Le banc de Gemma Triay connaît un tournant majeur. Quelques jours après avoir officialisé la fin de sa collaboration avec Rodri Ovide après plus de six ans, la numéro une mondiale a choisi Seba Nerone pour prendre les commandes de son projet sportif.

Un choix fort pour l’Espagnole, qui entame ainsi une nouvelle ère après une période de grande stabilité.

Un profil d’entraîneur taillé pour le très haut niveau

L’arrivée de Seba Nerone n’est pas anodine. L’Argentin est l’une des figures les plus respectées du padel, à la fois pour sa carrière de joueur et pour son évolution sur le banc ces dernières saisons.

Reconnu pour son professionnalisme, il correspond au profil d’entraîneur capable d’accompagner une joueuse installée au sommet mais encore en quête de progression.

Jusqu’ici aux côtés de Sofía Araújo, Nerone devra désormais se consacrer pleinement au projet Triay, ce qui obligera la Portugaise à réorganiser son staff.

Maintenir le numéro un dans un circuit plus dense

Le défi est clair : donner de la continuité aux performances de ces dernières saisons tout en apportant un nouveau regard.

Avec Delfi Brea, Triay reste engagée dans un projet ambitieux, mais ce changement de coach modifie l’équilibre du banc. L’enjeu sera de trouver rapidement une dynamique de travail commune sans perturber les automatismes sur la piste.

Dans un circuit féminin de plus en plus dense, l’objectif est double :
• conserver la place de numéro une mondiale
• continuer à faire évoluer leurs jeu pour rester devant la concurrence

La fin d’un cycle, le début d’un autre

Après une collaboration marquée par des titres majeurs et une conquête du trône mondial, la page Ovide se tourne. Avec Nerone, Triay mise sur une figure d’autorité et d’expérience pour relancer la machine.

Un changement structurant qui ouvre une nouvelle phase de sa carrière, avec toujours la même ambition : rester la référence du padel féminin.

Benjamin Dupouy

J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !