Sur le circuit français, nous avons souvent des matchs de padel qui se jouent au super tie-break (la première équipe à 10 points) lorsqu’il y a un troisième set. Cela peut changer énormément la physionomie du match car cette règle équilibre bien plus l’opposition qu’il y a entre les 2 équipes. Dans un super tie-break tout peut se passer.
Une nouvelle règle que l’on pourrait bientôt voir sur les tournois : la règle du NO-AD (pas d’avantage donc à 40A l’équipe qui gagne le point gagne le jeu).
C’est une règle qui existe déjà en France depuis un moment. Mais on voit de plus en plus de clubs proposer cette formule, tout du moins dans les matchs de poules de tournois par exemple ou lors des compétitions internes d’un club.
Est-ce une bonne chose pour le club et pour le joueur ? On peut se poser la question. Car en Espagne, cette règle n’existe pas (ou quasiment pas car il y a toujours des exceptions). Cette règle est-elle bénéfique pour notre sport ?
Vous l’avez compris si on pose la question, c’est que nous doutons de son efficacité, même si le fait de jouer avec le système de NO-AD permet de gagner un peu de temps. Mais à notre sens, on gagne relativement peu de temps avec cette règle et pour les joueurs, c’est quand même assez déroutant par moment.
Après, c’est une règle qui permet de mettre le mental à l’épreuve…
Cela réduirait le temps de jeu des matchs mais en terme de compétitivité est ce une bonne solution ?
Qu’en pensez vous ? Êtes vous pour ou contre ?
Max Moreau est l’un des meilleurs français de padel. Le Sherlock du padel vous ouvre les portes du circuit français et professionnel. Cet expert du padel n’hésitera pas non plus à intervenir sur la tactique et la technique de notre sport.
























































































FIP Tour : Courrin / Seux passent le premier tour, Merah et Marcarie / Senjean toujours en lice
Les clubs de padel à Strasbourg : où jouer dans la capitale alsacienne ?
Marta Ortega encense Martina Calvo : « Elle a tout pour devenir numéro 1 »
Aranza Osoro forfait pour le P2 de Cancún avec un retour espéré pour Miami
“Tapia, Galán ou Chingotto en interclubs ? Pourquoi pas !” rêve Jean-Thomas Peyrou
Jorge Martínez : « Battre Coello et Tapia demande presque un match parfait »
Paquito Navarro : « Jouer avec Coello, c’est comme jouer au football avec Messi »
“Une semaine très difficile” : Delfi Brea révèle avoir été malade avant son titre au Gijón P2
Les Assises du padel arrivent à Paris : les inscriptions encore ouvertes pour l’édition 2026
Le Bullpadel Show 06 de retour à Juan-les-Pins les 19 et 20 juin 2026
À Paris, les Assises du padel réunissent clubs, entreprises et partenaires du secteur
Classement FIP : Guichard aux portes du top 100 mondial, les Français continuent leur progression
Delfi Brea franchit la barre des 25 titres sur le circuit professionnel
Sanyo Gutiérrez vers une nouvelle association avec Víctor Ruiz
STAR : le padel réinventé entre sport, élégance et networking
La Colombie, nouveau moteur du padel latino-américain
L’Espagne s’invite à La Bandeja avec deux stages intensifs de padel
Espagne – France : deux modèles qui façonnent le padel européen
AECP et Padel Sport Academy signent un protocole d’amitié et d’assistance mutuelle
Être grand au padel : un avantage au service avec la règle FIP ?
Comprendre les effets pour mieux jouer au padel
Air padel : pourquoi les pros répètent “dans le vide” (et comment l’utiliser sans tomber dans le gadget)
La vibora décomposée : transfert, plan de frappe et sensations
Et Ducati créa la pala la plus rapide du monde !
Augsburger, le smash comme signature : entre génie et précipitation
L’analyse tactique de Mario Cordero sur un match de Léo – Meilleur sportif
Joueurs de droite : le choc des approches générationnelles
Quand le padel se synchronise : pourquoi on tombe parfois dans le rythme de l’adversaire
Le padel en simple est-il autorisé en compétition officielle ?
Les règles litigieuses au padel : ce que dit vraiment le règlement
Service au padel : à quelle hauteur exacte faut-il frapper la balle selon la FIP ?
Yanguas : d’immenses qualités au service d’un mental encore fragile
Ale Galán : une main meutrie mais qui ne l’arrête pas !
Prévenir les blessures au padel : les méthodes qui permettent de jouer plus longtemps
Échauffement, étirements, récupération : les clés pour durer
Le padel des enfants : une culture installée en Espagne, un modèle inspirant pour la France
Je suis pour l’annulation de l’avantage à 40a le prochain point est décisif.
Je vais donner ici un avis de juge arbitre plus que de joueur. Le point décisif est un gage d’un minimum de retard sur la journée. En effet un jeu est alors quasi défini dans le temps avec un maximum de 7 mises en jeu et un temps en moyenne de 4 minutes max. Alors vaut il mieux être stressé par un temps d’attente trop long entre les match et indéfini , ou le point décisif. Et si les joueurs intégraient déjà le point décisif en entraînement ? Il faut alors faire des choix de jeu à 30a et pas seulement a 40a .
Bjr,
Je suis joueur de beach tennis. C’est régle du No Ad fait partie intégrante du jeu. Je la trouve Top. D’une part elle permet de réduire le tps de jeu d’un match et dc de pouvoir faire un TMC ds la journée. D’autre part, ça donne plus de piment au jeu avec une incertitude marquée a 40A.
Je ne changerai rien ayant été joueur de tennis pdt 30 ans.