Les Championnats du monde de padel 2026 au Qatar réunissent 16 sélections féminines. En croisant les compositions officielles avec les classements mondiaux FIP des joueuses sélectionnées, une hiérarchie se dessine. L’Espagne semble promise à un nouveau titre, l’Argentine conserve son statut de deuxième puissance mondiale, mais l’Italie se rapproche. Derrière, le Portugal et la France espèrent bouleverser l’ordre établi. Analyse des forces en présence, nation par nation.
Chez les dames, il faut reconnaître que le suspense autour du titre mondial paraît limité. Sauf énorme surprise, l’Espagne sera championne du monde au Qatar.
La sélection espagnole possède une densité exceptionnelle : ses huit joueuses figurent parmi les dix meilleures mondiales. Aucune autre nation ne peut rivaliser avec une telle profondeur d’effectif.
L’intérêt de ces Championnats du monde se situe donc principalement derrière les Espagnoles.
L’Argentine reste-t-elle aussi intouchable à la deuxième place ? L’Italie peut-elle enfin bousculer la hiérarchie ? Le Portugal, emmené par Sofia Araújo, peut-il jouer les trouble-fêtes ? Et surtout, où se situe réellement la France face à ces nations ?
Pour répondre à ces questions, nous avons comparé les huit joueuses officiellement sélectionnées par chaque pays, en tenant compte de leur classement mondial FIP et de leurs points.
Les points FIP constituent un indicateur intéressant, mais ne suffisent pas à déterminer la valeur d’une sélection. Dans une compétition par équipes, il faut remporter deux des trois matchs d’une confrontation. La qualité des associations et la profondeur de l’effectif peuvent donc faire toute la différence.
1. Espagne : une équipe qui évolue dans une autre dimension
L’Espagne possède tout simplement une sélection exceptionnelle.
Avec Gemma Triay, Bea González, Ariana Sánchez, Paula Josemaría, Claudia Fernández, Andrea Ustero, Martina Calvo et Marta Ortega, les Espagnoles pourraient constituer plusieurs paires capables de remporter des tournois majeurs sur le circuit professionnel.
Leur force ne réside pas uniquement dans les individualités. Elle repose aussi sur la complémentarité des profils et sur l’expérience des grandes compétitions.
Carolina Navarro dispose d’une liberté considérable dans la composition de ses équipes.
Même en laissant certaines de ses meilleures joueuses au repos, l’Espagne peut présenter trois paires particulièrement compétitives.
Les huit joueuses espagnoles
Capitaines : Carolina Navarro et Oriol Moyes Muné
| Joueuse | Classement FIP | Points |
|---|---|---|
| Gemma Triay | 1 | 15 737 |
| Beatriz González | 3 | 14 069 |
| Ariana Sánchez | 4 | 13 814 |
| Paula Josemaría | 5 | 12 854 |
| Claudia Fernández | 6 | 12 049 |
| Andrea Ustero | 7 | 11 732 |
| Martina Calvo | 8 | 7 752 |
| Marta Ortega | 10 | 5 284 |
| Total | 93 291 |
Classement moyen : 5,5
Le chiffre est presque irréel : la huitième Espagnole est dixième mondiale.
L’Espagne ne possède pas seulement les meilleures joueuses. Elle possède également les meilleures remplaçantes.
Notre analyse : le titre mondial semble promis aux Espagnoles. Le véritable enjeu sera de savoir si une autre nation parviendra à leur prendre un match.
2. Argentine : une deuxième place mondiale toujours solide
L’Argentine reste la principale rivale de l’Espagne.
Delfina Brea, Claudia Jensen, Aranzazu Osoro et Martina Fassio constituent un premier groupe particulièrement compétitif.
Mais la comparaison avec l’Espagne révèle rapidement une différence importante.
L’Argentine possède plusieurs joueuses capables de rivaliser avec les meilleures mondiales. En revanche, sa profondeur d’effectif est moins impressionnante.
