À mi-saison, le coach argentin s’est confié à SPORT sur son rôle, ses joueurs et les défis du padel professionnel. Un entretien à son image : sincère, précis, et toujours ponctué de cette touche de bonne humeur qui le caractérise.
Une aura unique dans les tournois
Maxi Grabiel est de ces figures qu’on ne peut pas rater. Toujours souriant, toujours entouré, il dégage une énergie contagieuse. Mais derrière l’ambiance, il y a un vrai professionnel, engagé au quotidien auprès de ses joueurs. « Quand il faut travailler, on travaille. Quand il faut rigoler, on rigole », résume-t-il.
Nieto / Yanguas : viser la finale
Avec Coki Nieto et Mike Yanguas, Grabiel vise plus haut : après un début d’année solide et un retour en forme à Málaga (demi-finale), le coach espère franchir un cap. « On veut s’affirmer comme la paire 4, voire viser la place de paire 3.» Il le sait, pour accrocher une finale, il faudra bousculer les deux duos de tête (Tapia / Coello et Galán / Chingotto), mais il y croit : « Si on joue comme à Málaga, on est proches. »
Un coaching humain avant tout
Chez Grabiel, l’humain passe avant tout. « L’harmonie dans l’équipe, c’est la base. Il faut que tout le monde soit bien, du préparateur physique au coach en passant par les joueurs. » Une alchimie qu’il entretient aussi avec ses joueuses, Tamara Icardo et Marta Ortega, avec qui il vise une progression rapide dans le classement.
Contre les séparations express
Sans langue de bois, Grabiel critique la tendance actuelle à multiplier les changements de partenaires. « Avant, une paire du top 8 ne se séparait jamais en milieu de saison. Aujourd’hui, c’est la norme. » Une instabilité qu’il juge néfaste, pour les joueurs comme pour les coachs. « Il faut du temps pour construire quelque chose. »
Pas de repos pour les joueurs ?
Autre point de tension : la surcharge du calendrier et les engagements extra-sportifs. Maxi comprend les obligations commerciales, mais alerte sur les risques physiques : « Il faut savoir dire non à certaines exhibitions. Le corps a besoin de repos. »
Maxi, pionnier du padel sur YouTube
Côté coulisses, Grabiel continue de séduire avec ses vidéos, entre bancs de touche, vlogs de tournoi et humour décalé. « J’ai commencé en 2007 avec Cristian Gutiérrez ! » Aujourd’hui, il est suivi et adoré pour ce contenu authentique. Une manière pour lui de rester proche des fans, tout en s’amusant.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !


























































































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