Il n’a que 19 ans, mais déjà une vie de padel bien remplie. Tino Libaak est de cette génération précoce qui ne laisse aucun doute : le garçon est promis aux sommets. Dans un entretien accordé à Sport, l’Argentin revient sur son parcours hors norme, entre sacrifices, rencontres marquantes et rêves assumés.
Le padel comme vocation précoce
Né à Villa Mercedes, Libaak a grandi dans un club de padel tenu par ses parents. Le cadre idéal pour tomber amoureux d’un sport qu’il choisira très vite. À 16 ans, il quitte sa famille et traverse l’Atlantique pour s’installer à Barcelone, avec un objectif clair en tête : devenir professionnel. Aujourd’hui, ce rêve est devenu réalité… mais il ne compte pas s’arrêter là.
“Depuis petit, je savais que je voulais vivre de ce sport. À 12-13 ans, j’ai commencé à faire de petits efforts pour y arriver.”
Des sacrifices lourds, mais nécessaires
S’éloigner des siens aussi jeune n’a pas été facile. “C’est dur de ne pas avoir les amis d’enfance ou la famille autour”, confie-t-il. Mais les amis et son “deuxième foyer” à Barcelone lui offrent une stabilité qui compense l’éloignement. Tino est pleinement investi : entraînement physique, sessions de padel, suivi psy et travail avec les kinés rythment son quotidien.
L’héritage de Belasteguín et l’apprentissage aux côtés des grands
Il a eu la chance de finir la carrière de Fernando Belasteguín à ses côtés, une expérience qu’il qualifie d’“inoubliable”. “Qu’il m’ait choisi pour ses trois derniers mois de carrière, c’est énorme. J’ai énormément appris.” Même constat avec Juan Tello, avec qui il a partagé quelques mois intenses. “Quand il m’a appelé pour m’expliquer la séparation, je l’ai compris. J’ai juste retenu notre niveau de jeu et sa personnalité.”

Une nouvelle aventure avec Javi Garrido
Aujourd’hui, Tino fait équipe avec Javi Garrido, une association née de circonstances communes. Les deux joueurs ont envie d’écrire une belle histoire et misent sur le temps et la confiance mutuelle pour progresser. “Je suis très motivé, on se parle beaucoup, on a envie de bien faire. Et tant qu’on aura cette envie, on ira loin.”

Le héros discret du Mondial
En 2024, Libaak est l’un des artisans majeurs de la victoire de l’Argentine au championnat du monde. Héros de ce championnat, il minimise pourtant son rôle. “C’était un travail d’équipe. On était huit frères avec le staff. C’est cette union qui nous a portés.”

Un rêve clair : devenir n°1
Libaak n’a jamais caché son objectif : devenir le numéro un mondial. Il sait que le chemin est long, semé d’exigence, de régularité et de maturité. Mais il s’y prépare avec sérieux et patience.
“Le padel m’a tellement donné que je ne peux que lui rendre par l’effort et la passion.”
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !

























































































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