Thomas Leygue et Jesús Moya continuent d’affoler les compteurs. Après un combat complètement fou remporté 6/7 7/6 7/6 face à Aimar Goñi, 32e mondial, et Edu Alonso, 17e, la paire franco-espagnole s’est qualifiée pour les quarts de finale du FIP Platinum Lyon. Depuis le Paris Major, le numéro 1 français enchaîne les performances face à l’élite mondiale. Et à ses côtés, Jesús Moya semble avoir trouvé bien plus qu’un partenaire : l’Espagnol est littéralement tombé amoureux de la France.
Trois tie-breaks et une victoire monumentale
Il fallait avoir les nerfs solides sur la piste centrale du Palais des Sports de Gerland. Trois sets, trois tie-breaks et une victoire 6/7 7/6 7/6 pour Thomas Leygue et Jesús Moya au terme de l’un des matchs les plus fous du tournoi.
En face, il y avait pourtant du très lourd : Aimar Goñi, 32e joueur mondial et fraîchement sélectionné avec l’Espagne pour les Championnats du monde, et Edu Alonso, 17e mondial.
Mais Leygue et Moya n’ont jamais lâché. Une nouvelle performance majeure qui confirme la dynamique actuelle du Français, déjà auteur d’un excellent Paris Major quelques semaines auparavant.
Pour Leygue, cette victoire possède également une saveur particulière : c’est la première fois qu’il bat un joueur du top 20 mondial.
« C’est toujours une sensation incroyable de gagner ce genre de match. C’est la première fois que je bats un top 20. »
Leygue enchaîne les performances depuis Paris
Depuis le début du mois de septembre, Thomas Leygue semble avoir franchi un nouveau cap. Après son parcours au Paris Major, le Français confirme à Lyon qu’il est désormais capable de regarder les meilleurs joueurs du circuit dans les yeux.
Cette victoire face à Goñi / Alonso vient ajouter une nouvelle référence à une période particulièrement forte de sa saison. Et pour le numéro 1 français, réussir ces performances à domicile donne encore davantage de valeur à ces résultats.
« Jouer en France, c’est un kiff pour nous. Il n’y a pas beaucoup de tournois dans l’année ici, donc faire de bons résultats en France, ça fait plaisir. »
Surtout, Leygue insiste sur la continuité du travail effectué avec Moya. Les deux hommes se connaissent parfaitement et commencent désormais à transformer les matchs serrés en victoires.
« J’espère qu’on va continuer sur cette lancée avec Jesús et continuer à gagner de gros matchs. »
Moya : « Nous sommes en train de gagner ces matchs »
Même sentiment chez Jesús Moya, encore porté par l’adrénaline de cette rencontre interminable. L’Espagnol insiste sur la progression de la paire et sur le travail effectué depuis qu’ils ont commencé à jouer ensemble.
« Je suis très fier. Nous formons une très bonne équipe depuis le premier jour. Avec cette victoire, je pense que nous commençons à gagner ce genre de matchs. Le travail que nous faisons est très bon. »
Un changement important pour une paire qui ne veut plus simplement accrocher les meilleurs. Désormais, Leygue et Moya commencent à les battre.
Et après une rencontre aussi intense, un autre défi les attend déjà. La récupération sera forcément l’une des clés avant le quart de finale face à Momo Gonzalez (14e) et Lucas Campagnolo (15e).
« Il faut bien récupérer. Demain, on a encore un match plus dur. Plus on avance dans le tournoi, plus ça devient compliqué », prévient Leygue, qui glisse avec le sourire qu’il espère éviter une nouvelle succession de tie-breaks.
« On peut gagner »
Place désormais aux quarts de finale, avec un nouveau défi XXL face à Momo Gonzalez / Lucas Campagnolo, tête de série 4.
Pas de quoi refroidir Jesús Moya. Après avoir passé plus de trois sets au combat face à Goñi et Alonso, l’Espagnol croit pleinement aux chances de sa paire.
« C’est un match très dur, mais on peut le gagner. C’est sûr, à 100 %. Il faut être fort dans la tête. Et Thomas est monstrueux. »
Le message est passé. Leygue / Moya ne veulent plus simplement réaliser de beaux matchs face aux meilleurs : ils veulent les gagner. Et après Paris puis cette victoire monumentale à Lyon, la paire franco-espagnole commence sérieusement à prendre goût aux exploits.
