Il n’y a eu “ni facilité ni évidence dans la composition de la sélection France”. Le capitaine Pablo Ayma revient, point par point, sur ses critères et ses arbitrages pour retenir huit joueurs seulement pour l’Euro 2025 en Espagne, avec une ligne directrice claire : préserver des automatismes, récompenser la régularité et assumer des paris de jeunesse tout en gardant de la flexibilité tactique.
« Cela a été une décision très difficile, parce que j’aimerais pouvoir compter sur plus de joueurs dans l’équipe, mais je ne peux en choisir que huit. »
Des paires consolidées comme colonne vertébrale
Le staff a choisi de s’appuyer d’abord sur des duos rodés :
- Johan Bergeron / Bastien Blanqué, « parmi les plus réguliers » ;
- Timéo Fonteny / Yoan Boronad, « très performants ensemble » et prometteurs par leur jeunesse ;
- des références du groupe comme Benjamin Tison et Dylan Guichard ;
- Maxime Joris / Manuel Vives, « qui ont rendu une copie de haut niveau » et cumulent jeunesse et expérience en sélection.
« Finalement, nous avons opté pour le maintien de paires consolidées : Bergeron et Blanqué, qui figurent parmi les plus réguliers ; Timéo et Yoan, qui jouent très bien ensemble et méritent l’opportunité d’y aller, car ils sont très jeunes et ont montré qu’ils forment une paire compétitive ; ainsi que des joueurs comme Ben Tison et Dylan Guichard, deux grands référents qui doivent être dans l’équipe. Enfin, une autre paire qui a beaucoup performé et qui, grâce à sa jeunesse et à l’expérience préalable avec la sélection, mérite aussi d’y être : Joris et Manu Vives. »
Un équilibre « à droite / à gauche » pensé pour tous les scénarios
Au-delà des noms, Ayma insiste sur la répartition des profils par côté de jeu (côté droit vs côté gauche), clé en sélection par équipes :
« Les options étaient d’emmener 4 joueurs du côté droit et 4 du côté revers, ou bien 5 du côté droit et 3 du côté revers. En tenant compte du fait que Bergeron comme Joris peuvent jouer à gauche, cela nous donne de la flexibilité pour effectuer des changements de formations. »
Cet équilibre doit permettre au staff de composer en fonction des adversaires, des conditions et de l’état de forme.
Objectif : trois paires très compétitives… et un plan B prêt à l’emploi
La feuille de route est assumée : aligner trois très bonnes paire et garder deux joueurs capables de former, si besoin, une autre paire au niveau similaire, sans casser la cohérence d’ensemble.
« L’idéal sera de former trois paires très compétitives, tout en comptant sur deux joueurs qui, le cas échéant, puissent aussi constituer une autre paire de niveau similaire. »
Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.
































































































Jeux Méditerranéens 2026 : Pothier / Bahurel et Fonteny / Boronad tombent face à plus forts en quarts
FIP Platinum Lyon : pourquoi l’édition 2026 a tout pour attirer du beau monde
FIP Gold Belgrade : les Bleus répondent présents et un duel 100 % français pour une place dans le tableau principal
Juan Lebrón, le « McEnroe du padel » selon Jean-Christophe Verborg : « Soit on l’aime, soit on le déteste »
Léa Godallier et Daiara Valenzuela, de la frustration de Barcelone au titre en Finlande avant Roland-Garros
Christian Collange : « Sans la masse, il n’y aura pas d’élite dans le padel français » et lancement du label “Padel Avenir’
Tapia raconte sa rencontre avec Messi : « C’était un rêve qui me restait à accomplir »
Dernière danse pour les P1500 : deux énorme plateaux pour refermer l’histoire à 4PADEL Orléans-Fleury et Casa Padel Dos
Jeux Méditerranéens : Pothier / Bahurel et Fonteny / Boronad face à deux énormes défis pour une place en demi-finale
Palarea Le Mans : le nouveau complexe de 8 pistes sera inauguré le 5 septembre
FIP Bronze Marnes II : Bahurel / Val Lopez, une paire déjà gagnante pour mener les espoirs français
Paquito Navarro bluffé par Aimar Goñi : « Il faut presque prier pour qu’il se trompe »
Combien coûte réellement l’organisation d’un FIP Bronze ?
Padel : comment Lidl transforme Crivit en marque sportive à part entière avec Steffi Graf
Compagnie des Alpes accélère dans le padel avec PadelCity : une nouvelle étape dans sa stratégie européenne
Deux clubs franchissent le cap des 1 000 compétiteurs : Padel Horizon et le Garden Rennes
Padel vs squash vs badminton : le classement scientifique de l’intensité cardio
Premier Padel : quand la télévision peut rallonger les pauses des joueurs
Pourquoi Arturo Coello joue-t-il avec la main droite bandée ?
Premier Padel : oui, un arbitre peut refuser à un joueur d’aller aux toilettes
Ce que révèle l’analyse du geste : coup droit tennis vs bandeja padel
La bandeja a-t-elle disparu du padel moderne ?
Coup droit à plat au padel : les 5 exercices de Cristian Álvarez pour gagner en contrôle et en efficacité
Pourquoi savoir jouer à droite et à gauche peut faire la différence
Tapia donne la recette pour battre Coello / Tapia : « Je jouerais tout sur moi »
Comment Coello a désamorcé le plan de jeu de Chingotto
Au padel, l’alchimie d’une paire compte-t-elle autant que le niveau individuel ?
L’été change le padel… et si le vrai défi n’était pas de frapper plus fort ?
Le Major II peut-il mettre en danger les tournois P2 de Premier Padel ?
Premier Padel : une Wild Card ne peut pas s’acheter… et ce n’est probablement pas écrit là par hasard
Plus d’un an après, Thomas Leygue de retour dans le top 150 : les coulisses d’un comeback encore inachevé
Padel après 40, 50, 60 ans : ce que dit vraiment la science sur le vieillissement sportif
Et si votre progression au padel passait par ce que personne ne regarde ?
Que viennent vraiment chercher les joueurs de padel à Barcelone ?
Benidorm, la nouvelle destination espagnole qui séduit les passionnés de padel