À Miami, lors de la Reserve Cup, Ale Galán a partagé sur ses réseaux sociaux une séquence qui a rapidement fait le tour de la planète padel. Une scène simple, spontanée, et révélatrice de la relation entre deux des joueurs les plus en vue du circuit : Galán et Chingotto.

Une pala cachée, un Galán déconcerté

Avant leur affrontement, Chingotto, fidèle à son sens de l’humour, a décidé de jouer un tour à son partenaire en Premier Padel… et adversaire du jour. Complice avec un ami, l’Argentin cache la pala de Galán dans la zone des joueurs. La caméra capte la scène : le Madrilène cherche, s’interroge, puis lâche, un brin perdu : « qu’est-ce que j’ai fait de ma raquette ? ».

Pendant quelques minutes, Galán fouille autour, cherche sa Adidas Metalbone, avant de commencer à suspecter son coéquipier. La pala finit par réapparaître, dissimulée derrière des chaises. Chingotto est là, hilare. Galán s’approche de la caméra, sourit et lâche : « C’est le démon ». Les deux joueurs s’enlacent, rient, et la tension laisse place à la complicité.

Une revanche sur la piste

Quelques instants plus tard, place au match. Et là, plus de blague. Associé à Jon Sanz, Galán prend sa revanche sportive en battant Chingotto / Javi Leal au terme d’un match très accroché : 6/7 7/5 10/6.

Malgré ce succès ponctuel, c’est bien le Team Reserve de Chingotto qui s’imposera au classement final, après une victoire décisive de Coello / Stupaczuk face à Tapia / Yanguas (6/4 6/3).

Une complicité qui dépasse le résultat

Cet épisode illustre surtout la relation particulière entre Galán et Chingotto. Une entente visible en dehors du terrain, mais aussi palpable balle en main. Cette saison, les deux hommes auront un objectif clair : bousculer la domination de Coello et Tapia et viser la place de numéro un mondial.

La Reserve Cup Miami se referme ainsi sur une note légère, entre humour, complicité et padel de haut niveau.

Benjamin Dupouy

J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !