Au quartier général d’Adidas Monde près de Nuremberg en Allemagne, Arthur Hugounenq est revenu sur son actualité, de ses projets et de sa récente séparation sportive avec Pierre Vincent.
Arthur, tu es à la recherche d’un nouveau partenaire, peux-tu nous en dire un peu plus ?
Oui, c’est ça. On s’est séparé avec Pierre Vincent. Nous avions des envies sur le terrain. Les ambitions restent les mêmes pour tous les deux, mais nous souhaitions explorer d’autres chemins. Pour être honnête, cette décision ne vient pas de moi. Cela n’a pas été facile, mais il avait ses raisons. Je suis donc actuellement en quête d’un nouveau partenaire pour continuer à évoluer au niveau international et grimper dans le classement.
De l’extérieur, il semblait y avoir un beau potentiel dans votre duo, notamment offensif. Le manque de résultats a-t-il motivé cette séparation ?
Oui, c’est un facteur. Nous n’avons pas eu autant de matchs que nous l’aurions voulu cette année. Mais il faut dire que c’est toujours un défi de s’entraîner ensemble lorsque l’on vit dans des villes différentes. Pierre était à Saint-Étienne et moi à Montpellier, donc il était difficile de créer une réelle osmose sur le terrain. Cela complique la préparation pour atteindre le meilleur niveau possible.



Si demain, tu trouves un partenaire, serais-tu prêt à tout faire pour créer cette alchimie, même à distance ?
Oui, c’est vraiment l’objectif. Il est clair qu’en tant que Français, nous avons du retard à rattraper par rapport aux Espagnols et aux Argentins. Il est donc d’autant plus important de s’entraîner régulièrement avec son partenaire pour performer au mieux lors des compétitions. Cela devient crucial si nous voulons être compétitifs à l’international.
L’année prochaine est prévue d’autres grandes échéances internationales. Tes ambitions restent-elles inchangées ?
Oui, absolument. L’objectif est toujours de s’entraîner à fond pour atteindre nos buts. Le classement français devient moins important pour moi. Je vois les tournois français plutôt comme des préparations pour les tournois internationaux, qui sont désormais de véritables batailles à chaque participation. Chaque match est un combat, et il devient de plus en plus difficile de progresser dans ce classement mondial, mais on s’accroche.


Quel joueur t’a le plus surpris cette année, en France et à l’international ?
En France, je dirais Max Joris. Franchement, bravo à lui pour sa saison. Il a intégré l’équipe de France et, à mon avis, il est maintenant un titulaire quasi-indiscutable grâce à son attitude et son jeu. Un grand bravo à Max, si tu vois cette interview. Il a fait un travail incroyable. Mais au final, tout le monde travaille dur, et il faut reconnaître l’effort de chacun.
Y a-t-il un joueur avec lequel tu aimerais jouer à l’avenir ?
Si Ale Galan veut bien jouer avec moi, je suis partant ! (rires) Plus sérieusement, en France, j’ai eu l’occasion de jouer avec Philémon Raichman, Thomas Vanbauce et Timéo Fonteny. J’ai beaucoup apprécié ces collaborations. Ce sont 3 profils que j’apprécie beaucoup. Ce sont des joueurs avec lesquels je pourrais vraiment construire quelque chose d’intéressant.
Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.


































































































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