Deux générations, un même prénom, et une ambition commune : s’imposer parmi les paires majeures du padel féminin en 2026. Alejandra Salazar et Alejandra Alonso ont officialisé leur union pour la saison prochaine, donnant naissance à l’un des derniers projets de cette pré-saison.
Une dernière danse pour Salazar, un cap pour Alonso
À 40 ans, Alejandra Salazar entamera sa dernière saison comme joueuse professionnelle. Pour ce chapitre final, la Madrilène a choisi de s’associer à l’une des jeunes références déjà bien installées sur le circuit. Alonso, 19 ans, apporte puissance physique, rythme, capacité à tenir les échanges longs au fond, et un smash capable de faire très mal.
Face à elle, Salazar amène de l’expérience : lecture du jeu, prise de décision, gestion des temps faibles, et bien sûr sa bandeja de référence. Sur le papier, la paire affiche un équilibre clair, capable de défendre, de construire et de conclure.
Un rôle de transmission assumé
Ce n’est pas une première pour Salazar. Dans sa carrière, elle a déjà joué un rôle clé dans la progression de joueuses comme Ariana Sánchez ou plus récemment Martina Calvo. Son influence dépasse le terrain : lecture des moments-clés, gestion émotionnelle, exigences du très haut niveau.
Pour Alonso, ce projet représente un accélérateur de maturité, dans un padel féminin en constante évolution, où la stabilité et la compréhension tactique deviennent de plus en plus déterminantes.
Deux trajectoires qui se rejoignent
En 2025, Salazar a encore prouvé qu’elle restait une valeur sûre du circuit, apportant leadership et régularité dans les moments décisifs. De son côté, Alonso a franchi un cap, s’installant avec constance dans les rondes finales des tournois majeurs et confirmant son statut de jeune joueuse à très fort potentiel.
Cette association repose sur une idée simple : construire, et non bricoler. Un projet pensé sur la durée, avec la saison 2026 clairement en ligne de mire.
Débuts imminents et statut affirmé
La nouvelle paire débutera officiellement au Riyadh Premier Padel P1, premier tournoi de la saison. Elles y partiront tête de série n°7, juste derrière les duos Icardo / Jensen et Ortega / Calvo.
Avant cela, les deux joueuses seront engagées à la Generali Hexagon Cup, mais avec des partenaires différentes.
Une page d’histoire à écrire
Alonso accompagnera donc Salazar dans sa dernière année sur le circuit, un honneur immense, mais aussi une responsabilité forte. La Madrilène quittera le padel comme la joueuse la plus titrée de l’histoire :
4 fois n°1 mondiale, 58 titres, plus de 100 finales, 7 titres de championne du monde, dépassant même Fernando Belasteguín en sacres avec la sélection.
Il reste pourtant un défi : remporter un titre Premier Padel, objectif qu’elle tentera d’atteindre avec Alonso pour boucler une carrière légendaire.
Un staff solide et cohérent
Dernier détail important : Manu Martín et Rodri Casado seront les entraîneurs de la paire. Un duo de confiance, dans la continuité du travail déjà mené avec chacune des joueuses.
J’ai découvert le padel directement lors d’un tournoi, et franchement, je n’ai pas trop accroché au début. Mais la deuxième fois, ça a été le coup de foudre, et depuis, je ne rate plus un seul match. Je suis même prêt à rester éveillé jusqu’à 3h du matin pour regarder une finale de Premier Padel !

























































































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