Maceo Zerhat découvre le padel en 2020 à Savigny-sur-Clairis en Bourgogne. Il participe à l’expansion du club en apportant son énergie et sa curiosité. Sur Padel Magazine, il transmet sa « Padelmania » en rebondissant avec adresse sur toute l’actualité de votre sport préféré !


































































































Padel Quest Awards : quelle est la meilleure application de padel en France ? Les votes ouvrent à 18h
Paquito Navarro veut partir au sommet : « Je me donne jusqu’à fin 2028 »
À seulement 16 ans, Victoria Vílchez va disputer le Mondial avec l’Argentine : qui est cette jeune pépite ?
France ou Portugal, Espagne ou Argentine : Miguel Lamperti classe les meilleures nations du padel
Cédric Lavoye : « Le travail paye » et un premier tournoi FIP en Guadeloupe dans le viseur
Nicolas Rouanet prépare son retour en 2027 : “Avec Bastien Blanqué, je ne dirai jamais non”
Leygue / Blanqué répondent cash aux critiques : « Vous pouvez dire ce que vous voulez… On met tout notre argent et notre vie là-dedans »
Doinsport et PISTA s’associent : le niveau de padel devient enfin vivant
P1000 4Padel Limoges : Sarrat / Fabre favoris, Bernard / Peloux et Henrion / Mitjana prêts à jouer les trouble-fêtes
P1000 Drag’N Ball Draguignan : Biron / Tullou et Gourre / Vial, un duel annoncé pour le titre ?
Milan P1 – Fin de parcours pour Alix Collombon et Léa Godallier, dominées en deux sets dès le premier tour
Düsseldorf P2 : Sanz court plus que tout le monde, Fernández et Calvo dominent les chiffres… ce que révèlent les statistiques des finales
Milan P1 – Guichard et Geens peuvent-ils refaire le coup de Leygue et Moya face à Goñi / Alonso ?
Leo Augsburger lance sa propre marque : un burger comme logo pour la nouvelle star argentine
Milan P1 – Guichard / Geens face à un gros défi, les favoris entrent en piste : le programme de mercredi
À vendre : deux clubs de padel à l’île Maurice, à partir de 330 000 euros
Combien coûte réellement l’organisation d’un FIP Bronze ?
Padel : comment Lidl transforme Crivit en marque sportive à part entière avec Steffi Graf
Compagnie des Alpes accélère dans le padel avec PadelCity : une nouvelle étape dans sa stratégie européenne
Coello avec un joueur à 0 point devant deux top 10 : faut-il revoir le classement FIP ?
Les Pyramides : après 12 pistes de padel, le club mise sur la formation des jeunes
OSS Padel Tour 2026 : et si votre prochain tournoi de padel se jouait à Barcelone ?
FAST Padel Academy poursuit son développement et s’implante à Liège
Ce que révèle l’analyse du geste : coup droit tennis vs bandeja padel
La bandeja a-t-elle disparu du padel moderne ?
Coup droit à plat au padel : les 5 exercices de Cristian Álvarez pour gagner en contrôle et en efficacité
Pourquoi savoir jouer à droite et à gauche peut faire la différence
Tapia donne la recette pour battre Coello / Tapia : « Je jouerais tout sur moi »
Comment Coello a désamorcé le plan de jeu de Chingotto
Au padel, l’alchimie d’une paire compte-t-elle autant que le niveau individuel ?
L’été change le padel… et si le vrai défi n’était pas de frapper plus fort ?
Ni FIP Tour, ni Championnat du monde par équipes : le format particulier du padel aux Jeux Méditerranéens
Premier Padel : quand la télévision peut rallonger les pauses des joueurs
Premier Padel : oui, un arbitre peut refuser à un joueur d’aller aux toilettes
Julien Seurin se livre sur le mental : « Il y a beaucoup plus de doutes que de moments de bonheur »
Plus d’un an après, Thomas Leygue de retour dans le top 150 : les coulisses d’un comeback encore inachevé
Padel vs squash vs badminton : le classement scientifique de l’intensité cardio
Pourquoi Arturo Coello joue-t-il avec la main droite bandée ?
Et si votre progression au padel passait par ce que personne ne regarde ?