À seulement 20 ans, Leo Augsburger fait déjà beaucoup parler de lui sur le circuit Premier Padel. Le jeune Argentin, connu pour son smash tonitruant, est en train de tracer son chemin vers les sommets du padel mondial. Dans un entretien accordé à MARCA, il revient avec lucidité sur ses débuts explosifs, sa relation avec Pablo Cardona, et ses ambitions assumées : devenir numéro un mondial.
Un début de saison encourageant
Associé depuis janvier à l’Espagnol Pablo Cardona, Leo Augsburger a déjà atteint une finale et battu plusieurs têtes de série du circuit. « On savait qu’on pouvait gêner n’importe qui », affirme-t-il. Malgré un choc de réalité à Rome avec une défaite dès le premier tour, Leo estime que leur saison est très positive. Le duo, particulièrement redoutable sur pistes rapides, a prouvé qu’il pouvait rivaliser avec les meilleurs.

Pourquoi Cardona ? Une union par défaut devenue prometteuse
À l’origine, Leo avait un autre partenaire, mais le plan a changé en dernière minute. Grâce à l’aide de Juani Mieres, il trouve en Cardona un partenaire libre. « C’était le seul qui restait », dit-il, mais le choix s’est révélé judicieux. Leur alchimie sur le terrain est indéniable.
Le smash : une arme née avec lui
Sa puissance de frappe, notamment au smash, impressionne. Leo raconte qu’elle lui vient « de naissance » : une technique héritée du tennis, peaufinée au fil des entraînements. « Je terminais chaque séance par 20 à 30 smashs », confie-t-il. Le résultat : une frappe parmi les plus spectaculaires du circuit.

Changer le padel ? Pas encore… mais peut-être bientôt
Quand on lui demande s’il pense faire évoluer le padel comme Belasteguín ou Lebrón-Galán en leur temps, Leo répond avec humilité. « Aujourd’hui, Coello et Tapia sont deux crans au-dessus », dit-il, mais il croit que leur style agressif, avec Cardona, peut marquer une nouvelle ère.
Un objectif clair : le sommet
Même s’il refuse de brûler les étapes, Leo ne cache pas ses intentions : « Je sais qu’un jour, je serai numéro un. » Une déclaration pleine de détermination, portée par un travail quotidien sur le physique, la technique et la régularité.
Le plus dur ? Être loin de sa famille
Derrière l’assurance du joueur se cache un jeune homme très attaché à sa famille, restée en Argentine. « Après Rome, je suis rentré me ressourcer chez moi », avoue-t-il. Un soutien moral précieux qu’il espère bientôt retrouver en Espagne.
Tapia, son casse-tête préféré
Curieusement, c’est Agustín Tapia, avec qui il partage une relation amicale et même une chambre pendant le Mondial, qui le met le plus en difficulté. « Tu ne sais jamais où il va envoyer la balle », explique-t-il. « S’il est bien, c’est impossible de le battre. »
Critiques, pression et public : Leo garde la tête froide
Face aux critiques qui le réduisent à un simple smasheur, Leo répond calmement : « C’est facile de parler depuis son canapé. » Il revendique un jeu en évolution constante et une approche humble : « À côté de ces monstres, je ne suis qu’une bouteille en plastique. »
Un showman naturel, connecté à son public
Enfin, Leo admet adorer l’ambiance chaude des gradins. Il se nourrit du soutien du public, comme en Argentine. Et il n’a qu’une envie : revenir encore plus fort. « Je continue de m’entraîner, parce que c’est comme ça que viennent les victoires. »
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !

























































































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