Le padel professionnel est souvent présenté comme l’un des sports les plus égalitaires en termes de visibilité. Pourtant, les comparaisons entre circuit masculin et féminin restent fréquentes, souvent au détriment des joueuses. Sur ce sujet, Aranza Osoro n’a pas tourné autour du pot.
Dans une interview accordée à xTRES, l’Argentine a livré un discours clair, sans chercher à plaire. Pour elle, la comparaison n’a tout simplement pas lieu d’être.
« Pour moi, le padel masculin est un sport et le padel féminin en est un autre », explique-t-elle, en pointant une différence majeure : la puissance physique et la capacité de finition, qui influencent directement les styles de jeu.
Comparer n’a aucun sens
Actuellement 19e mondiale, la ‘Vikinga’ insiste sur un point souvent oublié : chaque circuit doit être analysé dans son propre cadre.
« Je ne me comparerai jamais à un homme, ce serait absurde », évoquant même des amateurs capables de frapper plus fort. La référence à Agustín Tapia est assumée : même niveau d’exigence, mais des réalités sportives différentes.
Un message simple : le padel féminin mérite d’être jugé pour ce qu’il est, pas pour ce qu’il n’est pas.
“À la télé, on ne voit pas tout”
Osoro est aussi revenue sur un phénomène courant sur les réseaux : ces commentaires de spectateurs persuadés de pouvoir rivaliser avec des joueuses professionnelles. Une perception qu’elle explique sans s’agacer.
Selon elle, le jeu féminin paraît plus accessible car plus proche visuellement du padel amateur. Sauf qu’à l’écran, le rythme réel de la balle, la lecture tactique et la pression constante passent largement sous les radars.
La démonstration par le jeu
Pour aller au bout de l’idée, l’interview s’accompagne d’un test grandeur nature. Aux côtés de Noa Cánovas, Osoro affronte un créateur de contenu et un joueur amateur. Résultat sans appel : 6/0 dans le premier set, sans forcer, uniquement grâce à la précision, la régularité et la gestion des temps faibles.
Même avec un avantage de 15-0 accordé aux amateurs dans le second set, la logique reste la même : 6/3 pour les joueuses du circuit. Une preuve concrète que l’écart ne se situe pas dans la force, mais dans la vitesse d’exécution, la constance et la prise de décision.
Un message assumé
Sans chercher à provoquer, Aranza Osoro rappelle une évidence : le padel féminin professionnel n’a pas besoin d’être comparé pour exister. Il progresse, se structure et gagne en visibilité. Et surtout, il demande le même niveau d’exigence, de travail et de rigueur que n’importe quel autre circuit.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !

























































































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