT: “J’ai réalisé une très belle première partie de saison et le but est d’aller le plus loin possible. Mon objectif serait d’entrer dans le top 70. C’est très dur et il va falloir se battre mais on verra à la fin de l’année ce qu’il en est. J’ai dû revoir mon objectif à la hausse car je voulais faire partie du Top 90. Ce souhait a été réalisé et maintenant je veux aller encore plus loin !”
Cupra et le padel : ça matche !
P.M: On va continuer en évoquant ce grand partenariat que tu viens de conclure avec Cupra. Partenariat qui va faire beaucoup parler car la marque de voiture se lance fortement en France.
Comment l’histoire a débuté entre vous ?
B.T: “Effectivement, comme tu l’as si bien dit, ça va faire beaucoup parler car Cupra c’est tout de même un acteur important dans le monde du padel. C’est notamment Fernando Belasteguin qui a initié cela avec la marque. Il faut savoir qu’en Espagne on voit beaucoup plus de Cupra qu’en France, c’est un gros sponsor du WPT, on vit avec cette marque lors des compétitions.
L’histoire est plutôt simple, c’est grâce à Robin Haziza, qui s’occupe de mes intérêts depuis cette année qui m’a mis en contact avec le constructeur automobile et ça s’est fait très vite.
En effet ils avaient la volonté de s’implanter dans le milieu sportif hexagonal et je trouve personnellement que le padel colle bien à leur image novatrice. C’est un sport qui explose à l’échelle mondiale et personne n’arrive à stopper cette folie. Je pense que c’est un beau mariage entre Cupra et le padel. Et j’ai cette chance d’avoir été choisi comme ambassadeur de la marque, j’en suis très ravi”.

P.M: Pour conclure cette interview j’aimerais revenir sur une anecdote qui concerne ton père. Il nous disait que le padel est assez étrange car il y a beaucoup de joueurs de tennis que tu connaissais auparavant et qui se sont mis à ce sport en même temps que toi.
A l’époque tu n’étais pas si proche d’eux d’ailleurs, vous étiez parfois rivaux. Mais le padel vous a permis de vous rapprocher et même de devenir copains. Es-tu d’accord avec son analyse et est-ce que l’on peut dire que cela fait partie des belles histoires ?
B.T: “Bien sûr !
Pour mois le padel est une aventure humaine avant tout et ce n’est que du plaisir. Dans les Yvelines quand on a commencé à jouer on était un groupe d’une dizaine quinzaine joueurs de tennis à peu près au même classement. On s’est éclaté ! J’ai plein d’anecdotes de voyages. Bien qu’actuellement je progresse sur le WPT je n’oublie pas les premières parties jouées avec les amis”.
Vous pouvez retrouver l’intégralité de cet échange juste en-dessous :
Il y a quelques jours nous avions eu la chance de recueillir les propos d’Alix Collombon sur son partenariat avec Cupra . Elle aussi a été contactée pour représenter la marque espagnole.
C’est un très jolie coup pour les deux champions de France !
Futur naturopathe et passionné de padel, Seb est le monsieur santé / alimentation de Padel Magazine. Il jongle entre pala, quinoa et huiles essentielles. Depuis bientôt deux ans maintenant il traite l’actualité de la petite balle jaune avec toujours la même passion.

























































































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