Les huit joueuses argentines
Capitaines : Rodrigo Ovide et Juan Manuel Restivo
| Joueuse | Classement FIP | Points |
|---|---|---|
| Delfina Brea | 1 | 15 737 |
| Claudia Jensen | 11 | 5 209 |
| Aranzazu Osoro | 17 | 3 376 |
| Martina Fassio | 23 | 2 611 |
| Virginia Riera | 38 | 1 506 |
| Julieta Bidahorria | 42 | 1 415 |
| María Laura Ferreyra | 89 | 601 |
| Victoria Milena Vílchez | 355 | 55 |
| Total | 30 510 |
Classement moyen : 72
La huitième joueuse argentine fait considérablement augmenter cette moyenne. Sur les six premières joueuses, l’Argentine reste particulièrement solide.
C’est d’ailleurs un élément essentiel : les six meilleures Argentines sont mieux classées que les six meilleures Italiennes.
Notre analyse : l’Argentine conserve une avance importante sur l’Italie. Mais une confrontation entre les deux nations pourrait devenir plus intéressante que par le passé.
3. Italie : la nation qui se rapproche de l’Argentine
C’est probablement l’une des sélections les plus intéressantes à suivre.
L’Italie a progressivement construit une équipe capable de rivaliser avec les grandes nations du padel féminin.
Giulia Dal Pozzo, Carolina Orsi et Giorgia Marchetti constituent un premier trio solide.
Derrière, Caterina Baldi, Emily Stellato, Giulia Sussarello, Clarissa Aima et Martina Parmigiani apportent une profondeur d’effectif remarquable.
Les huit joueuses italiennes
| Joueuse | Classement FIP | Points |
|---|---|---|
| Giulia Dal Pozzo | 25 | 2 460 |
| Carolina Orsi | 31 | 2 127 |
| Giorgia Marchetti | 54 | 1 180 |
| Caterina Maria Baldi | 80 | 693 |
| Emily Stellato | 81 | 655 |
| Giulia Sussarello | 83 | 625 |
| Clarissa Aima | 86 | 614 |
| Martina Parmigiani | 97 | 518 |
| Total | 8 872 |
Classement moyen : 67,1
L’Italie possède une particularité : ses huit joueuses figurent dans le top 100 mondial.
Son classement moyen est même légèrement meilleur que celui de l’Argentine.
Mais attention à ne pas tirer de conclusions trop rapides. L’Argentine possède des joueuses nettement mieux classées dans le haut de son effectif.
L’Italie ne peut donc pas être considérée comme son égale.
En revanche, sa densité lui permet de disposer de plusieurs associations compétitives.
Notre analyse : l’Italie reste favorite pour la troisième place mondiale. Son véritable défi sera de trouver les solutions pour inquiéter l’Argentine.
4. Portugal : Sofia Araújo peut faire basculer une rencontre
Le Portugal présente un profil différent de celui de l’Italie.
Avec Sofia Araújo, neuvième mondiale, les Portugaises possèdent une joueuse capable de rivaliser avec les meilleures.
Ana Catarina Nogueira constitue également une valeur sûre même si, et on a pu le constater lors des derniers mondiaux, ce n’est plus la joueuse qu’on a connu.
Mais derrière ces deux joueuses, la sélection manque de profondeur par rapport aux grandes nations. Et en cas d’un 3e match décisif, elle sera dans une zone très inconfortable.
Les huit joueuses portugaises
Capitaines : José Pires da Silva et Bárbara Corte-Real
| Joueuse | Classement FIP | Points |
|---|---|---|
| Sofia Araújo | 9 | 6 194 |
| Ana Catarina Nogueira | 65 | 843 |
| Clárinha Santos | 104 | 447 |
| Alexandra Silva | 142 | 274 |
| Patrícia Maria Ribeiro | 145 | 262 |
| Maria Francisca Santos | 274 | 84 |
| Simone Simas | 329 | 67 |
| Andrea Batlle Achando | 359 | 52 |
| Total | 8 223 |
Classement moyen : 178,4
Le Portugal possède une première paire potentiellement très forte.
Mais face à l’Italie, la différence se situe dans les deuxième et troisième rencontres.
Notre analyse : le Portugal peut viser les demi-finales. Une médaille constituerait une très belle performance.
5. France : les Bleues peuvent-elles franchir un cap ?
La France possède une sélection intéressante, emmenée par Alix Collombon et Léa Godallier.
