Tout juste vainqueur du P1 de Miami, Alejandro Galán s’est exprimé lors d’un entretien accordé à “El Partidazo de COPE”. L’Espagnol est revenu sur sa dynamique avec Federico Chingotto, sa rivalité avec les numéros un mondiaux et l’importance de la stabilité des paires sur le circuit actuel.

Un début de saison très équilibré

Sacré à Miami avec Federico Chingotto, Alejandro Galán traverse une période particulièrement positive. La paire semble avoir trouvé le bon équilibre et rivalise désormais régulièrement avec Arturo Coello et Agustín Tapia, particulièrement lors des tournois en indoor.

Interrogé sur cette rivalité, le Madrilène reconnaît que les affrontements se multiplient mais que le rapport de force s’est resserré en 2026. Après quatre tournois disputés cette saison, chaque paire compte deux titres.

Galán insiste sur cette dynamique : selon lui, cette concurrence directe tire tout le monde vers le haut et pousse les joueurs à progresser en permanence.

Une rivalité saine avec les numéros un

Même si les confrontations sont fréquentes, le climat reste respectueux entre les deux équipes. Galán évoque une relation cordiale avec Coello et Tapia, malgré l’intensité des matchs.

Sur la piste, les duels sont accrochés. En dehors, le respect domine. Une situation assez rare à ce niveau où la pression est constante.

Chingotto / Galan VS Coello / Tapia en finale du P2 de Gijon 2026

La stabilité comme clé du succès

Dans un circuit marqué par de nombreux changements de partenaires, Galán a tenu à défendre une autre vision.

Pour lui, les résultats actuels ne doivent rien au hasard. Les paires qui performent le plus sont aussi celles qui travaillent ensemble depuis le plus longtemps.

Ce constat fait directement écho à la régularité de son association avec Chingotto, mais aussi à celle de leurs principaux rivaux.

Un joueur tourné vers le collectif

Interrogé sur ses qualités, Galán ne met pas en avant un coup en particulier. Il insiste davantage sur sa capacité à s’adapter à ses partenaires au fil des saisons.

Une approche qui explique en partie sa réussite. L’Espagnol s’est construit en étant capable de tirer le meilleur de chaque association, avec des profils parfois très différents.

Entre exigence et équilibre

Malgré un calendrier chargé, Galán évoque aussi la nécessité de trouver un équilibre en dehors de la piste. Après sa victoire à Miami, il s’est accordé un moment plus tranquille, loin de la rigueur habituelle imposée par le haut niveau.

Il rappelle toutefois que la préparation physique reste essentielle pour tenir sur une saison complète, de plus en plus exigeante sur le circuit Premier Padel.

Le padel séduit au-delà du circuit

Enfin, Galán s’est exprimé sur l’engouement autour du padel chez les sportifs issus d’autres disciplines. Il souligne le niveau de certains anciens footballeurs, de plus en plus présents sur les pistes, notamment Arjen Robben, légende du football néerlandais qui a fait ses débuts sur le circuit FIP.

Une preuve supplémentaire de l’essor de la discipline, qui continue d’attirer bien au-delà de son cercle habituel.

Maceo ZERHAT

Maceo Zerhat découvre le padel en 2020 à Savigny-sur-Clairis en Bourgogne. Il participe à l’expansion du club en apportant son énergie et sa curiosité. Sur Padel Magazine, il transmet sa « Padelmania » en rebondissant avec adresse sur toute l’actualité de votre sport préféré !