Il y a trois ans et demi, un projet murit dans la tête d’un groupe d’amis : Nicole David, Olivier David, Olivier Vilaceque ainsi que Philippe Conte et Pierre Conte, père et fils. Leur idée : créer un club de padel, en périphérie de Toulouse.
On Padel, c’est une structure de 2.500 m2, à Escalquens, au Sud-Est de Toulouse. 7 pistes dont 2 semi-couvertes, un restaurant, un club-house, une salle de séminaire… en bref, un espace où convivialité et padel rentreront en collision.

Pour parler de l’ouverture imminente du club, prévue pour le 15 février prochain, Nicole David, présidente associée, nous en dit plus sur ce projet et les ambitions du club !
Des années de préparation
Le projet date d’il y a trois ans et demi. Trouver un lieu qui pourrait correspondre aux joueurs a pris un peu de temps. Le club est une construction neuve, qui est née de l’histoire de quatre amis, tous joueurs de padel.
On a eu envie de se lancer dans un projet collectif sur un sujet qui nous tenait particulièrement à cœur.
De mon côté, j’ai toujours été directrice commerciale. Le fait de passer en tant qu’entrepreneur a été un véritable changement. Il y a tout à apprendre sur le fonctionnement d’une entreprise. On se rend vite compte que toutes les compétences sont super importantes.
J’ai dû passer quelques diplômes, comme le TFP de la FFT. J’ai aussi fait des formations, liées à l’hygiène et la sécurité, au débit de boissons… Pour monter un club de padel aujourd’hui, il faut réellement avoir plusieurs cordes à son arc.
Escalquens, une destination de marque
Le site se trouve à Escalquens. C’était un choix de notre part parce qu’il n’y a pas de clubs de ce côté-là. C’est un côté de Toulouse qui nous intéressait de par son environnement.
Nous avons eu la chance de nous trouver entre Décathlon et Audi. Le Décathlon, c’est le plus gros de la région et donc naturellement, il va y avoir une clientèle similaire. Ça a été une occasion parfaite pour nous.
En ce qui concerne les autres structures de padel de la région, je ne les considère pas comme des concurrents. Pour moi, il manque encore des clubs sur Toulouse. Plus il y aura de clubs, plus il y aura de joueurs.
Aujourd’hui, la demande est largement supérieure à l’offre. Au final, tout le monde ne peut pas jouer, au moment où il a envie de le faire.
Des installations dernière génération
Au niveau des installations, on va avoir un bar qui va être central pour créer de la convivialité. C’est notre mot d’ordre. Nous souhaitons réellement avoir une vie de club. Nous allons avoir un restaurant, avec une carte le midi. Dans la journée, il y aura diverses collations proposées par le chef. Quant au soir, on sera plus sur une ambiance type bodega.
Concernant le bâtiment pour les terrains couverts, nous avons une double-isolation, ce qui est vraiment important pour le confort des joueurs. En ce qui concerne la hauteur, nous avons, au plus bas 8 mètres et au plus haut 10 mètres. Sur la région, tout le monde n’a pas eu cette chance.
Nous aurons également une ouverture autonome des terrains, de 7h du matin jusqu’à minuit. Ça veut dire que les joueurs pourront venir, même lorsque le club-house n’est pas ouvert. On donnera également l’accès aux vestiaires, même si le club-house est fermé.
Il y aura des cours collectifs et individuels qui seront dispensés par Benjamin Bez. Nous aurons également une salle de séminaire avec un écran tactile dernière génération. En parallèle, on proposera également des initiations avec Benjamin.
Les tournois, un aspect important
Nous avons pensé et construit les terrains pour pouvoir accueillir des P1000, et même des P2000, avec un espace nécessaire pour faire des sorties. La fédération a fait son job et elle est venue contrôler la construction des terrains, l’espace pour les sorties, etc. C’est réellement important et vraiment, la fédération a joué son rôle. La première vague de tournois pour le début d’année a déjà été annoncée mais on va tout faire pour recevoir ces tournois hologués en fin d’année.
Quoi qu’il arrive, on organisera un tournoi, quel que soit le niveau, en semaine, ainsi qu’un tournoi le dimanche. À la fin de chaque tournoi, il y aura une remise des prix avec un cocktail, pour que les gens qui auront participé au tournoi puissent discuter à la fin. Tout est fait pour que les gens se rencontrent.
Convivialité et partage, valeurs clés
On a voulu penser le club en plain-pied. Du club-house, on arrive directement sur les terrains pour créer une ambiance globale. C’est-à-dire que, dès que vous avez des escaliers, ça change l’ambiance. Du coup, avec le plain-pied, on aura une vue panoramique sur l’ensemble des terrains.
Au niveau de la vie de club, on va retransmettre, le soir, les matchs de padel, de rugby, de foot… On veut donner l’opportunité aux joueurs de passer un moment convivial. Nous souhaitons que les gens se rencontrent, qu’ils passent un bon moment. On veut que les gens finissent par se connaître, que les réseaux puissent fonctionner aussi.
Nous avons un réseau de chefs d’entreprise et l’idée est de pouvoir leur donner la possibilité de se présenter les uns aux autres. On veut créer une émulsion au sein du club. Nous allons faire beaucoup de soirées, pas forcément liées au padel. L’idée ici est de faire bosser des gens du coin pour qu’ils puissent promouvoir gratuitement leur concept.
La plus grande satisfaction que l’on pourrait avoir, nous, c’est que les gens viennent nous voir à la fin pour nous dire qu’ils ont passé un bon moment. Au-delà de la location des pistes, de la qualité des terrains, c’est vraiment l’aspect qui est important pour nous.
C’est son frère qui un jour lui a dit de l’accompagner sur une piste de padel, depuis, Gwenaëlle n’a plus jamais quitté le court. Sauf lorsqu’il s’agit d’aller regarder la retransmission de Padel Magazine, du World Padel Tour… ou du Premier Padel… ou des Championnats de France. En bref, elle est fan de ce sport.
























































































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