À seulement 23 ans, Thomas Lelarge se considère déjà avec humour comme une “vieille pépite” du circuit. Présent au 4Padel de Strasbourg pour les championnats de France Interclub National 1 2025 au côté de la All In, il revient sur son parcours, ses ambitions et l’évolution du padel en France.
Un parcours entre tennis et padel
Comme beaucoup de joueurs de padel, Thomas Lelarge a commencé par le tennis. « J’ai joué 13 ans au tennis à Rennes, dans le même club que Dylan Guichard. On a passé 10 ans ensemble sur les courts avant de découvrir le padel au Garden, il y a sept ans. » Un premier contact qui s’est rapidement transformé en passion.
Dès les premiers tournois P250 et P500, il prend goût à la compétition et voit son ami Dylan Guichard s’envoler vers l’Espagne pour progresser plus rapidement. « Dylan a très vite pris la mesure de ce sport. Il a su s’imposer avec une progression fulgurante. » Aujourd’hui, Guichard brille sur la scène internationale, tandis que Thomas poursuit sa route en France.
Un joueur constant et stratégique
Thomas Lelarge s’illustre par sa régularité sur le terrain. « J’aime rester dans le match, mettre un peu de voix et rentrer dans la tête de l’adversaire. » Sa capacité à garder son sang-froid et à motiver son équipe s’est avérée décisive lors des derniers affrontements.
Le débat sur les joueurs étrangers en N1
La question de la participation des joueurs espagnols aux championnats de France Interclub N1 fait débat. Certains estiment que la présence de ces joueurs diminue l’intérêt de la compétition. Thomas, lui, a un avis tranché : « Plus il y a de top joueurs, mieux c’est. Jouer face à des Espagnols ou des Français de haut niveau nous pousse à progresser. C’est une opportunité incroyable. »
Toutefois, il reconnaît que la réglementation actuelle pose un problème. Des joueurs comme Dylan Guichard n’ont pas pu participer en raison de contraintes administratives. « C’est dommage de ne pas voir les meilleurs Français sur cet événement à cause de simples histoires de paperasse. »
Des ambitions mesurées
Malgré son niveau et son expérience, Thomas Lelarge ne compte pas encore se consacrer à plein temps au padel. Diplômé d’une école d’ingénieur, il jongle entre son travail et son entrainement. « Je joue une à deux fois par semaine et je profite des week-ends pour participer aux tournois. »
Pour autant, l’envie de progresser est bien présente. Il regrette de ne pas avoir eu accès à des structures comme les académies qui forment aujourd’hui les jeunes espoirs du padel français. « Quand on voit les jeunes comme Jérémy Robert, Thomas Basso ou Lucas Potel, on se dit que c’est une chance inestimable d’être accompagné de la sorte. »
L’avenir du padel en France
Avec une croissance exponentielle du padel en France, Thomas Lelarge reste optimiste quant à l’avenir du sport. Son objectif personnel : atteindre le top 50 français et continuer à se mesurer aux meilleurs joueurs hexagonaux. Passion, compétition et stratégie, telles sont les valeurs qui animent ce joueur, déjà bien installé sur la scène nationale.
Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.
























































































FIP Tour : Courrin / Seux passent le premier tour, Merah et Marcarie / Senjean toujours en lice
Les clubs de padel à Strasbourg : où jouer dans la capitale alsacienne ?
Marta Ortega encense Martina Calvo : « Elle a tout pour devenir numéro 1 »
Aranza Osoro forfait pour le P2 de Cancún avec un retour espéré pour Miami
“Tapia, Galán ou Chingotto en interclubs ? Pourquoi pas !” rêve Jean-Thomas Peyrou
Jorge Martínez : « Battre Coello et Tapia demande presque un match parfait »
Paquito Navarro : « Jouer avec Coello, c’est comme jouer au football avec Messi »
“Une semaine très difficile” : Delfi Brea révèle avoir été malade avant son titre au Gijón P2
Les Assises du padel arrivent à Paris : les inscriptions encore ouvertes pour l’édition 2026
Le Bullpadel Show 06 de retour à Juan-les-Pins les 19 et 20 juin 2026
À Paris, les Assises du padel réunissent clubs, entreprises et partenaires du secteur
Classement FIP : Guichard aux portes du top 100 mondial, les Français continuent leur progression
Delfi Brea franchit la barre des 25 titres sur le circuit professionnel
Sanyo Gutiérrez vers une nouvelle association avec Víctor Ruiz
STAR : le padel réinventé entre sport, élégance et networking
La Colombie, nouveau moteur du padel latino-américain
L’Espagne s’invite à La Bandeja avec deux stages intensifs de padel
Espagne – France : deux modèles qui façonnent le padel européen
AECP et Padel Sport Academy signent un protocole d’amitié et d’assistance mutuelle
Être grand au padel : un avantage au service avec la règle FIP ?
Comprendre les effets pour mieux jouer au padel
Air padel : pourquoi les pros répètent “dans le vide” (et comment l’utiliser sans tomber dans le gadget)
La vibora décomposée : transfert, plan de frappe et sensations
Et Ducati créa la pala la plus rapide du monde !
Augsburger, le smash comme signature : entre génie et précipitation
L’analyse tactique de Mario Cordero sur un match de Léo – Meilleur sportif
Joueurs de droite : le choc des approches générationnelles
Quand le padel se synchronise : pourquoi on tombe parfois dans le rythme de l’adversaire
Le padel en simple est-il autorisé en compétition officielle ?
Les règles litigieuses au padel : ce que dit vraiment le règlement
Service au padel : à quelle hauteur exacte faut-il frapper la balle selon la FIP ?
Yanguas : d’immenses qualités au service d’un mental encore fragile
Ale Galán : une main meutrie mais qui ne l’arrête pas !
Prévenir les blessures au padel : les méthodes qui permettent de jouer plus longtemps
Échauffement, étirements, récupération : les clés pour durer
Le padel des enfants : une culture installée en Espagne, un modèle inspirant pour la France