Alors que les rumeurs d’une possible séparation entre Alejandro Galán et Federico Chingotto ont refait surface ces derniers jours, l’Espagnol a tenu à mettre les choses au clair. Malgré deux semaines compliquées et deux éliminations consécutives en demi-finales, Galán assure que leur association n’est pas près de s’arrêter. L’objectif reste le même : continuer à progresser pour faire tomber Tapia / Coello.
Galán répond aux rumeurs de séparation
Cela fait maintenant plusieurs saisons que les rumeurs entourent Galán / Chingotto, notamment lorsque les résultats ne répondent pas aux attentes.
Et après deux défaites consécutives en demi-finales face à Stupaczuk / Sanz, à Rotterdam puis Düsseldorf, les spéculations ont rapidement repris sur les réseaux sociaux.
Une situation qui commence à amuser, mais aussi à agacer Alejandro Galán.
« Vous avez commencé fort cette semaine, mais cela fait trois ans que vous êtes comme ça. Et chaque fois que cela a été nécessaire, je suis intervenu pour rappeler à quel point nous formons une bonne paire », a-t-il expliqué.
Le Madrilène a surtout tenu à envoyer un message très clair sur l’avenir de son association avec l’Argentin.
« Il y a encore du Chingalán pour longtemps, c’est l’engagement que nous avons pris. »
De quoi calmer les rumeurs, du moins pour le moment.
Deux semaines compliquées, mais pas de quoi tout remettre en question
Galán ne cherche pas non plus à masquer les difficultés rencontrées ces dernières semaines.
Après leur défaite à Rotterdam, Galán / Chingotto ont de nouveau été éliminés en demi-finale du Düsseldorf P2, encore une fois par Franco Stupaczuk / Jon Sanz.
Deux revers qui font tache pour une paire habituée à retrouver régulièrement les finales.
Mais pour Galán, il faut aussi reconnaître le niveau affiché par leurs adversaires.
« Ce sont deux mauvaises semaines au vu de nos exigences », a-t-il reconnu, tout en soulignant la qualité de jeu de Stupa et Sanz, une nouvelle association qu’ils n’avaient encore jamais affrontée.
Pas question pour autant de considérer ces résultats comme la fin d’un cycle.
« Si nous ne battons pas Tapia et Coello, on considère que nous avons échoué »
C’est probablement le passage le plus intéressant de son intervention.
Depuis le début de leur association, Galán et Chingotto vivent avec le même objectif : faire tomber Arturo Coello et Agustín Tapia de leur place de numéros 1 mondiaux.
Une ambition qui a progressivement créé une énorme attente autour de la paire.
Et Galán estime que cette pression est parfois excessive.
« On dirait que si nous ne battons pas Arturo et Agus, c’est un échec. Pourtant, je pense que nous nous rapprochons d’eux chaque année. Nous continuons à les poursuivre. »
L’Espagnol a même glissé une petite remarque à destination des médias.
« Si nous sommes considérés comme des échecs parce que nous ne battons pas Arturo et Agus, je n’imagine même pas à quel point vous devez critiquer les autres. Mais ça, je le vois moins sur les réseaux sociaux », a-t-il lancé avec humour.
Une manière de rappeler que, malgré la domination de Tapia / Coello, Chingalán reste l’une des paires les plus régulières du circuit.
Galán reconnaît des erreurs à corriger
Au-delà de la pression extérieure, Galán sait aussi que sa paire doit progresser sur certains aspects.
L’Espagnol est notamment revenu sur plusieurs rencontres qui leur ont échappé alors qu’ils avaient les cartes en main.
Il cite notamment Valence, Paris et Málaga, trois tournois où certains moments importants auraient pu faire basculer les résultats en leur faveur.
« Il y a des moments de déconnexion sur lesquels nous allons travailler. »
Pour lui, le problème n’est donc pas lié au fonctionnement de la paire, mais davantage à certains passages à vide qui peuvent coûter très cher face aux meilleures équipes du circuit.
La solution passe par le travail et l’analyse.
« Cela dépend de nous, de notre capacité à inverser la tendance, à analyser et à travailler. »
Galán estime d’ailleurs que leur niveau de jeu affiché cette semaine est encourageant.
Chingalán veut continuer à faire tomber Tapia / Coello
Malgré les critiques et les spéculations, le discours d’Alejandro Galán ne laisse donc pas beaucoup de place au doute.
L’association avec Federico Chingotto va continuer, avec toujours la même ambition de se rapprocher des numéros 1 mondiaux.
Les deux joueurs savent qu’ils doivent encore progresser pour rivaliser régulièrement avec Tapia / Coello, mais ne comptent pas abandonner leur projet après deux semaines décevantes.
Et Galán l’a clairement rappelé : « Il y a encore du Chingalán pour longtemps. »
Reste désormais à traduire ces paroles sur la piste, avec une occasion dès le Milan P1, où les deux joueurs tenteront de retrouver une finale après leurs récentes éliminations.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !


































































































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