Carla Touly constitue également un élément important de cette équipe.
Derrière ce trio, Louise Bahurel, Steffi Merah, Clara Mansart, Charlotte Soubrié et Lucile Pothier offrent plusieurs possibilités d’associations.
Mais les chiffres montrent que la France reste encore assez éloignée de l’Italie.
Les huit joueuses françaises
Capitaines : Juan Alday et Baptiste Benetoux
| Joueuse | Classement FIP | Points |
|---|---|---|
| Alix Collombon | 37 | 1 507 |
| Léa Godallier | 48 | 1 256 |
| Carla Touly | 95 | 536 |
| Louise Bahurel | 115 | 382 |
| Steffi Merah | 152 | 234 |
| Clara Mansart | 174 | 178 |
| Charlotte Soubrié | 250 | 98 |
| Lucile Pothier | 396 | 44 |
| Total | 4 235 |
Classement moyen : 158,4
La France possède trois joueuses dans le top 100 mondial, contre huit pour l’Italie.
L’écart reste donc significatif.
En revanche, les Bleues présentent un effectif supérieur à celui de plusieurs nations européennes, notamment les Pays-Bas, la Grande-Bretagne et la Belgique.
À noter également que les trois dernières joueuses de la sélection française ont largement le niveau de jeu du top 150 mondial. En effet, Charlotte Soubrié et, plus encore, Lucile Pothier affichent des classements qui ne reflètent pas leur véritable niveau.
Quant à Clara Mansart, elle pourrait bien être le joker de cette équipe de France. La canonnière parisienne a déjà démontré en 2026 toute l’étendue de son potentiel et sa capacité à faire la différence.
Notre analyse : la France espère atteindre une qualification en demi-finale. Mais la médaille de bronze serait une très belle surprise tant l’Italie paraît devant.
6. Pays-Bas : une sélection homogène
Les Pays-Bas possèdent plusieurs joueuses relativement proches en termes de classement.
Marcella Koek, Bo Luttikhuis et Janine Hemmes constituent les principales références.
Les huit joueuses néerlandaises
Capitaines : Milou Ettekoven et Arwin Romeijn
| Joueuse | Classement FIP | Points |
|---|---|---|
| Marcella Koek | 84 | 623 |
| Bo Luttikhuis | 101 | 477 |
| Janine Hemmes | 106 | 435 |
| Liza Groenveld | 144 | 270 |
| Maaike Betz | 157 | 222 |
| Tess de Vocht | 158 | 218 |
| Puck Bernard | 189 | 157 |
| Joyce Nouws | 351 | 57 |
| Total | 2 459 |
Classement moyen : 161,3
Les Pays-Bas possèdent une densité intéressante, mais leurs meilleures joueuses restent derrière les principales Françaises.
Notre analyse : les Néerlandaises peuvent gêner la France, mais les Bleues partiraient favorites dans une confrontation directe.
7. Grande-Bretagne : une nation qui progresse
La Grande-Bretagne poursuit son développement sur le circuit international.
Aimee Gibson et Catherine Rose constituent les deux principales références.
Les huit joueuses britanniques
Capitaines : Elizabeth Fletcher et Iciar Montes
| Joueuse | Classement FIP | Points |
|---|---|---|
| Aimee Gibson | 90 | 564 |
| Catherine Rose | 93 | 539 |
| Tia Louisa Norton | 168 | 191 |
| Lisa Rachel Phillips | 185 | 162 |
| Laura Jackson | 213 | 129 |
| Abigail Tordoff | 228 | 114 |
| Chloe de la Mare | 259 | 92 |
| Victoria Nicholas | 362 | 51 |
| Total | 1 842 |
Classement moyen : 199,8
La Grande-Bretagne possède deux joueuses dans le top 100, mais manque encore de profondeur.
Notre analyse : une qualification pour les quarts de finale serait déjà une bonne nouvelle pour cette nation.
8. Brésil : une sélection capable de surprendre
Le Brésil possède plusieurs joueuses expérimentées, avec Raquel Piltcher comme principale référence.
