Lors de son renouvellement avec Siux jusqu’en 2029, Franco Stupaczuk est revenu sur la séparation avec Martín Di Nenno. Des propos recueillis par El Padel es Así, dans lesquels l’Argentin explique les raisons sportives derrière la fin d’un duo qui a marqué le circuit.

Une paire référence du circuit

Les Superpibes ont longtemps été l’une des paires les plus solides du padel mondial. Relancé en 2023, leur projet version 2.0 les a menés à la deuxième place mondiale, avec une lutte régulière face à Tapia / Coello pendant une grande partie de la saison.

L’association a duré jusqu’à mi-2024, avant une séparation puis des retrouvailles ponctuelles en fin d’année, conclues par une demi-finale au Premier Padel Finals de Barcelone.

“Les rivaux avaient trouvé nos faiblesses”

Dans cet entretien, Stupaczuk assume clairement que la paire était arrivée à un plafond de verre.

« Le padel est ainsi. Les rivaux avaient trouvé nos faiblesses. On stagnait en demi-finales, ce qui n’est pas mauvais, mais nous on vise toujours plus. »

Un constat lucide pour une équipe habituée à jouer les titres, et qui ne se satisfaisait plus de présences régulières dans le dernier carré.

Le déclic avec Yanguas

La fin de saison 2024 a pesé dans la décision. Associé à Mike Yanguas, Stupaczuk a signé deux victoires marquantes contre Chingotto / Galán, une paire alors quasiment injouable pour tout le circuit hors Coello / Tapia.

« Avec Mike, on a eu deux tournois où on a battu Chingotto et Galán, une paire très dure que personne ne battait. Ça m’a donné l’indice pour choisir Mike. En plus je m’entends très bien avec lui et il peut encore progresser. »

Un nouveau projet assumé

Le choix de Stupaczuk s’inscrit donc dans une logique de progression et de renouvellement compétitif. La page des Superpibes reste forte, mais l’objectif est désormais clair : construire avec Yanguas une paire capable de franchir le cap des demi-finales et de s’installer dans la course aux titres majeurs.

Benjamin Dupouy

J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !