Figure installée du padel mondial depuis plusieurs saisons, Franco Stupaczuk a pris le temps de faire le point dans une interview accordée à MARCA. Une saison dense, des changements forts, et surtout une vision claire pour la suite.
Une saison notée 8 sur 10
Le bilan est clair et assumé.
« Je lui mettrais un 8 pour résumer la saison », explique Stupa.
Avec Juan Lebrón, il a longtemps occupé la place de paire n°3 mondiale, avec cinq finales et de nombreuses demi-finales.
Mais l’Argentin ne cherche pas d’excuses :
« Les paires 1 et 2 ont été intraitables, très au-dessus du reste ».
Un constat lucide, renforcé par les blessures, la sienne comme celle du Lobo, qui ont pesé sur la régularité, notamment avec son forfait au Major du Qatar.
Le retour avec Di Nenno, une évidence humaine
La fin de saison a aussi été marquée par un retour symbolique avec Martín Di Nenno.
« Martín est comme un frère pour moi », confie-t-il.
« Quand on a senti qu’il fallait un changement, on en a parlé et tout s’est fait naturellement ».
Pour Stupa, cette relation de confiance change tout :
« Quand il y a autant de confiance avec un partenaire, les choses coulent toutes seules ».

Pourquoi Yanguas ? Les faits parlent
Le choix de Mike Yanguas pour 2026 n’est pas un pari. Il repose sur du vécu.
« L’an dernier, avec Mike, on a battu deux fois Chingotto et Galán », rappelle Stupa.
« On a aussi très bien rivalisé avec Coello et Tapia, avec deux finales où on a été très proches de gagner ».
Il insiste sur les détails :
« À Acapulco comme au Koweït, on a eu des balles de break dans le troisième set ».
Une association courte, mais marquante. Et aujourd’hui, un retour avec plus d’expérience et une vraie projection dans le temps.
“Équipe”, un mot qui a du sens
Chez Stupaczuk, le mot équipe n’est pas galvaudé.
« On utilise parfois ce mot trop facilement », glisse-t-il.
Pour lui, être une équipe, c’est tout partager : entraînements, repas, moments hors piste… mais aussi savoir respecter les espaces.
« Avoir un staff commun, suivre la même feuille de route, avancer ensemble ».
C’est exactement ce qu’il veut construire avec Yanguas : « un groupe solide qui nous accompagne toute l’année ».
La frustration du numéro un, toujours présente
Stupa ne le cache pas : ne pas être numéro un laisse un goût amer.
« Oui, il y a une part de frustration ».
Il se souvient de 2023, de la lutte pour le sommet avec Di Nenno, puis du basculement en 2024.
« Galán et Chingotto ont trouvé leur rythme, ils ont gagné et se sont consolidés ».
Aujourd’hui, ils sont la référence.
« Il faut regarder ce qu’ils font bien et essayer de s’en rapprocher ».
Un Stupa aligné avec lui-même
À l’approche de 2026, Franco Stupaczuk ne promet rien d’excessif. Il avance avec méthode, lucidité et ambition mesurée.
Avec Yanguas, il ne parle pas de révolution, mais de construction. Et chez Stupa, quand le discours est aussi clair, le projet mérite toujours d’être suivi de près.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !























































































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