Dans une interview riche en confidences donnée à VeinteDiez, Federico Chingotto est revenu sur son évolution spectaculaire lors de la saison 2024, sa transformation en joueur plus décisif et son ambition aux côtés d’Alejandro Galán pour décrocher la place de numéro un mondial.
Une saison 2024 pleine de promesses malgré la frustration finale
Aux côtés de Galán, Chingotto a signé une année brillante, marquée par des victoires majeures et une présence constante dans le dernier carré des tournois. Pourtant, la fin de saison a laissé un goût amer, notamment à cause de la remontée spectaculaire de Tapia et Coello, leurs rivaux directs, après leur lourde défaite au P2 de Gênes.
“On n’a pas su réagir à temps. Après le P2 de Gênes, ils ont tout gagné pendant cinq mois. Leurs chiffres faisaient peur, surtout ceux de Coello : 22 winners, 6 fautes directes… C’était injouable.”
Chingotto reconnaît que cette domination n’est pas due à une faiblesse de leur part mais à la montée en puissance irrésistible de leurs adversaires.
Une transformation de style salvatrice
Le joueur argentin attribue en grande partie sa métamorphose à l’intervention de son coach Jorge Martínez, qui l’a aidé à adopter un jeu plus agressif.
“Avec Gaby Reca et Paquito, j’avais commencé à explorer cette version plus offensive, mais j’avais du mal à l’exprimer en match. Avec Jorge et Ale, j’ai enfin trouvé le déclic. Je me sentais en train de m’éteindre.”
Cette agressivité retrouvée lui permet aujourd’hui de tenir tête à des joueurs comme Arturo Coello dans la diagonale, et de décider des matchs avec plus de régularité.
Le moment fort du Mondial à Dubaï
Chingotto revient aussi sur l’émotion vécue lors de la finale du Mondial contre l’Espagne, où, associé à Tapia, il a dominé le duo Galán / Lebrón dans un match décisif.
“Ce match, je l’avais entre les yeux depuis un an. Je voulais effacer la défaite de 2023. Quand on a gagné, j’ai ressenti un soulagement incroyable. Mais après, pendant le dernier match de la finale, je n’arrêtais pas de prier pour Leo (Augsburger) et Tino (Libaak). Ils ont été incroyables.”
Un calendrier qui se précise, et un œil sur la concurrence
Interrogé sur son absence aux tournois de Gijón et Cancún, Chingotto explique que cette pause leur a permis de faire une seconde pré-saison bénéfique, consolidant leur complicité avec Galán. Le duo est d’ailleurs présent au P2 de Bruxelles.
Enfin, Chingotto n’a pas caché sa satisfaction de voir son ancien coéquipier Juan Tello revenir au top :
“Je suis super content pour Juan. Il a retrouvé son niveau et son sourire. Avec Di Nenno, ils vont former une paire très difficile à battre.”
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !

























































































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