La saison 2026 de Premier Padel s’apprête à débuter avec 22 tournois au calendrier. Mais au-delà du circuit, un rendez-vous surclasse tous les autres dans l’esprit des joueurs : le Mondial de padel 2026. Ni la date ni le lieu ne sont encore connus, mais la pression monte déjà, surtout côté espagnol, où l’objectif est clair : reprendre le trône à l’Argentine.
Battue en 2022 puis 2024, l’Espagne n’a plus remporté le Mondial depuis 2021. En face, l’Argentine s’est installée dans une dynamique de domination, ce qui rend l’édition 2026 décisive. Un contexte parfaitement identifié par le sélectionneur espagnol Juanjo Gutiérrez, qui a récemment livré une déclaration forte… et très commentée.
« Un mauvais Galán vaut peut-être un bon Paquito »
Invité de l’émission Desde Dentro del Pádel, Juanjo Gutiérrez a été interrogé sur une hypothèse sensible : convoquerait-il Ale Galán même en cas de saison en retrait ?
Sa réponse, directe, a marqué les esprits :
« Une mauvaise année de Galán est peut-être meilleure qu’une bonne année de Paquito Navarro. Il faut regarder les plages de performance dans lesquelles évoluent ces joueurs. »
Une phrase qui ne dévalorise pas Paquito, mais qui souligne surtout l’écart de plafond de performance entre certains joueurs d’élite. Et dans l’esprit du sélectionneur, Alejandro Galán fait clairement partie de cette catégorie à part.
Galán, un joueur différentiel même hors pic de forme
Cette prise de position ne sort pas de nulle part. Galán a démontré ces dernières saisons qu’il restait l’un des joueurs les plus complets du monde, quelles que soient les circonstances.
En 2025, des statistiques issues de Padel Intelligence l’avaient même placé en tête de dix catégories différentes, preuve d’une influence globale sur le jeu : volume offensif, régularité, impact physique, lecture tactique.
Autre donnée parlante : lors de son dernier match officiel de 2025, Galán avait signé 48 coups gagnants face à Agustín Tapia et Arturo Coello. Un chiffre qui illustre une réalité simple : même sans être à 100 %, Galán reste au-dessus de la norme mondiale.
Sauf blessure majeure, il est donc difficile d’imaginer un Mondial sans lui.
Espagne – Argentine : une rivalité à son apogée
Si tout se déroule comme attendu, un nouveau duel Espagne – Argentine semble inévitable. Les Argentins arrivent en double champions du monde, portés par une génération dominante et une confiance maximale.
De son côté, l’Espagne doit reconstruire un projet gagnant, en combinant :
- état de forme réel
- expérience des grands rendez-vous
- complémentarité des paires
- et capacité à répondre sous pression
Dans ce contexte, la sortie de Juanjo Gutiérrez agit comme un signal fort : au Mondial, le niveau absolu prime sur la forme ponctuelle. Les pics de performance ne se valent pas… et certains joueurs restent décisifs même dans leurs saisons les plus “calmes”.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !

























































































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