Ils resteront à jamais les derniers joueurs de l’histoire du padel professionnel à être numéros 1 mondiaux sur le circuit du World Padel Tour. Agustin Tapia et Arturo Coello ont – enfin – sécurisé leur place au sommet du classement, aux termes d’une demi-finale maîtrisée de bout en bout face aux jeunes surprises du tournoi Eduardo Alonso et Alejandro Arroyo.
Il aura fallu attendre le dernier Open de cette année pour que Tapia et Coello soient enfin assurés de terminer l’année numéros 1. L’occasion de faire une petite rétrospective sur la saison spectaculaire que nous ont offert ces deux hommes…
Un début d’année d’anthologie
La nouvelle association Tapia/Coello a fait des étincelles sur le circuit dès le début de la saison. C’est simple, en 8 tournois disputés sur le circuit du World Padel Tour, 8 titres remportés et pas moins de 37 victoires de rang. On se demandait même si une équipe allait parvenir à enrailler la machine.
Arturo Coello et Agustín Tapia ont complètement écrasé leurs adversaires. Entre leur puissance de jeu et leurs coups de défense venus d’une autre galaxie, il était bien difficile de trouver une tactique pour les faire plier.

Les premiers à y parvenir, sur le circuit du Premier Padel, sont leurs rivaux principaux cette saison : Franco Stupaczuk et Martin Di Nenno. Lors des demi-finales au Qatar, les superpibes s’imposent en 3 sets. Pas de quoi inquiéter les numéros 1 mondiaux, puisqu’ils remportent les 4 autres Major de la saison.
Une suite de saison plus poussive
La suite de la saison est plus compliquée pour la paire star de ce début d’année. En effet, une blessure va tenir les deux smasheurs fous à l’écart de la compétition, les privant notamment de l’Human Padel de Toulouse. Une place pour les autres équipes de revenir un peu au niveau des deux géants, notamment pour les superpibes, jamais bien loin.
Toujours sur le circuit du World Padel Tour, rien ne va plus pour Arturo et Agustín. Après leur victoire au Master de Marbella, fin mai, les deux joueurs n’y arrivent plus. C’est pour dire, ils n’ont depuis remporté qu’un seul tournoi, celui de Malaga, fin juillet.

Depuis, plus aucun titre pour les numéros 1. Ils n’ont pu que regarder les superpibes revenir lentement dans leur viseur. Les trouble-fêtes Lebron et Galan n’ont pas aidé non plus, avec une fin de saison stratosphérique des anciens numéros 1 mondiaux, qui ont dérangé à la fois Coello/Tapia, mais aussi Stupaczuk/Di Nenno.
La consécration à Mexico
Finalement, si Arturo Coello et Agustin Tapia peuvent en vouloir à Ale Galan et Juan Lebron, ils peuvent aussi les remercier. Parce que le Galantico et le Lobo ont empêché les superpibes de revenir à hauteur de Coello/Tapia. Les privant de titre à plusieurs reprises, Juan et Ale ont permis à Arturo et Agustín de garder une avance confortable. Surtout en cette fin de saison…
Et puis, arrive Mexico. Le dernier Open de l’année. Pour Arturo et Agustín, l’objectif était simple : atteindre la finale. En plus de ça, les numéros 1 ont pu bénéficier du retrait de Lebron/Galan. La voie royale pour les deux joueurs qui n’avaient qu’à jouer à leur meilleur niveau pour atteindre ce dimanche. Et c’est chose faite, face à Arroyo et Alonso. Une victoire en deux sets pour Coello et Tapia qui les propulse au sommet.

