Seule joueuse non espagnole ni argentine du top 20 mondial, Sofía Araújo continue de tracer sa route à part. La Lisboète s’est confiée sur une petite manie qui en dit long sur son caractère, tout en abordant son nouveau défi aux côtés de Claudia Fernández.

Une personnalité à part dans le top mondial

Dans un circuit féminin largement dominé par les Espagnoles et les Argentines, Sofía Araújo fait figure d’exception. La Portugaise est aujourd’hui la seule représentante d’un autre pays au sein du top 20 mondial, une singularité qui renforce encore un peu plus son statut à part dans l’élite.

Surnommée la “lionne de Lisbonne”, elle incarne une joueuse au tempérament affirmé, capable de rivaliser avec les meilleures grâce à un jeu puissant et engagé.

“Je mets toujours la bande à l’envers, ça me caractérise ”

Invitée dans un format proposé par Padel Review en collaboration avec Siux, Araújo s’est laissée aller à une confidence plus légère, révélant une habitude bien à elle :

“Je dois avouer que mon grip peut durer tout un mois, même si en tournoi je le change. Mais surtout, je mets toujours la bande à l’envers… c’est mon caractère, je suis un peu à l’envers moi aussi.”

Un détail en apparence anodin, mais qui reflète assez bien la personnalité de la Lisboète : spontanée, différente, et assumant pleinement ses particularités, même dans les petits gestes du quotidien.

Une nouvelle association à suivre de près

Sur le plan sportif, la saison 2026 marque un tournant pour Araújo. Elle s’est lancée dans un nouveau projet avec Claudia Fernández, l’un des plus grands espoirs du circuit.

Encadrée par Gaby Reca, cette paire a déjà montré des signes encourageants avec une demi-finale à Riyad et un quart de finale à Gijón. Des résultats solides, même s’il reste encore des ajustements à trouver.

Leur complémentarité intrigue : l’expérience et la puissance d’Araújo d’un côté, la créativité et la fraîcheur de Fernández de l’autre. Si l’équilibre se met en place, cette association pourrait rapidement s’installer comme une menace crédible sur le circuit.

Un potentiel encore à exploiter

Le projet est encore jeune, mais les bases sont là. Araújo semble avoir trouvé un environnement propice pour continuer à progresser, tout en apportant sa singularité à une paire en construction.

À condition de trouver les bons repères dans les moments clés, cette association pourrait bien bousculer la hiérarchie dans les mois à venir.

Maceo ZERHAT

Maceo Zerhat découvre le padel en 2020 à Savigny-sur-Clairis en Bourgogne. Il participe à l’expansion du club en apportant son énergie et sa curiosité. Sur Padel Magazine, il transmet sa « Padelmania » en rebondissant avec adresse sur toute l’actualité de votre sport préféré !