Paire favorite du tournoi avec les tenants du titre Lebron et Galan, Arturo Coello et Agustin Tapia n’ont pas fait dans la dentelle aujourd’hui. La paire hispano-argentine a dominé les Espagnols Jon Sanz et Coki Nieto sur le score de 6/2 6/4, en moins d’une heure de jeu.
Par une température de 35°, le nombreux public du court Philippe-Chatrier, au toit toujours fermé pour se prémunir du soleil de plomb, n’a pas boudé son plaisir.
Un break dès le 4e jeu
Comme dans la demie féminine, le premier break survient au 4e jeu : il est à mettre à l’actif de Tapia et Coello, qui prennent la mise en jeu de Nieto et enchaînent avec un jeu blanc expéditif (4 /1).
La suite des opérations va très vite. Coello et Tapia expédient leur jeu de service, avant de ravir facilement celui de Nieto, profitant de trois volées ratées et d’un smash beaucoup trop court de Jon Sanz.
Dans ce set, Sanz et Nieto n’auront commis que trois fautes directes contre cinq à Coello et Tapia. Dès lors, comment expliquer la nette domination de ces derniers ? Par leur nombre de coups gagnants : 24 au total, contre 13 pour la paire espagnole.

Des smashes frappés de loin
Le début du second set est un peu plus équilibré, chaque paire remportant ses deux premiers jeux de service. Au 6e jeu, Sanz est mis en difficulté sur son service, mais Tapia est présomptueux sur un smash tapé depuis trop loin, sur lequel il se fait punir. Sanz l’est tout autant juste après, mais parvient quand même à égaliser 3-3.
Les quatre joueurs affichent dans ce 2e set un taux de réussite moyen sur leurs tentatives de smashes, surtout quand ils sont frappés depuis loin du filet. La températures des vitres, peut-être inférieure à ce qu’elle est en plein soleil, y serait-elle pour quelque chose ?
En conférence de presse d’après-match, l’Argentin a expliqué que “les conditions étaient différentes de celles d’hier. Hier, même en ratant mon smash, la balle était gagnante, contrairement à aujourd’hui avec le toit fermé dès le début du match. J’ai mis du temps à comprendre que la piste était lente”.
Après un jeu de service gagné sans encombre par Nieto, on pensait s’acheminer vers un 5/5, voire vers un tie-break. C’était sans compter sur le coup d’accélérateur soudain donné par Tapia et Coello, qui ont pris Jon Sanz à la gorge sur son engagement.
Les ogres de la saison 2023, n°1 mondiaux sur le WPT et n°3 du classement de la FIP, concluent ce match 6/2 6/4 en 57 minutes, remportant 57% des points, sans avoir eu aucune balle de break à défendre.

Après 40 ans de tennis, Jérôme tombe dans la marmite du padel en 2018. Depuis, il y pense tous les matins en se rasant… mais ne se rase jamais pala en main ! Journaliste en Alsace, il n’a d’autre ambition que de partager sa passion avec vous, que vous parliez français, italien, espagnol ou anglais.
























































































Cap sur les Mondiaux 2026 avec Pablo Ayma reconduit à la tête des Bleus
Le padel en mode zéro gravité : une balle 4PADEL en apesanteur avec Guillaume Le Floch
Invaincus depuis leurs débuts sur le circuit FIP Promises, Pottier et Segura remportent leur 4e titre consécutif
Coki Nieto de retour à Gijón : “Jon et moi pouvons rivaliser avec n’importe qui”
Momo González : “J’ai appris à changer mon grip il y a seulement 2 ans”
Rodri Ovide : “On avait la séparation tous les deux en tête avec Gemma, sans en avoir parlé”
Quand la présentation de l’association Nieto / Sanz vire au cauchemar
Touly / Fassio et Godallier / Marchetti lancent leur qualifications au Gijón P2
Navarro et Candelo renversent les tenants du titre Britos / Garcia en finale du P1000 Pneu Cash Réunion Padel Club
P1000 PadelShot Rennes : Couturier et Filho renversent Marie / Forcin au bout d’une finale irrespirable
P1000 Olympia Sports : les gauchers Courrin / Potel dominent la finale et s’offrent le titre
Gijón P2 : les tableaux sont connus, le top mondial au rendez-vous
Alex Arroyo sort un “no look” venu d’ailleurs au FIP Silver Espoo
STAR : le padel réinventé entre sport, élégance et networking
La Colombie, nouveau moteur du padel latino-américain
Nouvelle signature chez OnlyFans : Osoro ouvre les coulisses de sa carrière
Ouvrir un club de padel : combien ça coûte ?
Le padel en simple est-il autorisé en compétition officielle ?
Les règles litigieuses au padel : ce que dit vraiment le règlement
Service au padel : à quelle hauteur exacte faut-il frapper la balle selon la FIP ?
Le padel des enfants : une culture installée en Espagne, un modèle inspirant pour la France
Comprendre les effets pour mieux jouer au padel
Air padel : pourquoi les pros répètent “dans le vide” (et comment l’utiliser sans tomber dans le gadget)
La vibora décomposée : transfert, plan de frappe et sensations
Et Ducati créa la pala la plus rapide du monde !
Augsburger, le smash comme signature : entre génie et précipitation
L’analyse tactique de Mario Cordero sur un match de Léo – Meilleur sportif
Joueurs de droite : le choc des approches générationnelles
Quand le padel se synchronise : pourquoi on tombe parfois dans le rythme de l’adversaire
Tennis vs Padel : quelles différences ?
Yanguas : d’immenses qualités au service d’un mental encore fragile
Ale Galán : une main meutrie mais qui ne l’arrête pas !
Prévenir les blessures au padel : les méthodes qui permettent de jouer plus longtemps
Échauffement, étirements, récupération : les clés pour durer
Formation et filière de haut niveau : Espagne et France, deux dynamiques différentes
Christophe, quand un joueur amateur s’inscrit dans un vrai processus d’apprentissage
Vacances de février : des stages tennis et padel au club Les Pyramides