Les demi-finales du P1 de Riyad féminin ont offert deux scénarios bien distincts : Gemma Triay / Delfi Brea ont dû livrer une bataille de plus de 2h30 pour valider leur billet 7/5, 5/7, 6/3, tandis que Andrea Ustero / Ari Sánchez ont confirmé leur excellente dynamique avec une victoire pleine de maitrise face à Tamara Icardo / Claudia Jensen 6/4, 6/3.
Triay / Brea : la victoire des patronnes
La première demi-finale du tournoi a tenu toutes ses promesses. Plus de 2h30 d’un combat intense face à Sofia Araújo / Claudia Fernández. D’entrée, Gemma et Delfi imposent leur tempo. La diagonale de droite est parfaitement verrouillée par Brea, très propre dans ses choix et sa gestion des échanges face à Claudia Fernández. Les occasions sont bien négociées, la pression constante et malgré un score serré les numéros 1 font la différence au bon moment pour empocher la première manche 7/5.
Araújo relance tout
Le deuxième set change complètement de physionomie. Sofia Araújo hausse clairement le niveau, notamment en puissance et prend progressivement le dessus sur Gemma Triay. Les échanges s’allongent, la paire hispano-portugaise ose davantage et à 5/5 le break tombe. Araújo conclut derrière sur son service : 7/5, un set partout.
L’expérience des grandes
Dans la manche décisive, Triay et Brea reprennent le contrôle. Les moments clés sont mieux gérés et Triay se montre décisive avec plusieurs par trois dans les instants chauds. Le break arrive tôt, la maîtrise revient, et le troisième set est bouclé 6/3.
Comme la saison passée, Triay et Brea n’ont pas changé. Les automatismes sont clairement visibles et font la différence notamment dans la gestion des séquences longues et dans ce genre de match sous pression. Un avantage évident en ce début d’année.

Ustero / Sánchez : confirmation d’une dynamique exceptionnelle
Dans la seconde demi-finale, Andrea Ustero et Ari Sánchez ont poursuivi leur parcours sans faute.
Opposées à Icardo / Jensen, pourtant en pleine confiance après leur victoire contre Josemaría / González, Ustero et Sánchez ont livré une prestation d’une grande solidité, 6/4, 6/3.
Une paire déjà si cohérente
La complémentarité saute aux yeux. Ustero continue d’impressionner par sa créativité et sa capacité à accélérer les échanges. Son impact au smash a, une nouvelle fois, pesé lourd dans la rencontre.
À ses côtés, Ari Sánchez apparaît parfaitement en rythme. Précise dans la construction, très juste dans la variation des trajectoires, elle sécurise et structure le jeu avec une telle maîtrise.
Trois matchs dans le tournoi, trois victoires, aucun set concédé.
Une finale sous tension
La finale du Riyadh P1 opposera donc deux dynamiques : la stabilité et l’expérience des numéros 1 mondiales face à la fraîcheur et l’élan d’une paire Ustero / Sánchez qui s’impose déjà comme l’une des grandes attractions de ce début de saison.
Maceo Zerhat découvre le padel en 2020 à Savigny-sur-Clairis en Bourgogne. Il participe à l’expansion du club en apportant son énergie et sa curiosité. Sur Padel Magazine, il transmet sa « Padelmania » en rebondissant avec adresse sur toute l’actualité de votre sport préféré !
































































































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