Les compositions de la finale féminine des Championnats du monde de padel 2026 sont tombées. Ce samedi à Doha, l’Espagne et l’Argentine se retrouvent une nouvelle fois pour se disputer le titre mondial. Et pas vraiment de surprises dans les choix des deux sélections. Les Argentines reconduisent des associations qui ont parfaitement fonctionné depuis le début du tournoi, tandis que les Espagnoles alignent trois paires particulièrement solides, avec des joueuses qui se connaissent déjà très bien. Sur le papier, l’Espagne part favorite, mais l’Argentine compte bien déjouer les pronostics.

Sánchez / Ustero face à Osoro / Fassio pour lancer la finale

Pour ouvrir cette finale, Ariana Sánchez et Andrea Ustero seront opposées à Aranzazu Osoro et Martina Fassio.

Une première rencontre qui promet une belle opposition.

Côté espagnol, Sánchez / Ustero forment l’une des associations les plus en forme du circuit Premier Padel. Les deux joueuses évoluent ensemble cette saison et ont notamment fait finale au Kuwait Major, quelques jours avant ces Championnats du monde.

Leur complémentarité, leur régularité et leur capacité à faire la différence dans les moments importants en font une paire particulièrement difficile à manœuvrer.

En face, Osoro / Fassio ont également montré de très bonnes choses pendant cette compétition.

Les Argentines ont progressivement trouvé leurs automatismes et restent notamment sur une prestation convaincante face à l’Italie en demi-finale.

L’Espagne partira favorite dans ce premier match, mais les Argentines auront des arguments pour tenter de faire douter leurs adversaires.

Josemaría / Triay : une association impressionnante

Pour le deuxième match, l’Espagne a choisi d’aligner Paula Josemaría et Gemma Triay face à Delfi Brea et Claudia Jensen.

Une affiche particulièrement intéressante, avec plusieurs des meilleures joueuses mondiales réunies sur la piste.

Côté espagnol, difficile de faire beaucoup mieux.

Gemma Triay, numéro 1 mondiale, et Paula Josemaría, numéro 3 mondiale, constituent une association particulièrement impressionnante.

Les deux joueuses ont déjà évolué ensemble dans ce Mondial, notamment en demi-finale face à la France, où elles avaient dominé Godallier / Mansart 6/3 6/1.

Elles possèdent donc déjà des repères et tenteront d’offrir le deuxième point à l’Espagne.

Mais en face, Delfi Brea et Claudia Jensen représentent une véritable menace.

L’une des principales nouveautés de cette sélection argentine a été le repositionnement de Delfi Brea à gauche, un choix qui fonctionne parfaitement depuis le début de la compétition.

Associée à Jensen, Brea a réalisé plusieurs prestations convaincantes, notamment lors de la demi-finale face à l’Italie.

Une association qui semble avoir trouvé son équilibre et qui pourrait poser des problèmes aux Espagnoles.

Ce deuxième match pourrait être l’un des grands rendez-vous de cette finale, avec quatre joueuses habituées au très haut niveau.

González / Fernández face à Riera / Bidahorria pour un éventuel match décisif

Enfin, si les deux nations sont à égalité après les deux premières rencontres, Bea González et Claudia Fernández affronteront Virginia Riera et Julieta Bidahorria.

Et là encore, l’Espagne possède une association qui se connaît parfaitement.

González et Fernández ont partagé toute la saison 2025, avec plusieurs titres et de très bons résultats sur le circuit professionnel.

Même si elles ont pris des chemins différents cette saison, leurs automatismes restent un atout important.

Elles l’ont notamment démontré en demi-finale face à la France, en dominant Collombon / Bahurel 6/0 6/0.

En face, Riera / Bidahorria constituent également une association bien rodée au sein de la sélection argentine.

Les deux joueuses ont régulièrement été alignées ensemble pendant ce Mondial et ont parfaitement rempli leur rôle.

Mais sur le papier, l’avantage semble clairement espagnol, avec une paire González / Fernández capable de rivaliser avec les meilleures associations mondiales.

L’Argentine a travaillé ses associations pendant toute la compétition

Si l’Espagne possède un avantage individuel important, l’Argentine a également préparé cette finale avec beaucoup de sérieux.

Depuis le début du tournoi, le staff argentin a testé plusieurs combinaisons avant de stabiliser ses associations.

Le repositionnement de Delfi Brea à gauche aux côtés de Claudia Jensen représente notamment l’un des choix les plus intéressants.

Une option qui a parfaitement fonctionné jusqu’ici.

De leur côté, Osoro / Fassio et Riera / Bidahorria ont également accumulé du temps de jeu ensemble, permettant à la sélection de développer des automatismes.

L’Argentine arrive donc en finale avec un groupe soudé et des paires qui ont pris leurs repères, un élément important dans une compétition par équipes.

Mais pour faire tomber l’Espagne, il faudra certainement réaliser des performances de très haut niveau dans au moins deux rencontres.

L’Espagne favorite pour conserver son titre

Sur le papier, l’Espagne possède un avantage assez net.

Avec Sánchez / Ustero, Josemaría / Triay et González / Fernández, la sélection espagnole peut aligner trois associations capables de jouer les premiers rôles sur le circuit international.

Un luxe que peu de nations peuvent se permettre.

Les Espagnoles ont d’ailleurs réalisé un parcours impressionnant depuis le début de la compétition, sans jamais être véritablement inquiétées.

Mais l’Argentine possède suffisamment de talent et d’expérience pour tenter de créer la surprise.

Avec Brea, Jensen, Osoro, Fassio, Riera et Bidahorria, les Argentines espèrent mettre fin à la domination espagnole chez les dames.

Les compositions complètes d’Espagne / Argentine

Samedi 7 novembre – À partir de 12h, heure française – Piste centrale

  1. Ariana Sánchez / Andrea Ustero vs Aranzazu Osoro / Martina Fassio
  2. Paula Josemaría / Gemma Triay vs Delfi Brea / Claudia Jensen
  3. Bea González / Claudia Fernández vs Virginia Riera / Julieta Bidahorria

Les rencontres seront à suivre en direct sur la chaîne YouTube de la FIP ainsi que sur beIN SPORTS MAX 7.

Benjamin Dupouy

J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !