Il ne restait qu’un dernier choc pour conclure la journée au Damac Center. Et il n’a laissé aucun doute. Fede Chingotto et Alejandro Galán ont signé une prestation solide, méthodique et maîtrisée pour écarter Juan Lebrón et Franco Stupaczuk en deux sets (6/1 7/6).
Une victoire nette, construite d’abord sur un premier set écrasant, puis confirmée dans une seconde manche plus compétitive.
Un premier set à sens unique : 63 % des points gagnés
La première manche n’a jamais réellement existé pour Lebrón et Stupa. Les statistiques parlent d’elles-mêmes :
- 63 % des points gagnés par Chingotto / Galán,
- 100 % de balles de break converties,
- 64 % de points gagnés sur 1re balle,
- 60 % de points remportés sur 1re balle en retour,
- et une série de 6 points consécutifs.
En face, la panne est totale :
Lebrón / Stupa ne gagnent que 37 % des points du set, Stupa ne remporte aucun point derrière sa seconde balle, et la paire affiche 0 % de réussite sur balles de break.
Dans le jeu, cela se traduit par une équipe constamment sous pression.
Chingotto verrouille le fond, absorbant chaque accélération, tandis que Galán domine le filet, transformant la moindre balle flottante en offensive immédiate.
Résultat logique : 6/1, sec, maîtrisé, implacable.
Un deuxième set plus accroché… mais toujours contrôlé (57 % des points pour Chingotto / Galán)
La seconde manche montre un vrai sursaut d’orgueil de Lebrón et Stupa.
- Ils gagnent 60 % des points sur leur service (contre 40 % dans le premier set).
- Leur taux de réussite sur première balle monte à 63 %.
- Ils convertissent 100 % de leurs balles de break dans cette manche.
- Et leur “longest streak” grimpe également à 4 points consécutifs, signe d’un passage où ils arrivent enfin à imposer un rythme.
Mais cela ne suffit pas.
Car en face, Chingotto et Galán restent dans leurs standards de haute performance :
- 80 % de points gagnés sur première balle,
- 100 % sur deuxième,
- 81 % de points remportés sur leur mise en jeu,
- et 100 % de réussite sur les secondes balles retournées.
La pression permanente qu’ils installent finit par peser dans le tie-break, où Galán sort deux coups d’anticipation de très haut niveau, tandis que Chingotto verrouille chaque zone intermédiaire.
Score final du set : 7/6(3).
La fin logique d’une paire qui n’a jamais trouvé son rythme
Ce match était aussi leur dernier ensemble pour Lebron / Stupa.
Les chiffres reflètent leur saison : irrégularité, défaillances sur les moments clés, rendement trop faible à la relance (seulement 19 % de points gagnés en retour dans le set 2, 36 % dans le set 1), et une seconde balle fragile.
Lebrón a tenté d’allumer quelques étincelles. Stupa, marqué physiquement, s’est battu.
Mais le niveau collectif n’était pas suffisant face à une équipe en pleine maturité.

Une finale électrique en perspective
Cette victoire offre à Chingotto / Galán la finale que tout le monde anticipait :
Coello / Tapia, qualifiés plus tôt dans la journée après avoir résisté à un énorme Campagnolo / Garrido (6/4 7/6).
D’un côté, les numéros 1 qui veulent verrouiller le sommet mondial.
De l’autre, les numéros 2, inarrêtables en cette fin de saison.
Deux styles opposés, deux philosophies, un trône en ligne de mire.
Dubaï aura droit au choc ultime.
Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.
























































































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