Les huit joueuses brésiliennes
Capitaines : Fabricio Orlandi Bareño et Pablo José Lima
| Joueuse | Classement FIP | Points |
|---|---|---|
| Raquel Piltcher | 73 | 774 |
| Julia Giusti Gomes | 155 | 226 |
| Cristina Cirne | 204 | 139 |
| Helena Rousselet Novillo | 255 | 95 |
| Alessandra Abbud de Barros | 321 | 69 |
| Fernanda Abarzua Branchi | 321 | 69 |
| Ana Julia Acunha de Oliveira | NC | NC |
| Martina Hossen | NC | NC |
| Total connu | 1 372 |
Le Brésil possède quelques individualités intéressantes, mais son effectif manque de profondeur.
Notre analyse : les Brésiliennes peuvent créer une surprise face à certaines nations européennes.
9. Allemagne : Victoria Kurz comme principale référence
L’Allemagne possède une joueuse particulièrement intéressante avec Victoria Kurz.
Mais derrière elle, les classements sont nettement plus modestes.
Les huit joueuses allemandes
Capitaine : Daniel Lingen
| Joueuse | Classement FIP | Points |
|---|---|---|
| Victoria Kurz | 62 | 864 |
| Katharina Hering | 239 | 105 |
| Lena Plümer | 239 | 105 |
| Celina Ermann | 316 | 71 |
| Milla Blaschke | 480 | 31 |
| Luciana Renic | 581 | 22 |
| Alissa Schmitz | 581 | 22 |
| Denise Höfer | NC | NC |
| Total connu | 1 220 |
Notre analyse : l’Allemagne peut compter sur une première joueuse compétitive, mais elle tente déjà de sortir des poules.
10. Belgique : un collectif homogène
La Belgique possède une sélection relativement homogène, mais sans joueuse dans le top 100 mondial.
Justine Pysson et Elyne Boeykens constituent ses principales références.
Les huit joueuses belges
Capitaine : Thomas Deschamps
| Joueuse | Classement FIP | Points |
|---|---|---|
| Justine Pysson | 129 | 321 |
| Elyne Boeykens | 129 | 321 |
| Helena Wyckaert | 164 | 201 |
| Rune Vierendeels | 271 | 85 |
| An-Sophie Mestach | 287 | 80 |
| Noemi Sermant | 295 | 75 |
| Marie Maligo | 757 | 14 |
| Michelle Van Mol | 1014 | 8 |
| Total | 1 105 |
Classement moyen : 380,8
Notre analyse : la Belgique devra miser sur sa cohésion collective pour espérer rivaliser avec les nations mieux classées. Et attention, on la sait très dangereuse… On se souvient de la défaire de l’équipe de France face à la Belgique au mondial de 2022.
11. Égypte : une sélection encore en développement
L’Égypte possède plusieurs joueuses présentes sur le circuit international, mais reste éloignée des meilleures nations.
Les huit joueuses égyptiennes
Capitaines : Ahmed Mostafa Ahmed Fathi Nazir et Omer Hesam Elsayed Ahmed Shamel
| Joueuse | Classement FIP | Points |
|---|---|---|
| Moura Hakim | 243 | 104 |
| Laila El Nimr | 243 | 104 |
| Mayar Tawfik | 396 | 44 |
| Rodayna Fathy Elsayed | 432 | 38 |
| Hana El Shalkany | 446 | 36 |
| Farida El Halaby | 559 | 24 |
| Nour Faidallah | 608 | 21 |
| Olivia Morales Llorente | NC | NC |
| Total connu | 371 |
Notre analyse : l’Égypte devra chercher à confirmer sa progression et à acquérir de l’expérience face aux meilleures nations.
12. Chili : une équipe qui manque encore de références internationales
Le Chili possède plusieurs joueuses classées sur le circuit FIP, mais reste éloigné du haut niveau mondial.
Les huit joueuses chiliennes
Capitaines : Noelia Soledad Suarez et Andres Esteban Izurieta Artaza
| Joueuse | Classement FIP | Points |
|---|---|---|
| Catalina Arancibia | 233 | 108 |
| Kimberley Ahumada Carrasco | 257 | 94 |
| Trinidad del Real Bobadilla | 321 | 69 |
| Amalia Bentjerodt Burgos | 639 | 19 |
| Aurora Paz Candia González | 948 | 10 |
| Claudia Francisca Araneda Cortez | NC | NC |
| Macarena Lobo Ramirez | NC | NC |
| Dalal Chahuan | NC | NC |
| Total connu | 300 |
Notre analyse : le Chili devra surtout chercher à faire la différence contre les nations de niveau comparable.