Pour Franco et Martin, c’est la fin du rêve. Surtout que les dauphins au classement ont été sortis lors des demi-finales. Les superpibes ont chuté face à ceux qu’on surnomme les pibes : Tino Libaak et Leo Augsburger.
Malgré tout, les argentins peuvent se féliciter de leur saison. Ils auront su maintenir le suspense jusqu’au dernier tournoi de l’année. Mais aux termes de ces dix mois de compétition, c’est bien Arturo et Agustín les numéros 1 mondiaux. Un titre qu’ils n’auront pas démérité, surtout avec leur début de saison de magistrale.
Pluie de réactions sur les réseaux
Sur leurs réseaux sociaux, Arturo et Agustín ont déjà réagi à leur définitive place de numéros 1. Arturo poste un message pour son partenaire, quelques mots seulement. “Que c’est agréable de vivre ça à tes côté“, écrit-il. De son côté, Agustín affirme simplement : “c’est fou tout ça“.
D’autres joueurs ont aussi eu un petit mot pour les nouveaux numéros 1 mondiaux. Alejandro Galan, qui a publié directement sur son compte une photo d’Arturo et Agustín. Avec, bien sûr, un petit mot pour les nouveaux numéros 1 : “Félicitations pour cette belle saison et pour être numéros uns. Vous êtes un grand défi pour continuer à travailler et à nous battre.”
Plus discret, Franco Stupaczuk a également tenu à féliciter Arturo et Agustín : “Félicitations pour la N1, Agus et Arturo. Parce qu’ils ont été meilleurs et que nous avons eu une rivalité très saine tout au long de l’année.”


C’est son frère qui un jour lui a dit de l’accompagner sur une piste de padel, depuis, Gwenaëlle n’a plus jamais quitté le court. Sauf lorsqu’il s’agit d’aller regarder la retransmission de Padel Magazine, du World Padel Tour… ou du Premier Padel… ou des Championnats de France. En bref, elle est fan de ce sport.

























































































Sanyo Gutiérrez vers une nouvelle association avec Víctor Ruiz
Lamperti et Huysveld invités au P2 de Bruxelles
Sanyo Gutiérrez : « Le padel féminin est aujourd’hui plus divertissant que le masculin »
“Tapia, Galán ou Chingotto en interclubs ? Pourquoi pas !” rêve Jean-Thomas Peyrou
Jorge Martínez : « Battre Coello et Tapia demande presque un match parfait »
Paquito Navarro : « Jouer avec Coello, c’est comme jouer au football avec Messi »
“Une semaine très difficile” : Delfi Brea révèle avoir été malade avant son titre au Gijón P2
Le Bullpadel Show 06 de retour à Juan-les-Pins les 19 et 20 juin 2026
À Paris, les Assises du padel réunissent clubs, entreprises et partenaires du secteur
Classement FIP : Guichard aux portes du top 100 mondial, les Français continuent leur progression
Premier Padel prépare son arrivée historique à Londres
STAR : le padel réinventé entre sport, élégance et networking
La Colombie, nouveau moteur du padel latino-américain
Nouvelle signature chez OnlyFans : Osoro ouvre les coulisses de sa carrière
Ouvrir un club de padel : combien ça coûte ?
L’Espagne s’invite à La Bandeja avec deux stages intensifs de padel
Espagne – France : deux modèles qui façonnent le padel européen
AECP et Padel Sport Academy signent un protocole d’amitié et d’assistance mutuelle
Être grand au padel : un avantage au service avec la règle FIP ?
Comprendre les effets pour mieux jouer au padel
Air padel : pourquoi les pros répètent “dans le vide” (et comment l’utiliser sans tomber dans le gadget)
La vibora décomposée : transfert, plan de frappe et sensations
Et Ducati créa la pala la plus rapide du monde !
Augsburger, le smash comme signature : entre génie et précipitation
L’analyse tactique de Mario Cordero sur un match de Léo – Meilleur sportif
Joueurs de droite : le choc des approches générationnelles
Quand le padel se synchronise : pourquoi on tombe parfois dans le rythme de l’adversaire
Le padel en simple est-il autorisé en compétition officielle ?
Les règles litigieuses au padel : ce que dit vraiment le règlement
Service au padel : à quelle hauteur exacte faut-il frapper la balle selon la FIP ?
Yanguas : d’immenses qualités au service d’un mental encore fragile
Ale Galán : une main meutrie mais qui ne l’arrête pas !
Prévenir les blessures au padel : les méthodes qui permettent de jouer plus longtemps
Échauffement, étirements, récupération : les clés pour durer
Le padel des enfants : une culture installée en Espagne, un modèle inspirant pour la France