La 4PADEL Football Cup a tenu toutes ses promesses pour sa grande finale organisée sur la piste 4PADEL Gustave, au pied de la tour Eiffel. Un décor exceptionnel, des anciens joueurs de Ligue 1 réunis autour d’une même passion, et surtout une compétition qui a rapidement pris le pas sur le simple rendez-vous convivial.
Pensée par Frédéric Piquionne, en collaboration avec 4PADEL, cette compétition réservée aux anciens joueurs professionnels de Ligue 1 a confirmé son succès. Après plusieurs étapes organisées partout en France, les meilleures équipes se retrouvaient à Paris pour disputer cette grande finale.
Mais avant d’arriver à l’affiche tant attendue entre Lyon et Marseille, la soirée a d’abord été rythmée par un format complet : phases de poules, et matchs à élimination direct. De quoi faire monter progressivement la tension, avec des matchs accrochés et un niveau de jeu qui n’a cessé de grimper au fil de la nuit.
Un tournoi qui monte en intensité
Dès les premières rencontres, les anciens joueurs professionnels ont montré qu’ils n’étaient pas venus uniquement pour profiter du cadre. Sur la piste, l’envie de gagner était bien présente, avec des échanges disputés, des points construits et une vraie intensité dans les moments importants.
Les phases de poules ont permis de lancer la soirée, avant des quarts de finale déjà plus engagés. Plus les tours avançaient, plus la compétition prenait le dessus, dans une ambiance à la fois conviviale et très compétitive.
Loin d’un simple tournoi exhibition, cette finale parisienne a confirmé que la 4PADEL Football Cup était devenue un vrai rendez-vous sportif pour les anciens de Ligue 1.

Des demi-finales très serrées
Le dernier carré a parfaitement résumé l’esprit de la compétition : du niveau, de l’engagement et des matchs disputés jusqu’au bout.
Dans la première demi-finale, Steed Malbranque et Sylvain Wiltord ont dû batailler face à Éric Cubillier et Rémy Riou. Le duo lyonnais a finalement réussi à faire la différence au tie-break, au terme d’un match particulièrement accroché où la paire lensoise à mener une vraie bataille.
Dans l’autre demi-finale, Robert Pirès et Grégory Sertic ont également validé leur ticket pour la finale après une rencontre serrée face à Yacine Abdessadki et Kévin Gameiro. Les Marseillais ont su rester solides dans les moments importants face à la paire strasbourgeoise pour rejoindre le dernier acte.
Ces deux demi-finales ont donné le ton avant la finale : la victoire allait se jouer sur des détails.

Une finale Marseille–Lyon sous tension
L’affiche avait tout pour plaire : d’un côté, la paire marseillaise composée de Robert Pirès et Grégory Sertic ; de l’autre, le duo lyonnais Steed Malbranque / Sylvain Wiltord.
Dans une ambiance de plus en plus électrique à mesure que la nuit commençait à tomber, les deux équipes se sont livré une vraie bataille. Les Marseillais, solides et très appliqués, ont longtemps tenu tête à leurs adversaires.
Mais l’équipe lyonnaise a fini par faire la différence dans les moments clés, s’imposant au terme d’une finale disputée.
Steed Malbranque et Sylvain Wiltord remportent donc cette édition de la 4PADEL Football Cup, après une dernière rencontre qui a parfaitement résumé l’esprit de l’événement : du padel, du niveau, de la compétition et beaucoup de plaisir sur la piste.

Le padel, nouveau terrain de jeu des anciens de Ligue 1
La 4PADEL Football Cup illustre aussi la place grandissante du padel chez les anciens footballeurs professionnels. Facile d’accès, ludique, mais rapidement compétitif, le padel semble parfaitement correspondre à leur profil : un sport collectif, tactique, intense, où les automatismes et la lecture du jeu font souvent la différence.
Au fil des étapes, plus de 200 anciens joueurs professionnels ont participé à la compétition. Une preuve que le concept a trouvé sa place, à mi-chemin entre retrouvailles, passion commune et vrai défi sportif.
Cette finale parisienne a confirmé que la 4PADEL Football Cup n’était plus seulement un rendez-vous entre anciens coéquipiers ou adversaires de Ligue 1. C’est désormais un événement à part entière, où la convivialité n’empêche jamais la compétition.
Et au bout de la nuit, cette fois, c’est bien Lyon qui a pris le dessus sur Marseille.


































































































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