13. Suède : un recul dans la hiérarchie mondiale
La Suède a longtemps été considérée comme une nation importante du padel européen.
Mais sa sélection féminine semble aujourd’hui assez éloignée des meilleures équipes.
Les huit joueuses suédoises
Capitaine : Emmie Ekdahl
| Joueuse | Classement FIP | Points |
|---|---|---|
| Juni Sjöland | 417 | 40 |
| Silje Kjaergaard | 505 | 28 |
| Zoe Andersson | 639 | 19 |
| Linnéa Björk | 757 | 14 |
| Amanda Girdo | 757 | 14 |
| Ajla Behram | 1014 | 8 |
| Hanna Börjeson | 1269 | 5 |
| Lisa Andersson | 1269 | 5 |
| Total | 133 |
Classement moyen : 828,4
La Suède possède une sélection expérimentée sur le plan national, mais ses joueuses disposent de relativement peu de points FIP.
Notre analyse : la Suède devra chercher à retrouver une place plus importante dans la hiérarchie européenne.
14. Paraguay : une sélection en quête de progression
Le Paraguay possède plusieurs joueuses présentes sur le circuit international, mais leurs classements restent modestes.
Les huit joueuses paraguayennes
Capitaine : Ruben Duarte
| Joueuse | Classement FIP | Points |
|---|---|---|
| Fatima Yuri Kudo Ykkatai | 417 | 40 |
| Camila Miranda | 608 | 21 |
| Olga Bareiro | 639 | 19 |
| Jaidy Perez Castillo | 806 | 13 |
| Maria Alejandra Garcia Vera | 1269 | 5 |
| Veronica Cepede Royg | 1729 | 0 |
| Yohana Analía Griffith Rodríguez | NC | NC |
| Mariana Lucia Salsamendi Guggiari | NC | NC |
| Total connu | 98 |
Notre analyse : le Paraguay devra s’appuyer sur son expérience des compétitions sud-américaines pour tenter de rivaliser avec les autres sélections.
15. États-Unis : Brittany Dubins comme principale référence
Les États-Unis possèdent une sélection intéressante, notamment grâce à Brittany Dubins, 67e mondiale.
Mais derrière elle, les classements des joueuses sélectionnées sont nettement plus modestes.
Les huit joueuses américaines
Capitaines : Ricardo Alcantara et Mariana Beatriz Talarico Nolasco
| Joueuse | Classement FIP | Points |
|---|---|---|
| Brittany Dubins | 67 | 826 |
| Carla Rodriguez Sanchez | 271 | 85 |
| Marta Morga Alonso | 306 | 73 |
| Ornella Beltramino | NC | NC |
| Clementina Eugenia Riobueno | NC | NC |
| Daniela Ruiz Alvarez | NC | NC |
| Dhanielly Quevedo | NC | NC |
| Ana Marija Zubori | NC | NC |
| Total connu | 984 |
Notre analyse : les États-Unis possèdent une joueuse capable de rivaliser avec plusieurs références européennes, elle s’était d’ailleurs illustrée au Paris Major en septembre dernier, mais leur profondeur d’effectif reste difficile à évaluer.
16. Indonésie : une sélection plus compétitive que ne le laissaient penser les premières données
L’Indonésie possède plusieurs joueuses classées sur le circuit FIP.
Novela Putria, Fitriani Sabatini et Fitriana Sabrina constituent les principales références.
Les huit joueuses indonésiennes
Capitaines : Joan Ariant Moya Rotger et Erwan Wiyono
| Joueuse | Classement FIP | Points |
|---|---|---|
| Novela Putria | 170 | 188 |
| Fitriani Sabatini | 233 | 108 |
| Fitriana Sabrina | 287 | 80 |
| Beatrice Gumulya | 291 | 76 |
| Fadona Kusuma | 303 | 74 |
| Jessy Rompies | 441 | 37 |
| Ni Putu Armini | 458 | 34 |
| Johanna Nesya Rosejaya | NC | NC |
| Total connu | 597 |
L’Indonésie présente une sélection plus homogène que certaines nations qualifiées.
