Les n°2 mondiales Ariana Sanchez et Paula Josemaría confirment leur retour au sommet. Après leur sacre à Milan, elles s’imposent une nouvelle fois, cette fois sur la terre égyptienne de Newgiza, en dominant Alejandra Salazar et Martina Calvo (6/3 6/0) dans une finale maîtrisée de bout en bout.
Un départ tonitruant des n°2
Dès les premiers échanges, Sanchez et Josemaría imposent leur rythme. Elles mettent une énorme pression à la volée, profitent des conditions lentes pour user du smash rapide et s’installent immédiatement dans le match. Le break d’entrée donne le ton : les Espagnoles sont concentrées, agressives, et font la course en tête.
En face, Salazar et Calvo tentent de résister, mais Salazar commet plusieurs fautes directes, permettant à leurs adversaires de garder leur avance. Malgré quelques éclairs de la jeune Martina Calvo, les favorites doublent la mise à 5/3, concluant le premier set 6/3.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 8 balles de break obtenues, 2 converties pour Sanchez / Josemaría, contre 0 sur 2 pour leurs adversaires.
Calvo se bat, Salazar craque
Le second set démarre sur une note d’espoir : Salazar et Calvo obtiennent deux balles de break d’entrée… mais ne les concrétisent pas. Ce manque de réussite se paie immédiatement. Sanchez et Josemaría reprennent l’ascendant et breakent dans le jeu suivant.
Salazar s’effondre petit à petit, multipliant les erreurs en retour comme en lob, tandis que Calvo, pourtant excellente jusque-là, finit par se frustrer. Les fautes s’enchaînent (10 fautes directes contre 4 dans ce set), et la paire espagnole déroule.
Les n°2 mondiales ne baissent jamais en intensité, imposent leur cadence, et s’envolent vers un 6/0 net et sans bavure.

Une domination sans partage
En deux sets secs, Ariana Sanchez et Paula Josemaría confirment leur statut de favorites et décrochent leur deuxième titre consécutif après Milan. Elles réalisent un tournoi quasi parfait, n’ayant concédé qu’un seul set cette semaine.
Ce nouveau sacre leur offre 600 points précieux à la FIP Race, réduisant l’écart avec Triay et Brea dans la course au trône mondial. En l’absence des n°1, elles ont parfaitement tenu leur rang et démontré qu’elles retrouvent leur meilleur niveau.
Salazar et Calvo, une finale historique malgré tout
Même si la marche était trop haute, Alejandra Salazar et Martina Calvo auront marqué cette édition. Avec 22 ans et 6 mois d’écart, elles formaient la paire la plus éloignée en âge jamais vue en finale sur Premier Padel.
Calvo, à seulement 17 ans, aurait pu devenir la plus jeune championne du circuit, tandis que Salazar visait son premier titre sur Premier Padel. Mais la logique du classement a parlé : la jeune Espagnole s’incline, tout comme sa partenaire, qui échoue pour la quatrième fois en finale sur le circuit.
Malgré cette défaite, leur tournoi reste impressionnant. Sans concéder un set avant la finale, elles confirment une alchimie prometteuse et prouvent que Martina Calvo fait désormais partie des grandes du padel mondial féminin.
Une fin de saison qui s’annonce brûlante
Avec ce deuxième sacre consécutif, Sanchez et Josemaría reviennent plus fortes que jamais. La lutte pour la place de n°1 mondiale est relancée, promettant une fin de saison électrique sur le circuit féminin.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !

























































































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