Ils ont livré un match quasi-parfait face à Thomas Seux et Nathan Courrin en demi-finale, s’imposant sur le score sec de 6/2 – 6/3. Adrien Maigret et Yann Auradou valident leur ticket pour la finale du P2000 de Cabriès, où ils affronteront les grands favoris Max Forcin et Ben Tison. Avant ce choc, les deux joueurs se sont exprimés avec passion et décontraction.
Une entrée en finale éclatante
Journaliste : Adrien, Yann, félicitations pour ce match. Vous avez livré une partie fantastique. Comment vous êtes-vous sentis sur la piste ?
Yann Auradou : Très très bien ! Franchement, leur coller deux et trois… c’est qu’on était vraiment “on fire”. Bon, au début, j’ai eu un peu de mal à démarrer, j’étais un peu fatigué. Mais Adrien a tellement bien joué que je me suis laissé porter… et après, je pense que j’ai très bien joué aussi.
Trois matchs dans les jambes… utiles !
Journaliste : Vous aviez trois matchs dans les jambes. Est-ce que ça a pesé ou vous vous êtes sentis bien ce matin ?
Adrien Maigret : Franchement, au contraire, ça m’a fait du bien ! Ces trois matchs m’ont permis de prendre du rythme, de la confiance, de rejouer sous pression. Les deux premiers ont été très durs mentalement, avec des conditions extérieures qu’on n’a pas souvent à Paris. Mais ça m’a fait monter en puissance. Hier soir en quart, on a super bien joué. Et ce matin, Yann a tout fait pour que je joue bien, donc je me suis régalé.
Ça fait un mois et demi que je reprépare un peu le physique, avec en ligne de mire une sélection en Équipe de France pour juillet. Ce genre de match m’aide clairement dans cette dynamique.
Une tactique bien huilée contre Seux / Courrin
Journaliste : Vous avez semblé gêner énormément Nathan Courrin avec des lobs très hauts et un Adrien très agressif à la volée. C’était prévu ?
Yann : Exactement ! On avait pour consigne de lober très haut et très long. On a eu de la chance : pas trop de vent, donc c’était jouable. On visait souvent le centre et on a vu que ça les mettait en difficulté. Et surtout, on voulait être très agressifs à la volée. Je pense qu’ils n’ont pas trouvé de solution face à ça.
Adrien : On a passé énormément de temps au filet, et dans ces conditions extérieures, c’est souvent la clé. Si tu es précis sur les lobs, tu peux prendre l’ascendant. Yann a très bien alterné entre lob tendu et lob chandelle, ce qui m’a permis d’être dans ma zone de confort.
Un ratio impressionnant
Journaliste : Vous avez eu un excellent ratio points gagnants / fautes directes, avec +13 ou +14 pour toi Adrien. Vous êtes prêts pour la finale ?
Adrien : C’est encourageant, oui. Ça prouve qu’on a été efficaces. Maintenant, on attend de voir ce que va donner l’autre demi-finale.
Le souhait d’un duel au sommet
Journaliste : Et si vous aviez le choix, vous préféreriez jouer qui ?
Adrien et Yann : Très envie de jouer Max et Ben.
Une finale attendue
Journaliste : Yann, ce sera ta deuxième finale de P2000… et 100 % de réussite pour l’instant ?
Yann : Exactement. Deuxième finale, une victoire pour le moment, on espère en ajouter une deuxième !
Adrien : Moi, ce sera ma neuvième finale de P2000. J’en suis à 5 victoires – 3 défaites. On va essayer d’équilibrer ça.
Journaliste : Est-ce que le palmarès de ton partenaire te met un peu de pression pour cette finale ?
Yann : Non, pas du tout. On est là pour prendre du plaisir et jouer notre jeu.
Franck Binisti découvre le padel au Club des Pyramides en 2009 en région parisienne. Depuis, le padel fait partie de sa vie. Vous le voyez souvent faire le tour de France en allant couvrir les grands événements de padel français.

























































































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