Même dans une période où ils semblent un peu moins dominants qu’en 2025, Arturo Coello et Agustín Tapia continuent d’écrire l’histoire du padel moderne.

Avec leur finale atteinte au Asunción P2, les numéros 1 mondiaux enchaînent désormais :

21 finales consécutives

Une statistique absolument folle.

Cela signifie qu’ils n’ont plus perdu avant une finale depuis un an complet sur le circuit Premier Padel.

Un exploit rarissime que seule une autre paire avait réussi avant eux :

Fernando Belasteguín et Juan Martín Díaz

Les deux légendes argentines restent encore aujourd’hui la référence absolue du padel mondial, avec une domination historique quasiment inégalable. Et voir Tapia et Coello rejoindre ce type de statistique montre l’ampleur de ce qu’ils sont en train de réaliser.

Une domination qui rappelle les plus grandes époques

Comme à l’époque de Bela et Juan Martín, les adversaires entrent souvent sur la piste avec une pression immense face aux “Golden Boys”.

Quand Tapia et Coello accélèrent, peu de paires sont capables de suivre le rythme.

Encore au Paraguay, ils ont livré deux démonstrations impressionnantes contre :

  • Nieto / Sanz
  • puis Lebrón / Augsburger

Deux matchs où ils ont retrouvé cette sensation d’invincibilité qui avait marqué toute leur saison passée.

Mais la domination est moins totale qu’avant

Et pourtant, cette statistique incroyable cache aussi une réalité plus nuancée.

Car si Coello et Tapia atteignent toutes les finales, ils ne donnent plus cette impression d’écraser totalement le circuit comme auparavant.

La preuve :
ils restent sur plusieurs défaites importantes en finale face à leurs grands rivaux.

Chez les hommes, Galán et Chingotto ont clairement pris confiance dans cette rivalité et semblent aujourd’hui avoir trouvé la recette pour les faire douter dans les grands moments.

Les numéros 1 continuent de produire un niveau de jeu monstrueux sur la majorité des tournois… mais les finales deviennent désormais beaucoup plus compliquées à gérer.

Le poids des attentes

Le problème avec une paire historique, c’est que le niveau d’exigence devient irréel.

Pour n’importe quelle autre équipe, atteindre 21 finales consécutives serait vu comme une domination absolue.

Mais pour Tapia et Coello, le fait de “seulement” remporter deux titres cette saison donne presque l’impression d’une période compliquée.

C’est dire à quel point ils ont placé la barre haut.

Une rivalité qui relance totalement le circuit

Cette légère baisse de domination a aussi une conséquence très positive :
le circuit masculin n’a probablement jamais été aussi ouvert depuis la création de Premier Padel.

Entre :

  • Galán / Chingotto
  • Lebrón / Augsburger
  • Stupa / Yanguas

Et malgré cela, ils continuent d’atteindre toutes les finales.

C’est peut-être finalement cela, le plus impressionnant.

Benjamin Dupouy

J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !