Nous prenons des nouvelles de Jessica Ginier, qui sera bientôt maman, et qui devrait reprendre le padel plus vite que ce que l’on aurait pu penser !
Franck Binisti : Tout d’abord comment se passe ta grossesse ? Tout va bien, tu n’es pas trop en manque de sport ? Tu vas bientôt être maman…d’un futur joueur de padel ?
Jessica Ginier : Je vais très bien , ma grossesse se passe plutôt bien, je suis en forme et une femme heureuse .
J’ai fait pas mal de piscine et de marche mais je t’avoue que le manque de sport commence à se faire ressentir.
Je suis dans mon dernier mois et je n’attends qu’une chose : c’est de commencer mon nouveau rôle de maman.
Ce qui est certain, c’est qu’entre le tennis, le padel et le foot côté papa, il aura le choix de plusieurs sports. Après il fera ce qui lui plaira, et au niveau qu’il voudra, tant qu’il est épanoui c’est le principal !
Franck Binisti : As-tu eu le temps de suivre un peu le mondial ?
Jessica Ginier : J’ai suivi la Team France sur pratiquement tous les matchs puisque j’étais à la maison. J’ai pu voir autant les garçons que filles.
Je vivais ce mondial presque comme si j’étais avec eux au Qatar. J’ai pu lire tous les articles liés à ce tournoi. On a pu voir des matchs sur tous les courts, dans des conditions exceptionnelles.
Ils ont pu évoluer dans des conditions parfaites. Cette qualité offerte au padel fait du bien. Bravo aux organisateurs et à la FFT aussi pour les moyens mis en place.

Franck Binisti : Un petit regret peut-être d’avoir manqué la quatrième place chez les filles ? Tu penses que si tu avais été là les choses auraient été différentes ?
Je sais que les filles ont fait leur maximum. L’ambiance semblait être superbe et il y avait l’air d’y avoir une très bonne atmosphère dans l’équipe.
Sur ce match pour la 3e place, cela est passé si près. Mais nous n’étions pas forcément les favorites face à l’Italie. Les Italiennes ont des joueuses qui jouent régulièrement, qui jouent sur le World Padel Tour. Elles ont fait beaucoup de progrès.
Aurais-je pu faire changer les choses ? On ne le saura jamais. Mais l’essentiel, c’est qu’elles ont tout donné. Il n’y a pas de regrets à avoir.
Rendez-vous je l’espère l’année prochaine, je ferai tout pour faire partie de la prochaine aventure française et on essaiera de prendre notre revanche.
Franck Binisti : On pourrait te retrouver aux affaires dès 2022 ?
Pour 2022, la priorité sur ce début d’année sera de me consacrer à ma nouvelle vie. Dans un second temps, reprendre le sport et rejouer évidemment. Le plaisir est important pour moi, et c’est le mot d’ordre pour 2022 !
Franck Binisti : Pour terminer, as-tu remarqué une évolution du padel pendant ton absence ?
Je trouve que le padel se professionnalise. Tout va très vite. Les joueurs, la FFT, les tournois et tous les acteurs avancent. Le padel à la télé, c’est forcément une très bonne chose pour notre sport. L’année qui vient est très importante. Tous les voyants sont au vert.
Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.

























































































Deux nouveaux terrains de padel au Stade des Moneghetti à Monaco
Dunlop sort deux raquettes spéciales en collaboration avec l’artiste Nisse
Premier Padel : Sanyo Gutiérrez et Seba Nerone décryptent les enseignements de la tournée américaine
FIP Promises Paris : Guillaume Solís et Alberto Niño déjà tournés vers l’édition 2026
Lucas Campagnolo rassure après sa blessure à Miami : “Je me sens bien”
Pioline : « Arazi jouait mieux que moi ce jour-là à Roland-Garros »
Galán piège Chingotto avec… Messi, et l’Argentin oublie presque son tournoi
My Sport Center officiellement affilié FFT et lance un partenariat exclusif autour du padel
WRC Padel officiellement homologué : les premiers tournois arrivent à Trappes
Triay, Chingotto, Paquito, Di Nenno, un programme XXL pour l’édition 2026 du Bullpadel Show 06
Paris et le FIP Tour : ça devient sérieux !
FIP Promises St-Priest – Les listes des quatre catégories sont tombées avec une forte présence française
FIP Tour : fin des qualifications aux Pays-Bas, début des tableaux finaux à Almaty et Abidjan
Sport et assurance : pourquoi la protection des pratiquants devient un enjeu majeur
Cédric Carité : 34 ans de padel et toujours la même obsession, mieux former les coachs
Printemps 2026 : profitez des bons plans sur le matériel de padel
Les Assises du Padel : Pierre-Emmanuel Gillaizeau dévoile les coulisses d’un événement en pleine structuration
Miami P1 : ce détail invisible qui change tout dans un match, le mental !
Le Panse Academy s’associe à ViaPadel et structure son développement
Miami P1 : le craquage de Juan Lebrón qui change tout
Éric Largeron : un padel français en mutation entre structuration, formation et professionnalisation
Comprendre les effets pour mieux jouer au padel
Air padel : pourquoi les pros répètent “dans le vide” (et comment l’utiliser sans tomber dans le gadget)
La vibora décomposée : transfert, plan de frappe et sensations
Et Ducati créa la pala la plus rapide du monde !
« Tenemos prisa » : la signature Galán / Chingotto
Augsburger, le smash comme signature : entre génie et précipitation
L’analyse tactique de Mario Cordero sur un match de Léo – Meilleur sportif
Joueurs de droite : le choc des approches générationnelles
10 situations que tous les joueurs de padel ont déjà vécues
Combien de joueurs au padel ? Toutes les configurations possibles
Comment servir au padel : technique et règles du service
Règles du padel : le guide complet pour débutants (2026)
Yanguas : d’immenses qualités au service d’un mental encore fragile
Ale Galán : une main meutrie mais qui ne l’arrête pas !
Prévenir les blessures au padel : les méthodes qui permettent de jouer plus longtemps
L’Espagne s’invite à La Bandeja avec deux stages intensifs de padel
Espagne – France : deux modèles qui façonnent le padel européen