Notre analyse : les Indonésiennes peuvent espérer remporter des rencontres face à des équipes de niveau comparable.
Tableau comparatif final : les classements FIP des 16 nations féminines
Pour comparer les sélections, les huit joueuses de chaque nation sont classées de la mieux positionnée à la moins bien positionnée.
Ce tableau permet de visualiser immédiatement les écarts entre les nations.
| Nation | 1re | 2e | 3e | 4e | 5e | 6e | 7e | 8e | Moyenne* |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Espagne | 1 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 10 | 5,5 |
| Argentine | 1 | 11 | 17 | 23 | 38 | 42 | 89 | 355 | 72,0 |
| Italie | 25 | 31 | 54 | 80 | 81 | 83 | 86 | 97 | 67,1 |
| Portugal | 9 | 65 | 104 | 142 | 145 | 274 | 329 | 359 | 178,4 |
| France | 37 | 48 | 95 | 115 | 152 | 174 | 250 | 396 | 158,4 |
| Pays-Bas | 84 | 101 | 106 | 144 | 157 | 158 | 189 | 351 | 161,3 |
| Grande-Bretagne | 90 | 93 | 168 | 185 | 213 | 228 | 259 | 362 | 199,8 |
| Brésil | 73 | 155 | 204 | 255 | 321 | 321 | NC | NC | 221,5 |
| Allemagne | 62 | 239 | 239 | 316 | 480 | 581 | 581 | NC | 356,9 |
| Belgique | 129 | 129 | 164 | 271 | 287 | 295 | 757 | 1014 | 380,8 |
| Égypte | 243 | 243 | 396 | 432 | 446 | 559 | 608 | NC | 418,1 |
| Chili | 233 | 257 | 321 | 639 | 948 | NC | NC | NC | 479,6 |
| Suède | 417 | 505 | 639 | 757 | 757 | 1014 | 1269 | 1269 | 828,4 |
| Paraguay | 417 | 608 | 639 | 806 | 1269 | 1729 | NC | NC | 911,3 |
| États-Unis | 67 | 271 | 306 | NC | NC | NC | NC | NC | 214,7 |
| Indonésie | 170 | 233 | 287 | 291 | 303 | 441 | 458 | NC | 311,9 |
Les moyennes sont calculées uniquement sur les joueuses disposant d’un classement identifié. Elles ne sont donc pas directement comparables lorsque certaines sélections comptent des joueuses NC.
Ce que révèle cette comparaison
L’Espagne possède une avance exceptionnelle
La huitième joueuse espagnole est mieux classée que la deuxième Argentine.
C’est probablement l’indicateur le plus révélateur de la domination espagnole.
L’Italie possède un meilleur classement moyen que l’Argentine
Avec une moyenne de 67,1 contre 72 pour l’Argentine, l’Italie présente une homogénéité remarquable.
Mais il faut relativiser ce résultat.
L’Argentine possède six joueuses parmi les 42 meilleures mondiales. L’Italie n’en compte que deux.
Sur les six meilleures joueuses, l’Argentine conserve donc une avance considérable.
La France possède un avantage sur les Pays-Bas
Les classements moyens sont presque identiques : 158,4 pour la France contre 161,3 pour les Pays-Bas.
Mais les trois meilleures Françaises sont nettement mieux classées que les trois meilleures Néerlandaises.
C’est un avantage important dans une compétition par équipes.
Le Portugal reste un adversaire dangereux
Avec Sofia Araújo, neuvième mondiale, le Portugal possède une joueuse capable de faire basculer une rencontre.
Mais sa profondeur d’effectif reste inférieure à celle de l’Italie.
Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.





































































































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