Sur la piste comme en dehors, Arturo Coello et Agustín Tapia avancent sur la même longueur d’onde. Une relation fluide, naturelle, presque évidente, qui explique en grande partie pourquoi ils sont aujourd’hui la paire à battre sur le circuit.

Invités par la FIP à répondre à un questionnaire léger autour de leur duo, les deux numéros un ont laissé transparaître cette simbiose qui les caractérise. Meilleur smash, premier arrivé à l’entraînement, petites habitudes du quotidien… l’exercice se voulait détendu, mais révélateur.

Même l’idée d’une séparation fait sourire

Lorsque la question d’une hypothétique rupture est arrivée, les deux joueurs ont répondu sans hésiter… et avec humour. Pour eux, s’il devait y avoir une séparation un jour, ce serait Coello qui ferait le premier pas.

« Il va finir par se lasser à un moment », lance Tapia en souriant.
« Je m’envole », répond Coello, sur le ton de la blague.

Une séquence anodine en apparence, mais qui en dit long sur la sérénité et la confiance qui règnent dans la paire.

Coello le plus émotionel

Même sur le plan émotionnel, le duo fonctionne à l’équilibre. Avec humour, Tapia reconnaît que Coello est sans doute le plus expressif des deux. Après une défaite, c’est souvent lui qui rumine le plus, celui qui se montre aussi le plus tendu avant match. Rien de négatif pour autant, plutôt un trait de caractère assumé, que Tapia évoque en souriant. Une façon aussi de rappeler que derrière la paire ultra-dominante, il y a deux joueurs très humains, capables de se chambrer… et de transformer cette nervosité en énergie positive sur la piste.

Un duo construit pour durer

Au-delà des titres et des statistiques, c’est cette connexion permanente qui distingue Coello et Tapia du reste du circuit. Pas seulement une association de talents, mais un vrai projet commun, alimenté par la confiance, la communication et une vision partagée du jeu.

Et tant que cette alchimie restera intacte, difficile d’imaginer qui pourra réellement les déloger du sommet.

Benjamin Dupouy

J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !