Le troisième et dernier tour des qualifications du FIP Platinum Marseille a livré son verdict au Palais des Sports. Une journée décisive, marquée par des affiches relevées… et un constat clair côté tricolore : un seul Français parvient à se hisser dans le tableau final.

Boronad et Robert au mental

Yoan Boronad et Jérémy Robert s’imposent au terme d’un énorme match face à Clément Geens et Dylan Guichard : 6/4 5/7 6/4.

Robert a été monstrueux au smash, tandis que Boronad a parfaitement travaillé les points en défense, véritable métronome du duo. Les Français se font peur dans le deuxième set en perdant leur service à 5/4, avant de concéder la manche 7/5, mais ils se relèvent collectivement pour aller chercher le troisième set 6/4 au mental.

Battus mais repêchés en lucky losers, Geens et Guichard joueront la TS6 Javi Ruiz / Juanlu Esbrí.
Boronad et Robert affronteront Marc Sintes / Pol Hernández Santigosa, vainqueurs du FIP Silver Caen.

Les Françaises stoppées au dernier obstacle

Dardaine et Garin tombent sur la marche la plus haute

Opposées à la tête de série 1 des qualifications, Marie-Amélie Dardaine et sa partenaire portugaise Maria Garin n’ont pas trouvé la solution. Défaite 6/0 6/2 face à une paire nettement supérieure, en moins d’une heure de jeu. Une sortie logique, mais riche en enseignements face à un très haut niveau.

Marcarie et Mansart freinées après un beau parcours

Après une très belle prestation plus tôt dans la journée, Manon Marcarie et Clara Mansart n’ont pas réussi à enchaîner. Elles s’inclinent 6/3 6/3 face à la tête de série 3, Arriola / Morinigo. Malgré la défaite, le bilan reste positif, notamment pour Clara Mansart, qui découvre encore ce niveau de compétition et affiche déjà un potentiel très intéressant.

Merah et Van de Vocht passent tout près

Dernière paire française engagée, Steffi Merah, associée à la Néerlandaise Tess Van de Vocht, s’incline face à la tête de série 2, Portillo Pérez / Baldi, sur le score de 6/1 7/6. Un premier set manqué, puis un second très accroché, avec un break d’entrée avant un débreak rapide. Le tie-break se joue sur des détails et tourne en faveur des favorites.

Benjamin Dupouy

J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !