Momo González s’est confié à Diario Sport sur sa saison, son évolution comme joueur et ses objectifs. Entre lucidité, ambitions et autocritique, l’Andalou affiche un discours clair : il veut franchir un cap.

Un joueur respecté dans le circuit

Toujours présent dans le top 16 mondial, Momo ne se sent pas sous-estimé :
« Parmi les joueurs et dans l’environnement du padel, je me sens très valorisé ».
Très proche du public, il confirme aussi son lien avec les fans :
« Je me sens aimé partout : en Argentine, en Italie, en Espagne, en France… ».

Le cap mental à franchir

Son principal axe de progression est clair :
« Mon entraîneur me dit que je suis trop gentil et que je dois avoir un peu plus de malice dans certains moments ».
Un manque d’agressivité dans les moments clés qui peut l’empêcher de battre les toutes meilleures paires.

Des routines pour rester concentré

Momo assume ses nombreuses manies sur le court :
« Si je fais mes rituels, c’est que je suis concentré ».
Des habitudes qui lui servent de repères mentaux pendant les matchs.

Le Mondial en ligne de mire

L’un de ses grands objectifs est la sélection avec l’Espagne :
« C’est une épine que j’ai encore… je veux gagner ma place pour le Mondial ».
Et pas seulement pour y participer :
« Y aller et le gagner ».

Un projet stable avec Di Nenno

Avec Martín Di Nenno, il reconnaît un profil différent des paires ultra-offensives :
« Il nous manque cette puissance si on nous compare à Galán, Coello ou Tapia ».
Mais il insiste sur leur capacité à construire les points autrement :
« On gagne des points grâce aux transitions et à d’autres schémas ».

Revés confirmé, droite assumée

Il ne regrette pas son passage à droite :
« Je ne regrette pas… mais aujourd’hui je suis un meilleur joueur de gauche ».

Un joueur lucide et ambitieux

Entre autocritique, objectifs clairs et volonté de stabilité, Momo González affiche une vision très mature de sa progression.
S’il parvient à ajouter cette « malice » qu’il évoque lui-même, il pourrait franchir un cap et s’installer encore plus solidement parmi les meilleures paires… avec la sélection espagnole en ligne de mire.

Benjamin Dupouy

J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !