Du 16 au 18 janvier, au 4Padel de Bordeaux, le premier P2000 de la saison 2026 s’ouvre avec une paire qui fait déjà beaucoup parler : Léa Godallier et Carla Touly.
Les numéros 2 et 3 françaises, membres de l’équipe de France, habituées du circuit international et solidement installées dans le top 100 mondial, unissent leurs forces. Cette association s’impose d’emblée comme une référence et oblige tout le tableau à se positionner en conséquence.
Alors que le padel féminin français se redessine, cette union est un vrai événement. Surtout si elle devait perdurer, ce qui est plus que probable.
Un premier P2000 en tant qu’ultra favorites
Soyons lucides : avec cette paire, le suspense autour du titre féminin paraît limité.
Godallier et Touly arrivent à Bordeaux avec l’étiquette de tête de série 1 indiscutables. Leur niveau de jeu, leur expérience internationale et leur capacité à gérer les moments clés les placent clairement un cran au-dessus.
Derrière, certaines paires tenteront de créer l’exploit. Alexise Duchêne / Charlyne Tonda (TS2) ou Lou Agosti / Kimy Barla (TS3) possèdent de vraies qualités, mais même au regard de leur dynamique actuelle, il est difficile de les voir menacer un tandem aussi complet et expérimenté que Godallier / Touly.
Ce statut de “favorissimes” est aussi la résultante d’un contexte particulier. Alix Collombon a choisi de prioriser l’international, tandis que Jessica Ginier pourrait être moins présente en 2026 pour des raisons personnelles. Dans ce paysage en mouvement, l’association Godallier / Touly apparaît presque trop performante. De quoi faire grincer quelques dents chez la concurrence…
Du coup, l’enjeu se déplace : qui réussira à atteindre la finale ? La gestion du tableau sera cruciale avec un objectif partagé par beaucoup : éviter la tête de série 1 le plus longtemps possible. Sinon, le retour à la maison devrait être prématuré.
À noter : le tableau principal débute samedi, à suivre en direct sur la chaîne YouTube Padel Mag TV.
Une association à venir pour les championnats de France ?
C’est là que l’histoire devient encore plus intéressante. Ces deux joueuses se connaissent parfaitement. Et pour cause : elles ont longtemps été adversaires directes lors des grands rendez-vous nationaux.
L’affiche est encore fraîche dans les mémoires : Collombon / Godallier (TS1) face à Ginier / Touly (TS2) lors des derniers championnats de France. Une finale de patronnes, tendue et de haut niveau, remportée 6/3 7/5 par Collombon et Godallier. Un cinquième titre consécutif ensemble et un huitième sacre pour Collombon en dix éditions FFT.
Voici pourquoi avec le le retrait annoncé de Collombon des prochains championnats de France et les incertitudes autour de la présence de Ginier, les lignes bougent et une question s’impose :
et si Léa Godallier et Carla Touly jouaient les prolongations après Bordeaux ?
Sur le terrain, leurs profils semblent complémentaires. Mental solide, volume de jeu, expérience du très haut niveau… tout est là. Ce P2000 bordelais pourrait bien servir de test grandeur nature, autant au niveau des sensations que du résultat.
Rien n’est fait, ni leur victoire, ni la pérennité de leur association. Mais dans le padel, certaines associations font déjà saliver avant d’être gravées dans le marbre. Celle-ci en fait clairement partie.
Maceo Zerhat découvre le padel en 2020 au Domaine De Clairis en Bourgogne. Il participe à l’expansion du club en apportant son énergie et sa curiosité. Sur Padel Magazine, il transmet son antoushiasme et sa « Padelmania » en rebondissant avec adresse sur toute l’actualité de votre sport préféré !

























































































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