Ils sont inséparables. Depuis plus d’un an, Franco Stupaczuk et Martin Di Nenno brillent sur le padel mondial. L’année passée ils ont fini juste derrière Coello et Tapia sur le WPT, et malgré les appels reçus, Martin et Franco ont décidé de continuer leur association.
Leur saison a commencé avec une demi-finale perdue en trois sets contre Juan Lebron et Ale Galan à Riyadh. Désormais, Franco Stupaczuk et Martin Di Nenno, les tenants du titre, sont en quart de finale au Qatar Major. Le moment parfait pour discuter un peu avec Stupa de son début de saison avec Martin, de son avis sur le “circuit unique” et de son ambition de devenir numéro 1 mondial.
Un bon début de saison
C’est un bon début de saison. C’est sûr que de finir dans les 8 premiers, voire les 4 comme à Riyadh, c’est toujours très bien. Il faut dire que les exigences de l’équipe, et des gens qui nous suivent, sont très hautes.
Après, aller chercher une finale ce serait encore mieux. Et que dire d’aller chercher le titre à la fin.
Son association avec Martin Di Nenno
Il me semble que dans le tableau masculin, les trois premières paires au ranking sont celles qui ont fini l’année ensemble en 2023. Je pense qu’il y a une différence qui se fait forcément lorsqu’il faut aller gagner les matchs dans les premiers tournois.
La différence se fait aussi au niveau des sensations sur la piste. Après, il est évident que c’est un avantage de rester ensemble après avoir passé une année du même côté de la piste. Je pense que, plus tu travailles, plus tu connais ton coéquipier et plus ça devient productif pour la paire.
Des tournois prévus sur l’A1 ou l’UPT ?
Je ne sais pas si on me verra dans d’autres circuits. Je pense que non mais on ne sait jamais. On verra les conditions que mettent les tournois, ça dépend du calendrier aussi…
En réalité, je pense que non, mais je ne suis pas catégorique sur la question.
Pour un seul grand circuit ou plusieurs circuits ?
L’année dernière et l’année d’avant, nous avons joué plus de 24 tournois. Nous avons dû jouer sur deux circuits différents. Je ne pense pas que ce soit une bonne chose pour les joueurs, mais aussi pour les spectateurs qui regardent.
Entre deux tournois, c’est difficile de maintenir son niveau. De plus, nous ne sommes quasiment jamais chez nous. Les deux dernières années ont été irréelles. Pour vous dire, on rentrait chez nous pour repartir. On n’avait même pas le temps de laver nos affaires, on était obligés de le faire pendant les tournois !
Et puis, je me répète mais, les joueurs ne pouvaient pas offrir le même spectacle toutes les semaines. Il y a eu beaucoup de fatigue et beaucoup de blessures… Donc, je pense que 25 tournois, c’est suffisant dans un calendrier.

Quatre tournois en Espagne, une première historique
C’est malheureux pour les Espagnols et c’est malheureux pour nous de n’avoir que 4 tournois en Espagne. Surtout que nous vivons tous à proximité de Madrid. De ce côté-là, ça nous attriste un peu.
Mais d’un autre côté, si nous voulons que le padel se répande et devienne un sport olympique, il faut qu’il s’exporte dans tous les pays et qu’il soit accessible à tout le monde.
Un changement de pala nécessaire
C’est un choix de ma part de changer de raquette (la nouvelle pala de Stupa ICI). Je voulais que ma raquette s’adapte un peu plus à mon jeu et soit un peu plus rigide, surtout qu’il va faire très chaud et que beaucoup de tournois vont se jouer en outdoor.
On sait que le soleil affecte beaucoup la mousse. On veut éviter de trop perdre en rendement, d’avoir trop d’usure quand il y a beaucoup de soleil et qu’il fait très chaud. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la peinture sera noire aussi !
Après, la différence entre la ST2 et la ST3, ce n’est vraiment qu’une question de gomme finalement. Il y a aussi un changement esthétique, avec une nouvelle couleur : on essaye de faire une raquette plus élégante
Que manque-t-il aux Superpibes pour devenir numéros 1 ?
Au final, nous avons gagné beaucoup de titres la saison passée et nous n’avons pas fini numéros 1. Il y a toujours quelqu’un qui gagne un petit peu plus. Dans une saison “normale“, on aurait pu finir numéro 1. Mais voilà, il y avait Agustin [Tapia] et Arturo [Coello], qui ont gagné tous les tournois lors de la première moitié de saison.
Après, nous avons été à la course jusqu’à Mexico, en fin d’année. Si on fait la même saison que l’année dernière, on peut obtenir la place de numéro 1.

Les lecteurs, pas très optimistes pour Stupa / Di Nenno…
Je pense que Lebron/Galan et Coello/Tapia ont un jeu plus… explosif. Le padel qu’ils développent tous les jours est très rapide… Mais au final, ça m’est égal ce que pensent les gens.
Nous faisons notre travail, tous les jours, pour finir numéros 1… Peut-être qu’on y arrivera, ou peut-être pas, on verra !
C’est son frère qui un jour lui a dit de l’accompagner sur une piste de padel, depuis, Gwenaëlle n’a plus jamais quitté le court. Sauf lorsqu’il s’agit d’aller regarder la retransmission de Padel Magazine, du World Padel Tour… ou du Premier Padel… ou des Championnats de France. En bref, elle est fan de ce sport.

























































































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